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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026
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Sexe, MILF dodue et arnaques partie 1
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SEXE, MILF DODUE ET ARNAQUES
partie 1
Je les ai rencontrés pour la première fois un mardi soir. Je rentrais du travail, on était autour de vingt heures, et ils descendaient alors que j'allais monter.
J'étais en bas de la toute première volée de marches, eux descendaient.
Ils m'ont vu alors qu'ils dévalaient cette dernière volée de 9 marches.
Ils étaient deux.
Elle m'a plu dès la première seconde, je crois.
En tout cas, elle a plu à ma queue, qui est devenue toute raide plus vite que ça n'avait jamais été le cas.
Elle représentait exactement ce que j'aimais chez une femme. C'était une MILF, je lui aurais donné une cinquantaine d'années, et elle avait un corps aux formes opulentes.
Elle dégageait quelque chose de très sensuel, dont j'ai profité pendant un temps trop bref.
Tout m'a accroché chez elle. Une chevelure noire épaisse et longue, luisante, qui captait la lumière, un visage harmonieux, très maquillé, sans doute trop, mais ça me plaisait comme ça, et ces formes qui tendaient ses vêtements, un débardeur rouge sous lequel ses seins bougeaient, tétons dilatant le tissu, sous un perfecto entrouvert, un caleçon noir, qui, comme tous les caleçons était extrêmement moulant,et dessinait avec une précision implacable ses formes, ses cuisses pleines, le bombement de son pubis, et le renflement de son sexe, avec une précision de détails, on voyait sa fente, et même le relief de ses lèvres, qui m'a fait me demander si elle avait un slip en dessous. Elle avait des bottes de cuir noir, luisantes, avec des talons aiguilles de 10 centimètres qui la cambraient et la faisaient encore plus sexy.
Il y a des filles parfaites qui n'ont aucune sensualité et n'inspirent aucune envie, et d'autres qui, au contraire, bien qu'imparfaites, vont vous inspirer des fantasmes et avec lesquelles vous aimeriez faire l'amour.
Elle par exemple, avec ces formes très pleines, que j'aurais voulu prendre de la langue, des doigts, de la queue.
Est-ce que je me trompais en la regardant et en pensant que c'était le genre de fille qui aimait le sexe? Qui y prenait plaisir, et qui avait à la fois de l'imagination et du savoir-faire ?
Elle m'a souri.
— Bonjour, je viens d'emménager...Je m'appelle Ghislaine. Et ça c'est Emmanuel.
— Je suis enchanté. Gabriel.
Elle était enveloppée d'un parfum qui accentuait son charme et le trouble qu'elle pouvait inspirer.
— On aura l'occasion de se revoir. Et de boire un verre ensemble.
— Sans aucun doute, j'ai répondu.
Quand elle s'est éloignée, je n'ai pu m'empêcher de regarder ses fesses. Elles étaient pleines, mais fermes et rebondies. Elles tendaient le tissu du caleçon et elles ondulaient dessous, nues sans aucun doute, qu'elle ait un string dessous qui s'enfonce dans sa raie ou rien du tout.
Je suis monté chez moi avec cette vision dans la tête, la verge en pleine érection et une envie de cette femme qui avait sans doute une vingtaine d'années de plus que moi, mais qui m'inspirait plus de désir que les filles de mon âge.
Je n'imaginais pas que, le soir même, j'aurais une première démonstration de ses compétences. Et que j'en saurais un peu plus sur la relation qui pouvait l'unir avec ce garçon nettement plus jeune, et dont j'avais pensé que c'était son fils. Ça semblait logique. Il avait une vingtaine d'années.
Ce soir-là, comme je le faisais parfois certains soirs, je suis descendu sur le coup de dix heures pour fourrer ma poubelle dans le container en bas.
Leur appartement était en dessous du mien, et la porte d'entrée était entrouverte. Ils étaient rentrés, ils allaient sortir?
Elle était suffisamment entrouverte en tout cas pour que je puisse jeter un coup d’œil à l'intérieur, un intérieur que je connaissais puisque je descendais de temps en temps boire un coup chez l'ancien proprio. Mais j'ai vu des meubles différents. Logique.
