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> Récit : Tu la baiseras aussi partie 2
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/02/2026
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Tu la baiseras aussi partie 2
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partie 2
J'ai revu Cerise le mardi après-midi. Quand je lui rendais visite, maintenant comme avant, c'était tout de suite et très vite du sexe, évidemment...Elle me léchait le gland, et je suintais comme un malade...Elle s'est interrompue, et elle m'a demandé, la bouche pleine de liquide pré-séminal, qui faisait luire ses lèvres et son menton...
— Alors, tu as envie de la baiser?
C'est impressionnant comme une femme peut lire en vous...Mais peut-être aussi que simplement, elle me connaissait bien... Elle suivait une logique très simple...J'aimais les corps des femmes, le sexe...Et la fameuse Priscilla était aussi belle qu'attirante...Il y a certaines filles qui sont belles mais qui ne dégagent rien...Elle, elle était très sensuelle, et à la regarder, on avait envie de mettre ses doigts, la langue et sa queue partout...Comme je le faisais avec Cerise.
— Je ne serai pas jalouse...Tu peux la baiser autant que tu veux...Au contraire...Ça m'excite de penser que quand je prendrai ta queue dans mes orifices, avant, tu seras rentré en elle...
Elle est descendue sur mes couilles, les léchant et les mordillant.
— Tu sais quand même qu'elle est mariée.
— Oh, tu peux y aller sans crainte, on a beaucoup discuté entre filles, son mari n'est jamais là...Elle m'a confié qu'elle se sentait, je cite ses mots, 'délaissée'...En clair, elle a envie d'une queue.
Et puis je n'y ai plus trop pensé. Elle a glissé à quatre pattes, s'offrant à moi et je suis venu sur elle. J'aurais donné n'importe quoi pour être ainsi en elle...Plus sans doute que dans le ventre de la grande brune à laquelle je ne pensais pas autant qu'à Cerise, qui était vraiment l'objet de mes pensées.
On était à la mi-avril et on arrivait vers les beaux jours. C'est comme ça que j'ai eu un SMS, le samedi suivant. De Priscilla. Le premier.
J'ai besoin d'un coup de main. Vous êtes dispo?
J'imaginais un problème de bricolage. J'ai répondu un très classique: 'J'arrive!'
Quand je suis arrivé devant chez elle, la porte était entrouverte.
— Tu peux rentrer, elle m'a jeté.
Je connaissais les lieux, bien évidemment, même s'ils avaient changé. Un autre mobilier. Un divan sur lequel Priscilla était allongée. Elle était enveloppée dans un peignoir.
— Je suis stupide, elle a gémi. J'ai voulu profiter des premiers rayons du printemps, et je me suis allongée quelques minutes dehors (elle a désigné le transat, bien visible à l'extérieur) à poil. Sans crème protectrice...J'aurais pas du.
J'ai avancé...Sous le peignoir de bain bleu, elle était complètement nue, je le comprenais bien. Une culotte? J'ai parié que non, même si je ne voyais rien pour le moment.
— Tu pourrais me mettre de la crème...Je préfère...Que ce soit quelqu'un d'autre qui le fasse...J'ai trop peur de sentir les dégâts au bout de mes doigts. Je me suis regardée dans la glace...Je suis...Toute rouge...
— Je ne sais pas si c'est à moi qu'il revient de faire ça...
Mais, ne m'écoutant pas, elle venait d'écarter les pans de son peignoir. Ce qui m'a permis de faire une double constatation. Oui, elle était bien à poil en dessous, et non, elle n'était absolument pas rouge. Du coup, je me suis posé des questions...Une arnaque?
Sa nudité renvoyait bien à ce que sa tenue moulante avait pu mettre en évidence. Une superbe paire de seins, un sexe niché entre ses cuisses, bien dessiné, avec des lèvres qui sortaient, et un gland clitoridien visible, des jambes magnifiques...
