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Rêverie au soleil

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Lue : 1486 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 23/02/2017
Aujourd’hui je suis Karina. On me dit jolie, attirante et sexy, mais ‘’on’’ n’est que paroles… J’aime les actes. Je suis plutôt grande (presqu’un mètre soixante-quinze) avec une petite poitrine (90 C) encore bien ferme à 40 ans et blonde d’un bout à l’autre…
Je suis sur une petite plage dans une crique abritée de la côte d’Azur, seule car il est presque 18 h : le moment où il y a encore du soleil mais avec une température redescendue à 27° ! Seule donc nue. Il faut aussi présenter ses fesses au soleil tout en somnolant sous la douceur de sa caresse et du bruissement de l’eau. Un léger bruit, trop naturel, ne me tire pas de ma torpeur… Une caresse parcourt mon corps, douce et impalpable mais pourtant précise comme une plume maniée par un amoureux ; elle remonte jusqu’au cou le long de ma colonne vertébrale provoquant un frisson de bonheur puis redescend… s’attarde sur les fesses jusqu’au bord de la raie, et m’emporte dans une vague de bonheur en descendant sur mes jambes. La caresse s’arrête sur mes talons et remonte, doucement, lentement en insistant là où mes jambes se joignent. Je les écarte un peu pour la laisser passer mais pas trop. Elle plonge et ne remonte que lorsque mes cuisses se rejoignent. S’accélérant alors, elle va et vient entre la naissance de mes fesses et le bas de mes cuisses qui, frissonnant de plaisir, acceptent s’ouvrir franchement. La caresses s’engouffre et passe d’une cuisse à l’autre en n’oubliant pas au passage ma vulve. Je ne me demande pas qui ni comment ; engourdie par la torpeur je subis sans inquiétude ni appréhension : une telle douceur ne saurait receler de la méchanceté. La caresse s’attarde sur mon sexe et je sens un souffle sur mes fesses ; va-t-il y avoir un doux baiser, une tendre succion ? Rien. Que la caresse incessante et ce souffle doux qui se déplace sur mes fesses. Je sais que je mouille, je m’impatiente d’espérance… je veux être prise, je veux jouir !
La sonnerie de mon téléphone me fait sursauter ! Je décroche, mon mari s’inquiète de moi, j’ai plus de 45 minutes de retard par rapport à ce que je lui avais dit ! Je repose le téléphone et sens l’humidité de ma serviette mais plus de caresses, personne n’est là… J’ai dû rêver ! Ah non, je ne suis pas seule. A quelques mètres de moi, il y a une autre femme qui me regarde en me souriant. Elle est nue comme moi, de superbes cheveux roux, auburn clair, s’étalent sur son dos et mènent le regard à des fesses charnues. Je suis gênée et parce que je l’ai regardée ainsi et parce que je suis trempée. Je m’empresse de m’habiller et me lève pour partir. Elle me dit au-revoir et ajoute que mon rêve devait être passionnant. Je suis encore plus gênée et part rapidement en lui disant à peine au revoir. Mon sexe est encore humide… Mon tendre époux va devoir s’occuper de moi, je suis en manque !
Le lendemain, je repars à ‘’ma’’ plage, j’y vais quasiment tous les jours de mai à octobre. La soirée de la veille a été à la hauteur de mes attentes. Je me baigne mais n’ose pas me mettre nue. Quand je sors de l’eau, je vois mon inconnue de la veille arriver : elle est belle, grande et élancée avec des jambes qui n’en finissent pas, une peau très claire. Alors que je m’allonge sur le dos, elle se dénude entièrement et commence à se passer de la crème solaire. Elle en met généreusement, sa peau claire devant être fragile. Je la regarde se caresser les seins et les cuisses puis elle s’enduit la chatte. Elle voit que je la regarde ; je rougis ; elle sourit et me demande :
• « Tu peux me protéger le dos ? » Elle me tend sa crème et se tourne. Son tutoiement m’étonne mais me plaît.
• « Oui ! » Je commence à la crémer. Elle lève les bras. Je passe sous les aisselles, descend et sens la naissance de ses seins au bout de mes doigts. Je suis troublée. Je rejoins rapidement le dos et, alors que j’arrive en bas, elle ajoute comme s’il s’agissait d’une évidence.