Et je l'ai vue elle. Elle était posée dans un fauteuil, et elle tirait sur une cigarette.
Elle a jeté un oeil à quelqu'un que je ne voyais pas:
— Tu as envie que je te suce la queue? Tu as tout le temps envie, en fait.
Une queue a fait son apparition dans mon champ de vision. Une queue en semi-érection, qu'elle s'est mise à masturber pour la faire durcir encore plus, avec un petit rire, tout en continuant à tirer sur sa cigarette. J'ai apprécié ses gestes, cette fluidité, cette élégance même. Elle avait sans doute au compteur des centaines de masturbations, de fellations...Mais elles n'auraient rien été sans doute si elle n'avait pas, simplement, aimé ça.
J'ai été impressionné par la manière qu'a eu la queue de s'allonger sous l'effet de la caresse. On aurait dit qu'elle n'allait jamais cesser de grandir mais aussi de devenir plus épaisse. Je comprenais mieux pourquoi avait du se nouer la relation qui les rapprochait l'un et l'autre. En tout cas, je pouvais l'imaginer, et imaginer en partie que c'était du à ça. Ça se joue parfois sur des détails...
Elle s'est penchée sur lui, et elle est venue caresser la verge, à présent bien longue et bien dure, de sa langue.
Courant dessus en l'effleurant.
J'aurais donné n'importe quoi pour être à sa place. Je me suis dit que si parfois le Destin pouvait être favorable, à d'autres moments, il était dur. Sans imaginer bien sûr ce qui se produirait dans les prochains jours.
Elle a eu un mouvement qui m'a immensément troublé, en même temps qu'elle continuait sa caresse. Elle portait toujours son caleçon. Elle a fourré sa main dedans pour se masturber. Ou alors elle avait des démangeaisons. C'était...Au-delà du troublant que de voir cette main bouger, dans ce qui m'a semblé être un mouvement de bas en haut, de ne rien voir et pourtant de bien savoir qu'elle se donnait du plaisir, d'imaginer son sexe...Il était comment? Je l'imaginais volumineux comme le reste de son corps...Je l'imaginais surtout se transformant sous l'effet de l'excitation. Elle devait avoir un gland clitoridien énorme, une mini-bite qui se dressait, offerte aux caresses quelles qu'elles soient, et des lèvres que j'imaginais bien charnues...Un vrai sexe de femme.
Après les coups de langue, elle l'a pris dans sa bouche en faisant aller et venir celle-ci dessus. La queue était longue et épaisse à présent, sans doute au maximum de ses capacités érectiles, et elle lui déformait les joues.
Sa main continuait de bouger sous le tissu du caleçon, hypnotique. Le caleçon devenait plus sombre autour de l'endroit où la main bougeait, ses liquides intimes trempaient le tissu.
Le gars gémissait. En plein trip, en plein nirvana, il connaissait ce plaisir si fort d'être dans la bouche d'une femme, enveloppé par sa chaleur et son humidité. Un copain à moi m'avait dit un jour que, si on lui donnait le choix, entre être dans la vulve d'une fille et dans sa bouche, il faisait le choix sans hésiter. Et ce n'était pas la première option.
Dans un acte sexuel, il y a toujours une conclusion, qu'elle soit rapide, abrupte, rugueuse, ou plus lente et épaisse. En l’occurrence, sentant sans doute que la gars était proche de la jouissance, avec une expérience que j'imaginais immense, elle a dégagé sa queue, dilatée, au bout de sa dilatation en fait, d'une taille comme je n'en avais jamais vue, et qui justifiait sans doute leur relation, et, la bouche ouverte, elle a masturbé sa queue. Elle aurait pu faire vite, elle a choisi d'aller lentement, mais au troisième aller-retour, en gueulant, le gars a joui, incapable de se retenir plus longtemps, et des jets de semence, copieux, sont sortis. Elle a eu un petit rire, heureuse, pendant que la semence sortait, dont elle prenait la majorité dans sa bouche, même si, dans ce jaillissement, des éclaboussures partaient à droite et à gauche, sur son visage. Le gars était encore entrain d'éjaculer quand elle, elle a joui, en lâchant un cri rauque, en se tordant, et en éjaculant, trempant le tissu sur une large zone, qui est devenu tout sombre sur le devant, mais aussi le long de ses cuisses. Elle serait quitte pour se changer...