— Il y a du gel Osmo Soft là, regarde, je l'ai sorti...Tu veux bien m'en mettre ?
Elle aurait pu s'en mettre elle-même. Mais il y a des propositions qu'on ne refuse pas.
Je me suis posé sur le bord du divan. J'étais habillé comme lors de notre première rencontre, une tenue de détente. Un survêtement. Pas le même. Tendu, mais encore une fois, je ne m'en suis pas rendu compte immédiatement, par une érection. Difficile, dans ce contexte, de ne pas éprouver du désir. Elle était magnifique, et, même si elle ne s'était pas mise quasiment à nu, j'aurais quand même été troublé. Parce qu'elle était hyper troublante.
— Oh, mon Dieu, elle s'est exclamée, faussement naïve...Cette quéquette qui est toute grosse...Mais qu'est-ce qu'il lui arrive?Il faut que je la voie...
J'étais entrain de m'enduire les mains de gel, difficile pour moi de faire un geste pour l'empêcher d'accéder à ma queue, mais je ne suis pas sûr de toute façon que j'en avais envie. Elle a tiré sur l'élastique de mon pantalon de survêtement, et l'a baissé. Dessous, j'avais un caleçon, et ma queue dépassait du caleçon. Elle a tendu la main, a baissé le caleçon, mettant ma queue à nu. Sur son visage il y avait l'expression de quelqu'un qui est affamé. Et une envie irrésistible. Pourtant, elle était mariée, et elle vivait avec quelqu'un...
— Oh, qu'elle est belle...Je peux la toucher?
— Je n'ai pas pris de coup de soleil...
— Oui, mais ça lui fera du bien.
Alors qu'elle posait la pulpe de ses doigts sur ma queue, que la chaleur et le plaisir m'envahissaient, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander:
— Mais tu n'as pas de queue à domicile ?
— Il n'est jamais là...Le sexe l'intéressait dans les premiers temps, mais maintenant...Ce n'est plus le cas...
Et, un peu comme quelqu'un qui découvrirait, elle s'est mise à toucher ma queue, avant de glisser sur des gestes qui tenaient moins de la simple exploration, et plus de la caresse.
Moi je suis parti sur la fiction qu'elle avait construite. Une peau douce et chaude au bout de mes doigts, qui n'avait d'évidence pas été victime d'un coup de soleil, le plaisir d'être caressée avec le prétexte de soins, la crème qui s'est étalée sur sa peau...Son corps a multiplié les signes disant clairement son plaisir, tandis que, le bras tendu vers moi, elle continuait de caresser ma queue, dans un geste entre frôlement et caresse plus appuyée...Source d'un plaisir qui faisait que j'avais envie de gémir, comme elle. Mais je me retenais, je voulais rester le maître du jeu, celui qui soigne, ou fait semblant de soigner, dans quelque chose de purement hypocrite, mais ça maintenait un semblant de rôles qui empêchait de basculer sur quelque chose de plus sexué et sexuel...Quoi que...On partait très vite vers ce vers quoi je n'avais pas forcément envie de basculer. Parce que, d'évidence, elle était quand même avec un homme...Et pourtant, elle me faisait très envie.
J'avais commencé par tourner dans un mouvement circulaire sur son ventre...Avec comme on aime bien dire aujourd'hui, des dégâts collatéraux. Ses seins ont pris vie, ils se sont légèrement gonflés, leurs tétons, en partant d'un point zéro, prenant de l'épaisseur, et de la longueur.
Mais bien sûr, le plus flagrant, le plus troublant, c'était sans doute l'évolution de son sexe. D'abord une simple fente qui coupait ses chairs en deux, neutre, au repos, elle avait évolué, alors que ma main tournait et enduisait ses chairs de la crème réparatrice, sur une zone qui s'élargissait petit à petit.
