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sexe, fins de mois difficiles et faveurs sexuelles partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 25/07/2022

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SEXE, FINS DE MOIS DIFFICILES ET FAVEURS SEXUELLES
partie 1
--Hé, regarde, ça t'intéresse?
Je me suis tournée vers Jana, enfoncée dans le vieux fauteuil rouge qu'on avait trouvé aux puces et qui avait enrichi notre maigre mobilier. Elle avait les jambes, fines, posées sur un accoudoir, et elle parcourait un bouquin qu'elle a posé sur la tablette attenante. Je savais déjà, avant même qu'elle agisse, où elle voulait en venir. Elle s'est repositionnée, de telle sorte que, si une jambe était restée sur cet accoudoir, l'autre est venue sur l'autre accoudoir. Comme elle avait une jupe ultra-courte, difficile de ne pas apercevoir le slip blanc qui contrastait avec le noir sombre de la jupe en vinyle. Ca faisait un bon moment que je me demandais si Jana ne choisissait pas exprès des culottes deux ou trois tailles en dessous de la sienne. Le résultat était en tout cas saisissant. Le tissu faisait ressortir la pente de son pubis et le renflement de son sexe d'une manière saisissante, marquant la longue fente qui ouvrait son sexe en deux.
Inutile de lutter dans une situation pareille.
Deux minutes plus tard, on était calées sur le divan. Moi allongée sur le dos, elle au-dessus de moi. J'avais sous les yeux ses fesses pleines et rebondies, que sa position ouvrait, me laissant voir clairement les plissements de son anus, et juste en dessous, il y avait le renflement de sa vulve, toute gonflée, lèvres sorties et se gorgeant de sang, ses liquides sirupeux et odorants coulant d'elle. Elle était déjà, penchée sur mon sexe, au travail sur ma chatte, la fouillant de la langue avec ce savoir-faire qui n'appartenait qu'à elle. Quand elle me caressait comme ça, elle me rendait folle...Et c'était bien le but qu'elle poursuivait. Les moments de plaisir qu'on avait, nombreux, étaient toujours riches et intenses, et j'avais à peu près la certitude que je ne retrouverais plus jamais ça. Nous étions radicalement différentes, mais il y avait entre nous une harmonie que je n'avais jamais connue avec aucune fille...Aucun garçon, n'en parlons pas...
Mais je ne lui faisais pas de cadeau non plus. J'ai plongé deux doigts dans son sexe, ça a fait un bruit visqueux, et de la mouille a jailli, venant tacher son corps et le mien, en même temps que je venais appuyer ma langue sur sa muqueuse anale pour la caresser. Elle a poussé un long gémissement.
--Tu es une sale chienne, elle m'a dit, en venant pincer mon gland clitoridien.
Une vague de jouissance est montée dans mon corps. J'avais beaucoup de points sensibles, celui-là en était un...Le titiller, c'était me faire jouir quasiment sur le champ.
On s'était rencontrées un an et demi plus tôt quand on cherchait un logement étudiant. J'avais de petits moyens et le CROUS ne pouvait plus rien me proposer dans les trois bâtiments qu'il gérait. Et puis, il y avait eu un miracle, un peu plus loin dans la ville, un petit immeuble géré par une association où des appartements étaient disponibles, à condition de les prendre avec quelqu'un. J'avais bien évidemment dit oui. La première rencontre avec Jana avait eu lieu dans ce bureau fade au CROUS, et j'avais été ébloui dès les premières secondes. Je crois que c'était bien la première fois que je ressentais, quasi immédiatement, un désir aussi fort. Il y avait quelque chose en elle d'infiniment troublant, en elle, une sensualité à fleur de peau, mais aussi, quelque chose que je pouvais très bien sentir, moi qui aimais le sexe, le plaisir au sens large, je percevais parfaitement qu'elle aimait, comme moi, on reconnaît les gens comme soi, faire l'amour.
Elle avait un caleçon noir très collant, qui dessinait ses formes avec une précision redoutable, un crop top qui laissait son ventre à nu, tendu par ses seins, une chevelure blonde qui cascadait sur ses épaules. Elle m'a souri, m'a tendu la main, et j'ai su que, non seulement nous nous entendrions bien mais aussi qu'il y aurait quelque chose de sexuel entre nous. En quelques secondes, j'ai senti mon sexe s'ouvrir et se mouiller, mouiller aussi ma culotte, mes seins gonfler, et le feu s'est répandu de mon ventre à tout mon corps.