Je me suis éclipsé la verge dure. J'ai déposé la poubelle dans le container et je suis parti me balader dans les rues de la ville. Un peu plus loin, il fallait traverser la ville, mais quand on la connaissait bien, on pouvait passer par des petites rues, se trouvait un parc où tous les soirs, des hommes et des femmes qui avaient envie de sexe se retrouvaient.
J'aurais préféré la baiser elle, mais je savais que je trouverais une partenaire ici, pour quelques instants et que ça soulagerait mon ventre en feu.
Ceux qui venaient là n'étaient pas, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, des gens frustrés. Il y avait de très belles femmes, de très beaux hommes. Il y avait simplement des personnes qui aimaient le sexe et qui n'avaient pas forcément la satisfaction qu'ils auraient pu espérer. Il était vrai qu'il y avait beaucoup de couples où il existait une disparité, l'un qui était accro au sexe, l'autre qui n'avait absolument pas le même tempérament.
Le parc était tout en longueur, avec suffisamment d'espace pour bien se répartir. J'ai avancé scrutant ce qui se passait à gauche et à droite. Ce que je voyais ne calmait ni mon envie de sexe, ni mon érection. Sur ma gauche, là, tout de suite, une petite rousse en tailleur gris, veste de tailleur ouverte, chemisier également, laissant voir des seins qui étaient petits, mais dont les tétons étaient hyper-dilatés, encore plus volumineux et plus longs en contraste que ses seins étaient inexistants... Sa jupe était roulée à sa taille, et si elle avait des bas stay-up couleur chair, elle n'avait pas de slip, était elle sortie sans, l'avait-elle glissé dans son sac à main posé sur le banc...L'homme qui était face à elle, ils étaient assis de profil la masturbait, ses doigts tournant sur le gland clitoridien et les lèvres, sans pour autant rentrer dedans. Elle les jambes aussi ouvertes que son anatomie le lui permettait, s'offrant au maximum autant pour se donner à l'homme que pour avoir un maximum de plaisir. Elle ruisselait, ses liquides coulant sur les doigts qui la caressaient, ses aines, ses cuisses. Elle fermait les yeux, se laissant aller au plaisir.
Le type, tout en la caressant d'une main, avait délivré sa verge et il la masturbait, pour soulager les tensions qui l'habitaient. Il avait une queue énorme, gorgée de sang, très épaisse.
La fille s'est mise à jouir, criant sa jouissance, et crachant des jets de liquide copieux. Ça a du troubler le gars dont la queue a été secouée par des soubresauts et qui a balancé des traits de semence dans les airs. Pourtant, trente secondes plus tard, et alors que je me remettais en marche, sa verge était toujours aussi énorme, et la fille glissait un préservatif dessus avant de s'empaler d'un seul mouvement.
J'ai continué d'avancer. Dans des soirées pareilles, dans des moments pareils, c'était toujours la même chose:Il y avait un moment où un déclic se faisait, et on se rapprochait et on s'accouplait. Ce n'était d'ailleurs pas forcément avec une seule personne, ce pouvait aussi bien être avec un couple.
Un peu plus loin, deux jeunes blondes étaient installées l'une sur l'autre, à quatre pattes, le haut couvert, mais leurs parties intimes offertes, nues, les jambes gainées pour l'une de bas stay-up, pour l'autre prises par des cuissardes qui montaient très haut. Leurs vulves se dessinaient nettement, dans un schéma différent pour chacune, avec pour seul point commun d'être bien dilatées et bien ouvertes et de luire des sécrétions qui en coulaient. Leur position ouvrait leurs croupes énormes, laissant voir la profondeur de leurs sillons et le plissement de leurs muqueuses anales.