Il y a eu, je n'en perdais pas une miette, en me disant que ce serait peut-être un moment unique, et qu'il fallait enregistrer tout, d'abord un jet de mouille qui est sorti d'elle, et qui est venu couler sur sa chair, et sur le peignoir, un enclenchement du mécanisme, puis son sexe a commencé à s'ouvrir exactement comme dans ces vieux documentaires, où on voit une fleur s'ouvrir et s'épanouir. Ses lèvres sont apparues et sont sorties d'elle, elles se sont chargées de sang, grossissant et s'allongeant, et un liquide visqueux a coulé, faisant que les chairs sèches se sont couvertes d'une pellicule qui les a faites briller. Et, en haut de son sexe, son gland clitoridien s'est décalotté tout seul et il est apparu, pointant, puis se mettant à s'allonger.
--Tu la baiseras aussi.
Cette phrase de Cerise m'est revenue. J'avais pensé ça...Totalement impossible...Et pourtant voilà que je me retrouvais dans une situation où...Baiser c'est un terme très large...Mais elle était nue au bout de mes doigts, elle avait sa main autour de ma queue qu'elle caressait doucement...
J'avais suffisamment tourné sur son ventre dans un mouvement circulaire. Il était temps que j'aille ailleurs.
— Tes seins?, j'ai suggéré.
— Je n'avais pas de soutien-gorge.
Une noisette de gel de nouveau au creux de la main...J'ai parcouru la surface de ces deux seins souples et volumineux. Cerise avait elle une poitrine beaucoup plus menue, mais j'aimais tout en type de seins, et en type de femmes...Même sans relief, les seins de Cerise étaient un bel objet d'appel, mais aussi une source de plaisir et quand je venais dessus en lui bouffant les tétons. C'était la seule femme que j'avais connue jusqu'à présent capable d'avoir un orgasme par les seins, quand on léchait et tripotait ses tétons...
--Mes tétons me brûlent...Ils ont pris un coup de chaud...Il faut que tu viennes dessus...
Si ça avait été Cerise, je les aurais bouffés de la bouche, jusqu'à ce qu'elle jouisse, la main entre ses cuisses pour sentir ses jus intimes jaillir, son sexe gonfler et être agité de spasmes...
Je crois bien qu'au moment où je me suis mis à caresser ses tétons de mes doigts enduits de gel, on a basculé sur autre chose...Il n'y avait plus vraiment la fiction du coup de soleil...Même si on la faisait durer...Ses gémissements se sont faits plus forts quand j'ai fait aller et venir mes doigts sur ses tétons....Elle avait le plaisir de ma caresse, et ses tétons grossissaient encore, s'allongeaient, devenaient plus épais. Indicateur sans doute le plus significatif, son sexe était très ouvert à présent, et elle ruisselait.
Elle avait toujours la main accrochée à ma queue, comme une bouée.
— Il faut que tu...Me mettes de la crème sur la chatte...C'est là que j'ai été le plus brûlée...Et je brûle encore...
J'aurais pu dire qu'on était rentrés dans le dur, mais moi, dur, je l'étais depuis un moment. Je me demandais comment ça allait finir. Clairement, si elle continuait de me caresser, j'allais jouir. J'avais le sexe en feu.
Je suis venu sur son sexe, sur le pourtour de celui-ci. Parfois, il faut faire simple, et viser la zone érogène centrale. Plus de sensibilité ici qu'ailleurs? Je n'en savais rien...Mais le
— Oh oui!
Qu'elle a lâché pouvait laisser penser que oui.
Son sexe était tout gonflé. Gorgé de sang. Je suis venu dessus, caressant ses lèvres. Elle s'inondait, et inondait ma main. Les yeux mi-clos, elle était en plein trip. Au bord de la jouissance. J'ai accentué ma caresse en remontant sur son gland clitoridien. Il était fin mais très long, et je l'ai effleuré avec toute la délicatesse possible. Ma caresse ne devait pas être si médiocre que ça, parce qu'elle était apparemment au bord de la jouissance...Mais je ne pouvais pas dire mieux. Elle avait remonté sa main le long de ma queue, et dans une sorte de parallèle, elle frottait mon gland de la pulpe de ses doigts. Je trempais sa main de mon liquide pré-séminal.