On a effectivement emménagé ensemble quelques jours plus tard. Elle partait sur des études d'audiovisuel, moi de l'anthropologie. Les premiers jours, on a joué au chat et à la souris. C'était un plaisir aussi que de résister à l'envie et à la séduction de l'autre. Elle passait son temps à se balader à poil devant moi, ou à s'exhiber habillée mais en ayant curieusement oublié de mettre un slip sous une jupe courte...Elle m'avait même demandé de l'aide pour s'installer un tampon, m'offrant sa chatte en gros plan...Je me demandais combien de temps je parviendrais à tenir, mais la tension était retombée au bout de cinq jours...
Un soir, on était enfin installées, dans un minimum de confort, tranquillisées d'avoir vu un appartement. Je parcourais un énorme bouquin, en prenant des notes, quand j'avais senti une main sur mes cuisses. J'étais en robe et j'avais un collant pour me couvrir, il faisait frais, sans slip dessous. J'avais baissé les yeux. Elle était à genoux devant moi, avec juste un soutien-gorge sur le dos, et ses mains remontaient sur mes cuisses. Était-ce le bon moment pour agir? En tout cas, je ne l'ai pas repoussée. Ca a été très vite. Elle m'a caressé les jambes, me donnant du plaisir, d'autant plus que j'avais attendu et espéré ce moment. C'était bon. Elle caressait bien. La chaleur est remontée dans mon corps. J'ai senti que mon sexe s'ouvrait, et que je me mettais à mouiller. Je n'avais pas eu de moment de sexe depuis plusieurs mois. C'était plaisant de revenir vers le plaisir.
Elle a glissé de mes cuisses à mon sexe, offert sous le lycra, et qu'elle fixait avec fascination. Elle a posé le bout de ses doigts contre mes lèvres, et elle s'est mise à me caresser. Je me suis mise à gémir. Le plaisir était trop fort. C'était bon aussi quand je me masturbais, mais là, c'était autre, sans être forcément meilleur. Elle caressait vraiment bien, mais ça, ça ne me surprenait pas. Et à travers le collant, parce que le lycra me collait et s'enfonçait dans ma chatte, c'était vraiment exquis. Je me suis laissée aller au plaisir, en pensant que ce serait le premier moment mais sans doute pas le dernier, et que je m'efforcerais de lui rendre dès que possible.
J'ai remarqué que, si une de ses mains était sur moi, l'autre était entre ses cuisses, et qu'elle ne négligeait pas son plaisir, se masturbant avec une belle énergie.
Elle a récupéré sa main pour attraper, plus haut sur mon ventre, les bords du collant, et le descendre pour me dénuder. Je me suis soulevée pour lui faciliter le travail. Quand elle est arrivée au niveau de ma chatte, une odeur forte et parfumée, celle de mes sécrétions vaginales qui trempaient la face interne du collant est montée. Elle a descendu mon collant, jusqu'à me l'enlever, et manipulant le tissu pour en étire la partie qui avait été collée contre ma chatte, elle a longuement respiré mon odeur intime qui semblait bien lui plaire. Elle a mis le collant de côté, à regret d'évidence, mais je savais qu'elle l'emporterait avec elle pour le renifler dans des moments de solitude en se tripotant.
Elle est revenue sur moi, passant ses mains sous mes fesses pour les prendre à pleines mains, et elle s'est mise à me parcourir avec sa langue. D'évidence, ce n'était pas le premier cunni qu'elle faisait. Elle était experte, et elle m'a donné un plaisir si intense que j'ai totalement perdu le contrôle. J'ai joui plusieurs fois, jusqu'à lui crie:
--Arrête, j'en peux plus.
Le sexe avait une grande importance pour elle comme pour moi, et ça faisait un an et demi qu'on en profitait énormément.
C'est quand on s'est dégagées de ce 69 qui avait asséché nos chattes, à force de jouissance, qu'elle m'a dit:
--J'ai pas une bonne nouvelle.
--Ne me dis pas que je t'ai mise enceinte, je lui ai répondu.
Elle n'a pu s'empêcher de rire.