Le gars avait lui aussi une verge énorme, enveloppée de latex. Mais comment ne pas avoir une érection maximale quand on avait à faire à des filles aussi appétissantes? Il s'enfonçait dans une vulve, la fouillait, sa partenaire tremblait et gémissait, transmettant ses tremblements et ses gémissements à sa copine, qui attendait, la vulve palpitante, que la verge sorte de la gaine de chair et vienne en elle, encore dégoulinante des liquides intimes de sa copine. Une queue qui allait d'une vulve à l'autre, mais je n'ai pas été surpris quand il est venu appuyer sur la muqueuse anale de la fille placée en dessous. C'était sans doute ce dont il avait envie, mais aussi ce dont ELLES aussi avaient envie. Il a poussé et il est rentré, facilement. Ce n'était sans doute pas la première fois qu'elles se faisaient sodomiser et le gémissement qu'a poussé la blonde n'était certainement pas un gémissement de douleur.
J'ai continué d'avancer.
Elle était un peu plus loin. Installée sur un banc. En attente du bon moment. Blonde, fine, avec une petite poitrine. Elle portait un imper, entrouvert sur un corps entièrement nu, à l'exception de belles cuissardes noires en velours avec des talons aiguille. Elle tirait sur une cigarette de la main gauche, et de la droite, elle se masturbait, pour tromper l'excitation qui lui tenait les reins. Tournant dans un mouvement circulaire sur un gland clitoridien extraordinairement fin et long, comme je n'en avais encore jamais vu. Ses liquides intimes coulaient d'elle, qui venaient faire briller sa peau.
Son regard a accroché le mien. Il y a eu quelque chose qui est passé entre nous. Dans ces moments aussi différents qu'extrêmes, rien ne passait par les paroles, mais plutôt par l'intuition, le feeling. Et on a senti que quelque chose pouvait fonctionner entre nous, pour quelques moments. Elle avait évidemment pas mal de charme, elle aimait le sexe, sinon elle n'aurait pas été là, mais au-delà je sentais en elle de l'intelligence et de l'humour, quelque chose qu'on ne va pas forcément trouver chez tout le monde.
Je me suis approché d'elle.
— C'est la première fois que je viens ici. Attirée par la rumeur. Mais tout ce que je vois autour de moi me plaît énormément.
Je me tenais devant elle, elle a souri, et porté la main sur mon pantalon. Je n'avais pas vraiment réalisé, mais j'étais parti de l'immeuble avec une énorme érection qui n'avait pas diminué. Mais sans doute qu'elle allait contribuer à la dégonfler. Elle m'a caressé à travers le tissu et ma queue a frémi.
— Mais c'est qu'on a une grosse envie...Moi aussi. J'aime les grosses queues, qui peuvent bien me donner du plaisir, et je suis convaincue que sous ces tissus, il y a une belle queue. J'ai le droit de regarder?
— J'en ai très envie.
Elle m'a défait, a baissé mon caleçon et a découvert, avec ravissement, ou alors c'était bien imité, ma queue, qui était effectivement longue et gorgée de sang.
J'étais dans un moment assez complexe. J'avais envie d'elle, elle m'attirait énormément, mais en même temps je repensais à la brune d'âge mûr que j'avais laissé à l'immeuble. Il y avait une question que je ne voulais pas me poser, en tout cas, je connaissais déjà la réponse. Si on m'avait donné le choix, si j'avais eu à choisir entre elle et la brune, qui aurais-je choisi? Et la réponse, je l'avais déjà. Plus âgée, avec des kilos en trop, c'était elle qui m'attirait au plus haut degré. La blonde devant moi aimait le sexe, c'était une évidence, elle était magnifique, c'était une évidence aussi, mais pourtant, elle n'avait pas ce qu'avait ma voisine, ce mélange de sexualité et de perversion, cette promesse latente d'un sexe que je n'aurais même pas imaginé...