Et elle s'est mise à jouir, en poussant un grand cri, et en se tordant...Ça a été impressionnant parce qu'elle a craché des jets de liquide puissants, qui ont poissé ses cuisses, m'ont éclaboussé, plusieurs jets copieux, en criant sans retenue, mais elle pouvait se le permettre, on était seuls dans l'immense maison, et rien ne passait.
C'est sa jouissance à elle qui a déclenché la mienne. J'ai explosé littéralement, avec un orgasme force 5, et ma semence est partie dans des jets aussi copieux que l'étaient ses éjaculations, même si c'étaient des liquides de nature différente.
Je pensais qu'on allait en rester là, mais ça n'a pas été le cas. Le plaisir de la découverte, de la première fois, l'excitation de ces premiers moments qui sont souvent balayés par la suite par l'habitude et la lassitude. Ma queue est restée très raide, et j'ai bien senti qu'elle avait encore très envie. Elle m'a dit:
— Il faut absolument que tu mettes tes doigts dedans...J'ai AUSSI des brûlures à l'intérieur.
— Oui, c'est vraiment terrible, j'ai répondu. Mais on va arranger ça.
J'ai glissé un doigt en elle. Elle a gémi de plaisir...Mais j'en ai eu tout autant de sentir, autour de mon doigt son intérieur, sa muqueuse, sa chaleur et son humidité. Je suis venu la caresser, avec maladresse d'abord, avec plus d'habileté ensuite. Elle dégoulinait, et puis elle s'est mise à nouveau à jouir, cette fois un liquide qui n'était pas translucide, mais blanc et crémeux, en même temps que, sans caresse, j'ai balancé ma semence dans les airs, en partie sur elle.
Il y a eu une pause. Elle m'a souri. Un sourire qui disait sa satisfaction. Et elle m'a dit:
— Ah, ça va tout de suite mieux avec cette crème.
J'ai revu Cerise le mardi après-midi. Quand je lui rendais visite, maintenant comme avant, c'était tout de suite et très vite du sexe, évidemment...Elle me léchait le gland, et je suintais comme un malade...Elle s'est interrompue, et elle m'a demandé, la bouche pleine de liquide pré-séminal, qui faisait luire ses lèvres et son menton...
— Alors, tu as envie de la baiser?
C'est impressionnant comme une femme peut lire en vous...Mais peut-être aussi que simplement, elle me connaissait bien... Elle suivait une logique très simple...J'aimais les corps des femmes, le sexe...Et la fameuse Priscilla était aussi belle qu'attirante...Il y a certaines filles qui sont belles mais qui ne dégagent rien...Elle, elle était très sensuelle, et à la regarder, on avait envie de mettre ses doigts, la langue et sa queue partout...Comme je le faisais avec Cerise.
— Je ne serai pas jalouse...Tu peux la baiser autant que tu veux...Au contraire...Ça m'excite de penser que quand je prendrai ta queue dans mes orifices, avant, tu seras rentré en elle...
Elle est descendue sur mes couilles, les léchant et les mordillant.
— Tu sais quand même qu'elle est mariée.
— Oh, tu peux y aller sans crainte, on a beaucoup discuté entre filles, son mari n'est jamais là...Elle m'a confié qu'elle se sentait, je cite ses mots, 'délaissée'...En clair, elle a envie d'une queue.
Et puis je n'y ai plus trop pensé. Elle a glissé à quatre pattes, s'offrant à moi et je suis venu sur elle. J'aurais donné n'importe quoi pour être ainsi en elle...Plus sans doute que dans le ventre de la grande brune à laquelle je ne pensais pas autant qu'à Cerise, qui était vraiment l'objet de mes pensées.
On était à la mi-avril et on arrivait vers les beaux jours. C'est comme ça que j'ai eu un SMS, le samedi suivant. De Priscilla. Le premier.