--Heureusement que tu as le sens de l'humour. Non, simplement, j'ai consulté notre compte. On est le 16 et il nous reste précisément 43 euros dessus.
--Aie!
--Tu sais ce qu'il nous reste à faire.
--Je crois oui...
--Si on veut bouffer jusqu'à la fin du mois...
On avait vite compris, Jana et moi que nous étions issues l'une comme l'autre d'un milieu très modeste et que nos années d'études allaient être très difficiles. On avait la chance d'avoir un appartement du CROUS, mais ill fallait quand même payer une somme. Après, il y avait les frais d'inscription, les bouquins à acheter, le matériel, un portable chacune, des fournitures, les transports, d'éventuels médicaments, les protections féminines, quelques vêtements, dans des solderies et puis évidemment se nourrir. On avait le droit à l'épicerie sociale, et aux repas à un euro. Le drame c'était que ni elle ni moi on n'avait pu avoir droit à une bourse, parce qu'on dépassait le plafond de revenus familial respectivement de 150 et 200 euros, et on ne pouvait absolument rien changer à ça. Comme on s'entendait exceptionnellement bien, on avait crée un compte commun, indépendant de deux comptes individuels sur lesquels il n'y avait quasiment rien, et on s'en servait pour, ensemble, gérer notre quotidien. On faisait attention à tout. Mais, même en faisant le maximum, il y avait une évidence: nous étions trop pauvres pour couvrir nos besoins, quant bien même nous nous serrions constamment la ceinture.
Mais par chance, nous avions une solution qui nous permettait de nous renflouer.
La solution, comme on appelait ça, c'était une de nos potes qui nous l'avait montrée de manière bien involontaire.
Elle s'appelait Barbara et c'était une très jolie brune, avec une frange, et un corps de rêve, qu'elle mettait en valeur avec des tenues très moulantes. Elle étudiait avec Jana, elle était passée parfois pour une soirée avec nous. Sans sexe, mais on aurait bien eu envie toutes les deux.
Le week-end, les bâtiments se vidaient, le notre aussi. Il y avait huit appartements, nous restions parce que nos familles étaient loin et on n'avait pas les moyens de payer des transports pour rentrer chez nous.
Un dimanche matin, j'étais sur la petite terrasse qui donnait sur l'un des deux parkings qui entouraient l'immeuble, et j'ai vu arriver Barbara. Elle s'habillait sexy, mais je ne l'avais jamais vue comme ça encore. Une jupe en cuir ultra-courte, des cuissardes, un blouson en cuir ouvert sur un débardeur dont ses seins sans soutien-gorge semblaient devoir sortir à tout moment. Elle était impressionnante. Le visage très maquillé, elle semblait attendre quelqu'un. Je me suis demandé ce qu'elle fichait là. Elle n'avait pas l'air inquiète pourtant, ni tourmentée. J'ai failli l'appeler, et puis, je ne sais pas, l'instinct, je me suis tue.
La voiture est arrivée deux minutes plus tard. Une Mercedes-Benz imposante. Au volant il y avait un type dans la quarantaine, plutôt séduisant. Il s'est garé sur une place de parking. Elle s'est penchée vers la vitre ouverte. Ils ont discuté deux trois minutes, avant que le gars ne lui tende une enveloppe. J'ai imaginé, sans avoir jamais la certitude, qu'il lui donnait de l'argent. Et je pensais bien deviner en échange de quoi. Des faveurs sexuelles. Elle a fait glisser l'enveloppe dans son soutien-gorge. Il a eu un geste qui définissait sans doute bien la nature de leurs relations. Comme son ventre était au niveau de la vitre, il a glissé sa main sous la jupe pour la caresser. Elle l'a laissé faire quelques minutes. Il en avait acheté le droit. Il l'a caressée, et ça m'a terriblement excitée de voir cette main bouger sous la jupe, sans rien distinguer, mais en pouvant tout imaginer. Une fille tarifée n'était pas supposée éprouver du plaisir, mais vu comme elle s'est tendue et renversée, ce n'était pas le cas.
Le gars est descendu de voiture. Elle a désigné l'immeuble.
Intriguée, et voulant en voir plus, une curiosité malsaine, mais j'assumais totalement, je me suis glissée hors de l'appartement. Jana dormait encore.