Quand elle s'est redressée, et que sa langue est venue frotter mon gland, j'ai vraiment été dans le moment. Le plaisir, fort, dès la première seconde, son habileté, mais aussi sa beauté, sa séduction l'ont emporté.
C'est après que la brune est revenue.
Elle a baladé une langue experte tout en revenant se masturber, mais cette fois dans un geste différent. Son clitoris était suffisamment long pour qu'elle puisse le frotter comme elle aurait frotté une queue, et dans un mouvement de va-et-vient de ses doigts fins et aux ongles carminés. Mariée, mais frustrée, célibataire? J'aimais bien imaginer des parcours...Sans jamais avoir des réponses...Même si parfois on se revoyait en ces lieux, ce n'était jamais ailleurs, et les questions n'auraient pas été de mise. On se croisait parfois dans la vie de tous les jours, mais il n'y avait pas forcément de contact. On faisait comme si on ne se voyait pas. Des existences cloisonnées...
Elle s'est un peu poussée en avant, et, tout en continuant de se masturber, elle est venu gainer ma queue de sa bouche chaude et humide. Me faisant rentrer relativement loin, sans toutefois me pousser dans sa gorge. Un mouvement de va-et-vient classique, mais très excitant. Ça a duré un moment jusqu'à ce qu'elle me dise, après s'être dégagée:
— J'ai envie que tu viennes dans ma chatte. Tu n'as rien contre les capotes, j'espère?
Elle avait un grand sac noir posé près d'elle, dont elle a extrait un préservatif, elle a déchiré l'emballage et elle a fait coulisser le latex le long de ma queue. J'étais paré, on le savait tous les deux.
Et ça a basculé. Elle s'est mise à quatre pattes sur le banc, dans la position la plus troublante qui soit. S'offrant. Ses fesses en contraste avec le reste d'une anatomie plutôt fine, vraiment très charnues, projetées vers moi, coupées en deux par un sillon profond, au fond duquel je distinguais bien les plissements de sa muqueuse anale. Je voyais aussi son sexe sous un autre angle. Tout gonflé d'excitation entre ses cuisses, et coulant sur ses chairs, dans une phase d'excitation plus poussée. Elle a tourné la tête vers moi, n'a pas prononcé une parole, mais son regard et son sourire disaient tout.
Je me suis approché d'elle. A cet instant, je ne pensais pas à la brune. C'était elle que j'avais envie de pénétrer. Cette vulve si bien dessinée, ouverte et humide m'attirait et rien n'aurait pu m'empêcher de venir poser mon gland contre. Elle a frémi quand mon gland est entré en contact avec sa chair, avec comme sensations l'épaisseur de ses lèvres et l'humidité de ses liquides intimes. Je me suis glissé entre ses lèvres, pris dans cette perception unique, ce moment unique, d'être entouré par son sexe, chaud et extrêmement doux, perçevant ses secrétions coulant autour de moi. Je suis allé aussi loin que je pouvais, troublé par ces sensations qui m'assaillaient, mais aussi par ses réactions, de frémissements en gémissements.
Des moments comme celui-là...Une jolie fille qui se donnait à vous, sans retenue. Pour moi c'était une des raisons qui faisait qu'on pouvait accepter toutes les bavures, les mesquineries, les mochetés de notre existence. Quelque chose de quasi divin.
Je l'ai fouillée sans plus avoir conscience du temps, et en variant les rythmes. Jusqu'à ce qu'elle me dise :
— J'ai envie qu'on change de position. Reste dans ma chatte, ne sors pas.
Je ne savais pas si c'était ce qu'elle voulait, elle me le dirait, je suis parti sur le côté, l’entraînant avec moi. Je me suis assis sur le banc. Avec toujours la gaine de son sexe autour de moi, et devant moi une belle perspective, son dos musclé, ses cheveux soyeux qui coulaient sur sa chair et descendaient bas, et cette croupe hyper-charnue sous mes yeux, que sa position ouvrait. Je l'ai attrapée par les hanches, et faite bouger sur moi. Une autre position, d'autres perceptions, d'autres sensations...