J'ai besoin d'un coup de main. Vous êtes dispo?
J'imaginais un problème de bricolage. J'ai répondu un très classique: 'J'arrive!'
Quand je suis arrivé devant chez elle, la porte était entrouverte.
— Tu peux rentrer, elle m'a jeté.
Je connaissais les lieux, bien évidemment, même s'ils avaient changé. Un autre mobilier. Un divan sur lequel Priscilla était allongée. Elle était enveloppée dans un peignoir.
— Je suis stupide, elle a gémi. J'ai voulu profiter des premiers rayons du printemps, et je me suis allongée quelques minutes dehors (elle a désigné le transat, bien visible à l'extérieur) à poil. Sans crème protectrice...J'aurais pas du.
J'ai avancé...Sous le peignoir de bain bleu, elle était complètement nue, je le comprenais bien. Une culotte? J'ai parié que non, même si je ne voyais rien pour le moment.
— Tu pourrais me mettre de la crème...Je préfère...Que ce soit quelqu'un d'autre qui le fasse...J'ai trop peur de sentir les dégâts au bout de mes doigts. Je me suis regardée dans la glace...Je suis...Toute rouge...
— Je ne sais pas si c'est à moi qu'il revient de faire ça...
Mais, ne m'écoutant pas, elle venait d'écarter les pans de son peignoir. Ce qui m'a permis de faire une double constatation. Oui, elle était bien à poil en dessous, et non, elle n'était absolument pas rouge. Du coup, je me suis posé des questions...Une arnaque?
Sa nudité renvoyait bien à ce que sa tenue moulante avait pu mettre en évidence. Une superbe paire de seins, un sexe niché entre ses cuisses, bien dessiné, avec des lèvres qui sortaient, et un gland clitoridien visible, des jambes magnifiques...
— Il y a du gel Osmo Soft là, regarde, je l'ai sorti...Tu veux bien m'en mettre ?
Elle aurait pu s'en mettre elle-même. Mais il y a des propositions qu'on ne refuse pas.
Je me suis posé sur le bord du divan. J'étais habillé comme lors de notre première rencontre, une tenue de détente. Un survêtement. Pas le même. Tendu, mais encore une fois, je ne m'en suis pas rendu compte immédiatement, par une érection. Difficile, dans ce contexte, de ne pas éprouver du désir. Elle était magnifique, et, même si elle ne s'était pas mise quasiment à nu, j'aurais quand même été troublé. Parce qu'elle était hyper troublante.
— Oh, mon Dieu, elle s'est exclamée, faussement naïve...Cette quéquette qui est toute grosse...Mais qu'est-ce qu'il lui arrive?Il faut que je la voie...
J'étais entrain de m'enduire les mains de gel, difficile pour moi de faire un geste pour l'empêcher d'accéder à ma queue, mais je ne suis pas sûr de toute façon que j'en avais envie. Elle a tiré sur l'élastique de mon pantalon de survêtement, et l'a baissé. Dessous, j'avais un caleçon, et ma queue dépassait du caleçon. Elle a tendu la main, a baissé le caleçon, mettant ma queue à nu. Sur son visage il y avait l'expression de quelqu'un qui est affamé. Et une envie irrésistible. Pourtant, elle était mariée, et elle vivait avec quelqu'un...
— Oh, qu'elle est belle...Je peux la toucher?
— Je n'ai pas pris de coup de soleil...
— Oui, mais ça lui fera du bien.
Alors qu'elle posait la pulpe de ses doigts sur ma queue, que la chaleur et le plaisir m'envahissaient, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander:
— Mais tu n'as pas de queue à domicile ?
— Il n'est jamais là...Le sexe l'intéressait dans les premiers temps, mais maintenant...Ce n'est plus le cas...
Et, un peu comme quelqu'un qui découvrirait, elle s'est mise à toucher ma queue, avant de glisser sur des gestes qui tenaient moins de la simple exploration, et plus de la caresse.