On avait notre appart au premier, et je voulais savoir où ils allaient.
La réponse était simple: ils sont restés dans le hall. C'était prendre peu de risques puisque l'immeuble était quasiment désert. Il y avait de plus un recoin qui amenait à un placard dans lequel on pouvait se caler aisément. Je me suis demandé comment elle avait eu le digicode...Une copine avait du lui filer.
De l'étage, et en restant dans l'ombre, je pouvais tout voir. Et j'en ai bien profité. En fait, ils ne sont pas venus se poser dans le recoin, mais ils sont restés dans l'entrée, mais un peu reculés pour qu'on ne les voie pas de l'extérieur. Barbara est tombée à genoux devant lui, et elle a sorti la queue du gars de son pantalon, une queue comme je n'en avais jamais vue, vraiment très épaisse, de couleur plus sombre que le reste de sa peau. Elle l'a prise dans sa bouche pour une fellation active, qui lui déformait les joues. J'avais bien compris qu'elle se prostituait pour de l'argent, mais elle avait aussi vraiment l'air d'apprécier ce moment. Quand on peut joindre l'utile à l'agréable...
Elle l'a sucé un moment, venant caresser ses couilles de la main, puis de la langue, en même temps qu'elle le masturbait. Le gars a craché plusieurs jets de sperme sans pour autant débander.
La suite a été toute aussi excitante. J'étais en caleçon, je me suis fourrée la main dans la culotte pour me caresser, soulager la tension qui était en moi tellement ça me troublait de voir ce moment de sexe qui devait une grande partie de son charme au fait d'être accompli dans de telles conditions, à la sauvage. J'aurais voulu être avec elle en bas, sans savoir précisément quel rôle j'aurais préféré. Partager la queue avec elle, ou peut-être, pendant qu'elle donnait du plaisir à l'homme, venir lécher sa chatte, la fouiller de la langue, et lui enfoncer loin dans la chatte.
Il y avait des boites à lettres contre le mur. Elle s'est redressée, a sorti un préservatif emballé de la poche de son blouson, a déchiré l'emballage pour gainer la queue de latex. Elle a bien calé la capote sur sa queue, jusqu'à la base.
La suite n'a rien fait pour calmer mon excitation. Elle a retroussé sa jupe, la ramenant, froissée, à sa taille. Dessous elle avait un string qui laissait ses fesses pleines à nu. Elle l'a descendu, l'amenant au niveau de ses genoux, et elle s'est penchée en avant, s'appuyant contre les boites, tendant son cul vers lui. Il s'est approché d'elle, et il est rentré en elle. Comme elle était un peu en biais, je pouvais voir sa vulve, et le moment où il l'a pénétrée m'a tordu le ventre de désir et de plaisir. Le gros gland s'est posé au milieu de ses lèvres, et il a glissé en elle, s'enfonçant lentement. Il s'est fiché en elle aux trois-quarts, sans pouvoir aller plus loin, la position ne le permettait pas. Ils sont restés figés un moment, le temps d'apprécier le plaisir de sentir le sexe de l'autre sans doute. Puis il s'est mis à bouger en elle.
Je voyais la scène en double. J'aurais aimé à la fois être à la place de la fille, fouillée par cette grosse queue, et aussi être la troisième venant se rajouter au duo. Venir par exemple balader ma langue sur les lèvres de la fille, sur les couilles du type, le long de sa queue quand elle ressortait... Je me caressais fébrilement, un geste que j'aurais interrompu difficilement sauf si quelqu'un avait fait son apparition. Je pensais qu'on était seuls dans l'immeuble, mais je n'en étais pas sûre.
Même s'ils pouvaient à tout moment être surpris, ils ont pris leur temps, pour jouir l'un et l'autre. Je me suis demandée si elle éprouvait du plaisir, ou si les gémissements qu'elle laissait échapper étaient de la comédie. Il y avait un signe qui ne trompait pas pourtant, les liquides intimes qui coulaient de son sexe, et étaient projetés à l'extérieur quand il poussait sa queue en elle après l'avoir aux trois-quarts sortie. Je ne saurais pas dire avec certitude si elle a joui ou pas. Lui, en tout cas, à fini par arracher d'elle une queue encore plus dilatée, il a ôté la capote souillée des sécrétions les plus épaisses de la jeune femme, et, faisant deux ou trois aller-retours de sa main sur sa tige, il a craché des jets de sperme copieux sur les fesses pleines.