Elle a fait quelque chose qu'aucune fille ne m'avait fait avant, quand j'ai cassé mon rythme pour une micro-pause. Elle a comprimé ses muscles vaginaux autour de ma queue, je les ai bien sentis, et ça m'a procuré une telle sensation, si excitante, que j'ai cru que j'allais jouir.
Et lentement, très lentement, elle a tourné, en maintenant cette pression, pour se retrouver face à moi. Un autre profil, aussi excitant, ses petits seins, mais avec des tétons ultra-gonflés, son ventre, une toison intacte, son sexe écartelé par ma queue, que je voyais fichée en elle, ses lèvres étalées contre ma chair.
Je l'ai attrapée par le cul et je l'ai faite bouger sur moi...Accentuant cette caresse...Ça a duré un moment avant qu'on se retrouve dans une phase où il n'était plus possible de retenir quoi que ce soit. Elle s'est mise à jouir, hors de contrôle, éjaculant des liquides crémeux sur nous, avant que je ne la rejoigne, à bout de souffle moi aussi. Et pendant que mon sperme venait cogner contre les parois internes de sa vulve, une image est revenue, celle de la brune.
Oui, décidément, même si j'avais énormément de plaisir avec cette superbe blonde, et si je n'oublierais pas ce moment, même si on devait se revoir, dans ce parc, j'ai pensé à la brune. A ce que j'aurais pu faire avec elle. Être dans son sexe, jouir en elle. J'étais convaincu qu'avec elle tout serait plus fort, plus excitant. Ce qui était sans doute de la mauvaise fois. C'était parfait avec cette blonde, et ce qu'elle m'avait fait, contracter sciemment ses muscles vaginaux m'avait mis dans tous mes états.
Mais voilà...Je faisais une fixation sur cette brune. Bien décalée par rapport à cette blonde plus jeune et au corps parfait.
On s'est désunis, il y a eu un flottement. Elle était ravie. Moi plutôt honteux. Je l'avais pour ainsi dire trahie. Mais ça, elle ne le savait pas.
— C'était vraiment bien. J'espère qu'on se reverra ici.
Elle a enveloppé sa nudité dans son imper et elle s'est éloignée en allumant une autre cigarette. Moi je suis retourné chez moi.
L'immeuble était silencieux. A minuit passé.
J'ai marché tout doucement. Pour ne réveiller personne.
Et je me suis arrêté sur le palier devant chez elle.
Je venais de jouir, mais de penser à elle, de la sentir tout proche, ça me mettait dans tous mes états, et ma verge était à nouveau dure, très dure même, collée à mon ventre. Je l'imaginais dormant...Comment dormait-elle? Nue, avec une nuisette...J'imaginais son corps offert tout chaud...Ses seins, son sexe...J'avais des envies...Quasi bestiales...J'aurais aimé pénétrer dans l'appartement...Elle ne dormirait pas forcément...Allongée sur le dos, elle repousserait les draps et les couvertures, s'ouvrirait pour me laisser voir un sexe que je rêvais de découvrir, et que je découvrais enfin, et elle me dirait simplement:
— Viens dedans et fouille-moi.
Et je venais sur elle, elle me guidait dans son sexe bien ouvert, bien chaud et bien humide, et je me mettais à bouger en elle, ravi d'être en elle, dans l'intensité de ce moment. Avec l'envie de rester en elle pour l'éternité tellement c'était bon. Elle se caressait les tétons, ses énormes loches dans ses mains, pendant que je la fouillais. Caresse divine, mais c'était bon aussi pour elle, elle gémissait, et ses ruissellements, très abondants, étaient le témoin indéniable de son plaisir.
Elle me soufflait:
— Je vais jouir...Pour ce soir, ce sera tout, mais dans les jours qui viendront, tu pourras me baiser dans toutes les positions que tu voudras.
Est-ce que c'était cette pensée, hyper-troublante qui avait précipité notre jouissance? Sans doute. En tout cas, dans mon fantasme, on s'est mis à jouir tous les deux, nos liquides de jouissance se mêlant, ce qui n'aurait pas été possible dans la vie réelle, où j'aurais obligatoirement mis un préservatif.