Moi je suis parti sur la fiction qu'elle avait construite. Une peau douce et chaude au bout de mes doigts, qui n'avait d'évidence pas été victime d'un coup de soleil, le plaisir d'être caressée avec le prétexte de soins, la crème qui s'est étalée sur sa peau...Son corps a multiplié les signes disant clairement son plaisir, tandis que, le bras tendu vers moi, elle continuait de caresser ma queue, dans un geste entre frôlement et caresse plus appuyée...Source d'un plaisir qui faisait que j'avais envie de gémir, comme elle. Mais je me retenais, je voulais rester le maître du jeu, celui qui soigne, ou fait semblant de soigner, dans quelque chose de purement hypocrite, mais ça maintenait un semblant de rôles qui empêchait de basculer sur quelque chose de plus sexué et sexuel...Quoi que...On partait très vite vers ce vers quoi je n'avais pas forcément envie de basculer. Parce que, d'évidence, elle était quand même avec un homme...Et pourtant, elle me faisait très envie.
J'avais commencé par tourner dans un mouvement circulaire sur son ventre...Avec comme on aime bien dire aujourd'hui, des dégâts collatéraux. Ses seins ont pris vie, ils se sont légèrement gonflés, leurs tétons, en partant d'un point zéro, prenant de l'épaisseur, et de la longueur.
Mais bien sûr, le plus flagrant, le plus troublant, c'était sans doute l'évolution de son sexe. D'abord une simple fente qui coupait ses chairs en deux, neutre, au repos, elle avait évolué, alors que ma main tournait et enduisait ses chairs de la crème réparatrice, sur une zone qui s'élargissait petit à petit.
Il y a eu, je n'en perdais pas une miette, en me disant que ce serait peut-être un moment unique, et qu'il fallait enregistrer tout, d'abord un jet de mouille qui est sorti d'elle, et qui est venu couler sur sa chair, et sur le peignoir, un enclenchement du mécanisme, puis son sexe a commencé à s'ouvrir exactement comme dans ces vieux documentaires, où on voit une fleur s'ouvrir et s'épanouir. Ses lèvres sont apparues et sont sorties d'elle, elles se sont chargées de sang, grossissant et s'allongeant, et un liquide visqueux a coulé, faisant que les chairs sèches se sont couvertes d'une pellicule qui les a faites briller. Et, en haut de son sexe, son gland clitoridien s'est décalotté tout seul et il est apparu, pointant, puis se mettant à s'allonger.
--Tu la baiseras aussi.
Cette phrase de Cerise m'est revenue. J'avais pensé ça...Totalement impossible...Et pourtant voilà que je me retrouvais dans une situation où...Baiser c'est un terme très large...Mais elle était nue au bout de mes doigts, elle avait sa main autour de ma queue qu'elle caressait doucement...
J'avais suffisamment tourné sur son ventre dans un mouvement circulaire. Il était temps que j'aille ailleurs.
— Tes seins?, j'ai suggéré.
— Je n'avais pas de soutien-gorge.
Une noisette de gel de nouveau au creux de la main...J'ai parcouru la surface de ces deux seins souples et volumineux. Cerise avait elle une poitrine beaucoup plus menue, mais j'aimais tout en type de seins, et en type de femmes...Même sans relief, les seins de Cerise étaient un bel objet d'appel, mais aussi une source de plaisir et quand je venais dessus en lui bouffant les tétons. C'était la seule femme que j'avais connue jusqu'à présent capable d'avoir un orgasme par les seins, quand on léchait et tripotait ses tétons...
--Mes tétons me brûlent...Ils ont pris un coup de chaud...Il faut que tu viennes dessus...
Si ça avait été Cerise, je les aurais bouffés de la bouche, jusqu'à ce qu'elle jouisse, la main entre ses cuisses pour sentir ses jus intimes jaillir, son sexe gonfler et être agité de spasmes...