Quand elle a laissé la jupe retomber sur elle, son derrière était encore maculé de semence. Le string, lui, était accroché entre ses cuisses. Elle l'a descendu jusqu'à ses chevilles, levant une jambe, puis allant le chercher sur l'autre. Elle lui a tendu.
--Tiens un souvenir. Tu pourras le renifler quand tu te branleras, tu penseras à moi au moins.
Ils ont quitté le hall me laissant seule dans le silence de l'immeuble. J'avais toujours la main dans la culotte, et je me sentais à deux doigts de la jouissance, c'était le cas de le dire. Deux doigts que j'ai fichés en moi. Je les ai faits aller et venir dans des bruits visqueux, et je me suis faite jouir, m'arrachant plusieurs orgasmes avant d'être à peu près apaisée.
Je suis repartie pour l'appart. Dans la salle de bains, quand j'ai été me changer, j'ai vu que mon excitation avait fait une tâche énorme sur mon caleçon, au-delà de tremper mon slip.
Cette scène m'a fait réfléchir dans les jours qui ont suivi. J'ai repensé aux détails plus qu'excitants, mais aussi à l'enveloppe qu'elle lui avait donné. Il ne se passait pas une semaine sans que je me fasse aborder, quel que soit l'endroit où je me trouvais. Des hommes qui, sans aucune pudeur, venaient vers moi et me disaient, il y avait des variations, mais le discours tournait toujours autour de 'Vous êtes belle, j'aimerais passer un moment avec vous.' Généralement, ça me faisait sourire, et je disais non. Et les gars qui venaient vers moi n'étaient pas des épaves. C'étaient des hommes, qui comme celui à qui Barbara avait offert sa chatte, étaient plutôt bien de leur personne. Célibataires, mariés peut-être mais lassés d'une relation unique, ils n'hésitaient pas à aborder des filles. Ca pouvait marcher.
L'expérience aurait sans doute rempli certaines filles de dégoût. Ce n'était pas mon cas. J'avais taquiné plusieurs fois l'idée de dire oui. Avoir un moment de plaisir comme ça, sans plus. Je trouvais ça excitant. Et maintenant que j'avais besoin d'argent, je repensais à ce que plusieurs avaient ajouté. 'Je suis prêt à te donner de l'argent.'
J'aurais passé un moment gratuitement avec eux, pour le plaisir. Mais, alors qu'on tirait le Diable par la queue...J'aurais bien pris de l'argent aussi.
J'ai revu Barbara quelques jours plus tard alors que je buvais un café au distributeur entre deux cours. On était là, dans le hall du bâtiment de formation, éparpillés. Elle est arrivée, et tous les regards se sont accrochés à elle. Comme toujours elle avait une silhouette ultra-sexy, avec une robe simple qui soulignait son corps impeccable. Comme m'avait dit une copine un jour, non sans jalousie 'Quand Barbara arrive, tous les gars ont la queue raide, et toutes les filles mouillent leur culotte.' Je ne savais pas si c'était vrai, en tout cas, il y avait bien des regards accrochés à elle.
Elle s'est approchée du distributeur et elle a pris un chocolat comme moi. Elle m'a souri.
--Ca va Yasmine? Alors dis moi, tu t'es bien éclatée dimanche dernier à me mater?
Je suis devenue rouge comme une tomate.
Elle a ramassé son gobelet et elle a bu une gorgée. Elle n'avait pas du tout l'air fâchée, plutôt amusée.
--T'as pris ton pied? Moi aussi, tu sais, j'aime bien regarder les autres faire l'amour. On est tous curieux, tous voyeurs...
--Oui, ça m'a excitée, j'ai avoué. J'aurais bien aimé être à ta place, je crois.
Elle a poussé un soupir.
--Je me fais souvent draguer par des mecs...
--Pas étonnant, t'es tout sauf moche, je lui ai dit.