Je suis monté chez moi, je me suis mis au lit et endormi la queue encore raide.
partie 1
Je les ai rencontrés pour la première fois un mardi soir. Je rentrais du travail, on était autour de vingt heures, et ils descendaient alors que j'allais monter.
J'étais en bas de la toute première volée de marches, eux descendaient.
Ils m'ont vu alors qu'ils dévalaient cette dernière volée de 9 marches.
Ils étaient deux.
Elle m'a plu dès la première seconde, je crois.
En tout cas, elle a plu à ma queue, qui est devenue toute raide plus vite que ça n'avait jamais été le cas.
Elle représentait exactement ce que j'aimais chez une femme. C'était une MILF, je lui aurais donné une cinquantaine d'années, et elle avait un corps aux formes opulentes.
Elle dégageait quelque chose de très sensuel, dont j'ai profité pendant un temps trop bref.
Tout m'a accroché chez elle. Une chevelure noire épaisse et longue, luisante, qui captait la lumière, un visage harmonieux, très maquillé, sans doute trop, mais ça me plaisait comme ça, et ces formes qui tendaient ses vêtements, un débardeur rouge sous lequel ses seins bougeaient, tétons dilatant le tissu, sous un perfecto entrouvert, un caleçon noir, qui, comme tous les caleçons était extrêmement moulant,et dessinait avec une précision implacable ses formes, ses cuisses pleines, le bombement de son pubis, et le renflement de son sexe, avec une précision de détails, on voyait sa fente, et même le relief de ses lèvres, qui m'a fait me demander si elle avait un slip en dessous. Elle avait des bottes de cuir noir, luisantes, avec des talons aiguilles de 10 centimètres qui la cambraient et la faisaient encore plus sexy.
Il y a des filles parfaites qui n'ont aucune sensualité et n'inspirent aucune envie, et d'autres qui, au contraire, bien qu'imparfaites, vont vous inspirer des fantasmes et avec lesquelles vous aimeriez faire l'amour.
Elle par exemple, avec ces formes très pleines, que j'aurais voulu prendre de la langue, des doigts, de la queue.
Est-ce que je me trompais en la regardant et en pensant que c'était le genre de fille qui aimait le sexe? Qui y prenait plaisir, et qui avait à la fois de l'imagination et du savoir-faire ?
Elle m'a souri.
— Bonjour, je viens d'emménager...Je m'appelle Ghislaine. Et ça c'est Emmanuel.
— Je suis enchanté. Gabriel.
Elle était enveloppée d'un parfum qui accentuait son charme et le trouble qu'elle pouvait inspirer.
— On aura l'occasion de se revoir. Et de boire un verre ensemble.
— Sans aucun doute, j'ai répondu.
Quand elle s'est éloignée, je n'ai pu m'empêcher de regarder ses fesses. Elles étaient pleines, mais fermes et rebondies. Elles tendaient le tissu du caleçon et elles ondulaient dessous, nues sans aucun doute, qu'elle ait un string dessous qui s'enfonce dans sa raie ou rien du tout.
Je suis monté chez moi avec cette vision dans la tête, la verge en pleine érection et une envie de cette femme qui avait sans doute une vingtaine d'années de plus que moi, mais qui m'inspirait plus de désir que les filles de mon âge.
Je n'imaginais pas que, le soir même, j'aurais une première démonstration de ses compétences. Et que j'en saurais un peu plus sur la relation qui pouvait l'unir avec ce garçon nettement plus jeune, et dont j'avais pensé que c'était son fils. Ça semblait logique. Il avait une vingtaine d'années.
Ce soir-là, comme je le faisais parfois certains soirs, je suis descendu sur le coup de dix heures pour fourrer ma poubelle dans le container en bas.
Leur appartement était en dessous du mien, et la porte d'entrée était entrouverte. Ils étaient rentrés, ils allaient sortir?