Je crois bien qu'au moment où je me suis mis à caresser ses tétons de mes doigts enduits de gel, on a basculé sur autre chose...Il n'y avait plus vraiment la fiction du coup de soleil...Même si on la faisait durer...Ses gémissements se sont faits plus forts quand j'ai fait aller et venir mes doigts sur ses tétons....Elle avait le plaisir de ma caresse, et ses tétons grossissaient encore, s'allongeaient, devenaient plus épais. Indicateur sans doute le plus significatif, son sexe était très ouvert à présent, et elle ruisselait.
Elle avait toujours la main accrochée à ma queue, comme une bouée.
— Il faut que tu...Me mettes de la crème sur la chatte...C'est là que j'ai été le plus brûlée...Et je brûle encore...
J'aurais pu dire qu'on était rentrés dans le dur, mais moi, dur, je l'étais depuis un moment. Je me demandais comment ça allait finir. Clairement, si elle continuait de me caresser, j'allais jouir. J'avais le sexe en feu.
Je suis venu sur son sexe, sur le pourtour de celui-ci. Parfois, il faut faire simple, et viser la zone érogène centrale. Plus de sensibilité ici qu'ailleurs? Je n'en savais rien...Mais le
— Oh oui!
Qu'elle a lâché pouvait laisser penser que oui.
Son sexe était tout gonflé. Gorgé de sang. Je suis venu dessus, caressant ses lèvres. Elle s'inondait, et inondait ma main. Les yeux mi-clos, elle était en plein trip. Au bord de la jouissance. J'ai accentué ma caresse en remontant sur son gland clitoridien. Il était fin mais très long, et je l'ai effleuré avec toute la délicatesse possible. Ma caresse ne devait pas être si médiocre que ça, parce qu'elle était apparemment au bord de la jouissance...Mais je ne pouvais pas dire mieux. Elle avait remonté sa main le long de ma queue, et dans une sorte de parallèle, elle frottait mon gland de la pulpe de ses doigts. Je trempais sa main de mon liquide pré-séminal.
Et elle s'est mise à jouir, en poussant un grand cri, et en se tordant...Ça a été impressionnant parce qu'elle a craché des jets de liquide puissants, qui ont poissé ses cuisses, m'ont éclaboussé, plusieurs jets copieux, en criant sans retenue, mais elle pouvait se le permettre, on était seuls dans l'immense maison, et rien ne passait.
C'est sa jouissance à elle qui a déclenché la mienne. J'ai explosé littéralement, avec un orgasme force 5, et ma semence est partie dans des jets aussi copieux que l'étaient ses éjaculations, même si c'étaient des liquides de nature différente.
Je pensais qu'on allait en rester là, mais ça n'a pas été le cas. Le plaisir de la découverte, de la première fois, l'excitation de ces premiers moments qui sont souvent balayés par la suite par l'habitude et la lassitude. Ma queue est restée très raide, et j'ai bien senti qu'elle avait encore très envie. Elle m'a dit:
— Il faut absolument que tu mettes tes doigts dedans...J'ai AUSSI des brûlures à l'intérieur.
— Oui, c'est vraiment terrible, j'ai répondu. Mais on va arranger ça.
J'ai glissé un doigt en elle. Elle a gémi de plaisir...Mais j'en ai eu tout autant de sentir, autour de mon doigt son intérieur, sa muqueuse, sa chaleur et son humidité. Je suis venu la caresser, avec maladresse d'abord, avec plus d'habileté ensuite. Elle dégoulinait, et puis elle s'est mise à nouveau à jouir, cette fois un liquide qui n'était pas translucide, mais blanc et crémeux, en même temps que, sans caresse, j'ai balancé ma semence dans les airs, en partie sur elle.
Il y a eu une pause. Elle m'a souri. Un sourire qui disait sa satisfaction. Et elle m'a dit:
— Ah, ça va tout de suite mieux avec cette crème.
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