--Mes parents sont agriculteurs, ils n'ont pas de ronds, et moi je m'en sortais pas. Et puis un jour, un gars m'aborde, un de plus, et je lui ai dit que j'étais d'accord, s'il me filait du fric. C'est venu comme ça. A l'époque, je ne faisais pas mes trois repas par jour. Le gars m'avait abordé sur le parking d'un hard-discount que je traversais pour aller mon appart...Il était dans sa bagnole. J'ai compris après qu'il devait attendre sa femme qui était certainement dans le magasin. Il s'en foutait qu'elle revienne, tu te rends compte. Ou alors il avait bien calculé le temps qu'il lui faudrait. Je suis montée dans la voiture, et je l'ai branlé. Il fallait croire que j'avais été bonne. Il m'a filé cent euros. Je les ai dépensés à m'acheter de quoi manger. C'était Byzance. Et depuis, je vois des hommes.
--Mais tu les trouves comment?
--C'est hétéroclite. Il y ales gars qui me draguent un peu partout, il y a mes habitués. Le premier, il m'a donné son numéro. Je passe chez lui quand sa femme n'est pas là. Et puis je me suis inscrite sur un site d'escort. Tu veux l'adresse? Tu verses un droit d'entrée, et après tu regardes les profils. Chacun met ce qu'il veut. Tu fais le tri. Le gars de dimanche, c'est comme ça que je l'ai connu. Je peux te dire que ça va beaucoup mieux pour moi financièrement depuis..Et puis je m'éclate...Je ne ferais pas ça sinon...J'ai toujours aimé le sexe...Là je suis dans mon élément...
Je me suis inscrite dans la matinée, j'ai crée mon profil, mis ma photo. Le soir même, j'avais quarante propositions. Je n'avais que l'embarras du choix.
Pourtant, ironiquement, mon premier rapport tarifé, je ne l'ai pas fait en passant par le site. Jana m'a dit: 'On n'a plus rien pour manger pour le petit déjeuner demain matin. Tu peux descendre à l'épicerie en bas? Tu me prends des céréales...Celles que tu veux.'
Elle était cent mètres plus loin, quasiment à l'angle du carrefour qui faisait la jonction avec deux rues et une avenue. Le gars qui la tenait, un type d'une trentaine d'années était plutôt beau gosse, et avait le sens de l'humour. Il avait fait des études de commerce avant de reprendre cette petite épicerie où il se plaisait, dans un rapport avec les habitants du quartier, les jeunes et les vieux. J'ai pris un paquet de céréales. Jana avait reçu un peu d'argent de ses parents, cent cinquante euros, ca devait nous permettre d'aller un peu plus loin dans le mois.
Je savais que je lui plaisais. Il m'a dit, au moment où j'arrivais à la caisse:
--Je vais bientôt fermer. Tu veux pas venir boire un verre avec moi dans l'arrière-boutique?
Il me l'avait déjà proposé, et j'avais toujours fait celui qui n'entendait pas. Cette fois, je lui ai répondu:
--Je suis d'accord pour te faire plaisir, mais c'est pas gratuit.
Ca faisait six mois qu'il me draguait, il a du se dire que la persévérance payait. Il m'a répondu en me tendant deux sacs épais avec le logo de sa franchise dessus:
--Tu prends tout ce que tu veux, tu ne payeras rien.
Deux sacs...Ca nous faisait la fin du mois. Je me suis servie. Il a scanné tous les articles, avant de poser les deux sacs à côté du comptoir.
--Voilà, c'est tout pour toi.
On est partis côte à côte vers sa réserve. J'avais le sentiment de basculer dans un nouveau monde, celui où j'aurais et je donnerais du sexe, mais ça ne serait pas gratuit, ça me donnait le vertige, et en même temps, c'était très excitant.
C'était une grande pièce tout en longueur avec des étagères jusqu'au plafond, garnies de produits et sur le côté, une planche, des tréteaux avec un ordi dessus. Je me suis laissée tomber sur le tabouret devant la planche, et j'ai défait son pantalon. Il était déjà bien dur quand j'ai mis sa queue à nu.J'ai fait aller et venir ma main sur lui, après l'avoir enveloppé de ma paume. Ca avait l'air de lui convenir. L'expérience m'excitait en tout cas plus que je ne l'aurais cru. J'étais toute chaude, comme si j'avais de la fièvre, et j'étais entrain de mouiller ma culotte. J'ai tendu ma bouche vers lui, et j'ai parcouru sa queue de ma langue, allant partout. Il a gémi. J'avais ce souci, de me dire qu'il fallait qu'il en ait pour son argent. Ou plutôt pour la nourriture qu'il m'offrait. En la payant lui. Mais la manière qu'a eu sa queue de se dilater, de réellement se métamorphoser sous mes caresses, et ses liquides pré-jouissance de se mettre à couler m'ont fait penser que j'étais sur le bon chemin. J'ai tourné sur son gland, lapant son jus amer, puis je suis descendue sur ses couilles. Je les ai avalées, l'une puis l'autre, avant de les relâcher et de les mordiller doucement. Ca avait l'air de lui convenir.