• « Fais-moi les fesses aussi. »
Je m’exécute mais me sens de plus en plus gênée. Elle reprend son tube et me remercie puis me propose de m’en faire autant. Je ne dis rien et lui tend mon lait de corps, moins protecteur que sa crème mais ma peau pain d’épice aime le soleil. Elle le prend et détache mon soutien-gorge en me demandant ou plutôt en m’affirmant « Tu te mets nue, comme hier ». Je n’ose pas dire non et détache le bas du maillot qui tombe à mes pieds. Elle me fait le dos puis s’attaque à mes fesses. Elle n’hésite pas à passer ses doigts jusqu’à ma rosette. Elle remonte et m’en met sur les épaules et les bras puis, sans prévenir, passe devant moi et commence à me frotter la poitrine. Ses mains sont douces et mes seins se dressent immédiatement. Je la vois sourire mais elle ne dit rien et continue à descendre sur mon ventre. Elle s’arrête à moitié du pubis en me disant que je ne dois pas être comme elle qui a besoin de crème jusque sur la vulve. Je suis immobile, tétanisée et ne dis rien. Elle me rend mon flacon et part se baigner.
Je m’allonge et retrouve mes pensées. C’est la première fois qu’une femme me fait cet effet. Au lycée, avec ma meilleure amie, c’était un jeu après la piscine ou le sport de se claquer les fesses ou de se savonner le dos mais jamais il n’y eut d’équivoque et nos jeux s’arrêtaient là ; seuls les garçons nous intéressaient. Mais elle, elle me trouble et mon corps réagit à tout : à sa voix sensuelle et chaude comme une voix italienne, à la vue de sa nudité magnifique, à sa peau que j’ai caressée, à ses mains qui m’ont parcourue…
Je suis allongée sur le ventre, les bras le long du corps, les jambes légèrement entrouvertes et je somnole au soleil. Elle me tire de ma rêverie en revenant du bain et en s’essuyant bruyamment. Je tourne la tête vers elle et elle me parle :
• « Tu as de jolies fesses.
• Je préfère les tiennes. » Ma réponse est instantanée et non réfléchie. A peine prononcée, je suis confuse.
• « Peux-tu me remettre de la crème ? »
Je me lève et viens vers elle. Elle s’allonge sur le ventre et me tend son tube. Je pars de ses épaules et descend sur son dos en n’oubliant pas de passer sous ses bras pour plonger jusqu’à la naissance des seins. Je la parcours lentement, m’appliquant bien en la massant un fois de la paume de la main, une fois du bout des doigts. Elle me dit qu’elle aime ça. J’arrive aux fesses. Aussitôt elle les relève pour mieux me les tendre. Je m’en empare avec envie tant sa chair est ferme sous sa peau douce et élastique. Elle me demande d’aller au plus profond car elle craint la brûlure. C’est avec délectation que je le fais ayant de plus en plus envie d’elle. J’enfonce ma main et pousse un doigt sur sa rosette ; je la pénètre sans problème vu le pouvoir hydratant, lubrifiant de sa crème. Elle me gémit un « oh oui, c’est bon ! » qui me réjouit. Je la lâche, l’invite à se retourner et, à genoux, j’écarte mes cuisses autour de sa tête. Aussitôt en position, je m’attaque à ses seins que je sens se dresser sous mes doigts. Je les caresse et n’arrête que pour pincer ses tétons maintenant raides à souhait. Elle m’exprime son plaisir et pose ses mains sur mes cuisses. Je descends mes mains vers son ventre, mes seins frôlent son visage ; elle en profite pour les exciter avec sa bouche tout en me caressant les fesses. Moi aussi, je gémis de plaisir et m’attarde sur son ventre pour profiter de ses baisers qui éveillent un brasier en moi. Je descends un peu plus et caresse ses cuisses, ses mains se positionnent sur mes hanches. N’y tenant plus, je plonge mes lèvres vers son sexe en eau et me délecte à la source de son nectar. Elle tire sur mes hanches, j’écarte mes cuisses et écrase ma vulve sur sa bouche gourmande. Nous nous régalons l’une de l’autre, nos doigts fouillent nos fondements et ouvrent nos rosettes quand nous finissons par un plaisir comme je n’en ai jamais ressenti.
Allongées côte à côte nous parlons. Je lui raconte mon merveilleux mari, mes enfants et mon inexpérience totale en matière de femme. Tout en parlant j’ai continué, machinalement, à lui caresser les seins. Elle arrête ma main et me demande de la mettre plus bas. Je souris et pose ma main sur sa vulve ouverte et trempée. Mes doigts saisissent son clitoris et le malaxent. Elle ne tarde pas à jouir à nouveau. C’est moins puissant mais elle s’empresse de me dire qu’elle adore. Sans réfléchir, je me penche vers elle. Elle entrouvre ses lèvres et nous nous embrassons tendrement, longuement et sans fougue.
Elle se lève et s’habille. J’en fais autant. Elle dépose un doux bisou sur mes lèvres et me dit au revoir. Je la vois partir sans lui avoir rien demandé.
Elle n’est plus jamais revenue sur cette plage. Je finis par me demander si je l’ai rêvée.
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