Tenant sa queue, je me suis redressée, et j'ai descendu mon legging et ma culotte. Il y avait une énorme tache de mouille dessus. Je me suis approchée de lui. Je me sentais toute ouverte d'excitation, mais il était hors de question qu'il vienne dedans. Sans capote en tout cas. En fait, je pensais à tout à fait autre chose. J'ai attrapé sa queue, et je l'ai frottée, très lentement, contre mon sexe. Mes lèvres, mon gland clitoridien, je suis venue sur mon pubis, j'ai tourné sur mes aines... Il s'est mis à gémir plus fort. C'était un plaisir aussi fort pour lui que pour moi. J'ai bien senti qu'il tenait de plus en plus difficilement, alors que je le baladais sur ce paysage aux reliefs différents. Il a crié:
–Oh putain!
Et il a balancé un torrent de sperme, saccade après saccade, qui a arrosé le triangle de poils soigneusement taillé qui me servait de toison, mes lèvres, mon clitoris. Toute ma chair a été nappée du blanc de son sperme. Il est parti en arrière, vidé de son foutre, et de son énergie.
--Pfff... C'était bon de jouir comme ça...Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu un tel orgasme.
Il y a toujours les après. Pas forcément gênants. Un rouleau d'essuie-tout posé sur la planche. J'ai attrapé deux feuilles, je les ai repliées l'une sur l'autre, et j'ai essuyé mon intimité. Le contact de l'essuie-tout, un rien rugueux contre mes muqueuses m'a encore plus excitée. Je n'avais pas joui, et j'avais envie de jouir, mais ça me gênait de le faire devant lui. Comme lui aussi était gêné, il s'est éclipsé. C'était le moment où jamais. J'ai attrapé une deuxième double feuille d'essuie-tout, et je me suis frottée, comme si j'avais voulu parachever un nettoyage déjà fait. J'ai joui très vite, mais j'avais encore envie, alors j'ai continué de me frotter, m'arrachant plusieurs orgasmes et trempant l'essuie-tout de jets de mouille.
J'ai jeté le premier essuie-tout, gardant le deuxième, bien trempé. Je me suis rajustée et je suis sortie de l’arrière-boutique. Il avait repris sa place derrière le comptoir. Je suis passée et je lui ai tendu l'essuie-tout.
--Tiens il est trempé de ma mouille. Tu pourras te branler en le reniflant. Même sec, il sentira encore.
Il y avait un sac supplémentaire, isotherme en plus des deux autres.
--Je t'ai rajouté des pizzas surgelées. Elles sont périmées dans un mois. Profites-en.
Il a hésité, puis a rajouté:
--Ca serait possible d'avoir d'autres moments comme ceux-là?
C'est comme ça que ça a été plus facile d'avoir de la nourriture.
Je suis remontée à l'appart avec les trois sacs.
--Tu sors ça d'où?, m'a demandé Jana.
--Un cadeau de l'épicier en bas.
--Tu lui as accordé une faveur sexuelle?, elle m'a demandé, l'air de pas y toucher.
--Je ne vois pas à quoi tu fais référence.
--Tu sais, les 150 euros que j'ai ramenés au début de la semaine, ce n'étaient pas mes parents.
J'ai compris pas mal de choses.
Ca a été la seule fois où le sujet a été abordé entre nous. On a ramené ensuite de l'argent, de la nourriture, en ayant une idée très précise d'où sortait cet argent, mais on n'a jamais fait allusion à nos moyens de nous en procurer. De la pudeur, du déni? Je me suis toujours demandée si elle éprouvait le plaisir trouble qui était le mien.
43 euros. Il était temps d'agir.
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Histoire de JamesB

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