Elle était suffisamment entrouverte en tout cas pour que je puisse jeter un coup d’œil à l'intérieur, un intérieur que je connaissais puisque je descendais de temps en temps boire un coup chez l'ancien proprio. Mais j'ai vu des meubles différents. Logique.
Et je l'ai vue elle. Elle était posée dans un fauteuil, et elle tirait sur une cigarette.
Elle a jeté un oeil à quelqu'un que je ne voyais pas:
— Tu as envie que je te suce la queue? Tu as tout le temps envie, en fait.
Une queue a fait son apparition dans mon champ de vision. Une queue en semi-érection, qu'elle s'est mise à masturber pour la faire durcir encore plus, avec un petit rire, tout en continuant à tirer sur sa cigarette. J'ai apprécié ses gestes, cette fluidité, cette élégance même. Elle avait sans doute au compteur des centaines de masturbations, de fellations...Mais elles n'auraient rien été sans doute si elle n'avait pas, simplement, aimé ça.
J'ai été impressionné par la manière qu'a eu la queue de s'allonger sous l'effet de la caresse. On aurait dit qu'elle n'allait jamais cesser de grandir mais aussi de devenir plus épaisse. Je comprenais mieux pourquoi avait du se nouer la relation qui les rapprochait l'un et l'autre. En tout cas, je pouvais l'imaginer, et imaginer en partie que c'était du à ça. Ça se joue parfois sur des détails...
Elle s'est penchée sur lui, et elle est venue caresser la verge, à présent bien longue et bien dure, de sa langue.
Courant dessus en l'effleurant.
J'aurais donné n'importe quoi pour être à sa place. Je me suis dit que si parfois le Destin pouvait être favorable, à d'autres moments, il était dur. Sans imaginer bien sûr ce qui se produirait dans les prochains jours.
Elle a eu un mouvement qui m'a immensément troublé, en même temps qu'elle continuait sa caresse. Elle portait toujours son caleçon. Elle a fourré sa main dedans pour se masturber. Ou alors elle avait des démangeaisons. C'était...Au-delà du troublant que de voir cette main bouger, dans ce qui m'a semblé être un mouvement de bas en haut, de ne rien voir et pourtant de bien savoir qu'elle se donnait du plaisir, d'imaginer son sexe...Il était comment? Je l'imaginais volumineux comme le reste de son corps...Je l'imaginais surtout se transformant sous l'effet de l'excitation. Elle devait avoir un gland clitoridien énorme, une mini-bite qui se dressait, offerte aux caresses quelles qu'elles soient, et des lèvres que j'imaginais bien charnues...Un vrai sexe de femme.
Après les coups de langue, elle l'a pris dans sa bouche en faisant aller et venir celle-ci dessus. La queue était longue et épaisse à présent, sans doute au maximum de ses capacités érectiles, et elle lui déformait les joues.
Sa main continuait de bouger sous le tissu du caleçon, hypnotique. Le caleçon devenait plus sombre autour de l'endroit où la main bougeait, ses liquides intimes trempaient le tissu.
Le gars gémissait. En plein trip, en plein nirvana, il connaissait ce plaisir si fort d'être dans la bouche d'une femme, enveloppé par sa chaleur et son humidité. Un copain à moi m'avait dit un jour que, si on lui donnait le choix, entre être dans la vulve d'une fille et dans sa bouche, il faisait le choix sans hésiter. Et ce n'était pas la première option.
Dans un acte sexuel, il y a toujours une conclusion, qu'elle soit rapide, abrupte, rugueuse, ou plus lente et épaisse. En l’occurrence, sentant sans doute que la gars était proche de la jouissance, avec une expérience que j'imaginais immense, elle a dégagé sa queue, dilatée, au bout de sa dilatation en fait, d'une taille comme je n'en avais jamais vue, et qui justifiait sans doute leur relation, et, la bouche ouverte, elle a masturbé sa queue. Elle aurait pu faire vite, elle a choisi d'aller lentement, mais au troisième aller-retour, en gueulant, le gars a joui, incapable de se retenir plus longtemps, et des jets de semence, copieux, sont sortis. Elle a eu un petit rire, heureuse, pendant que la semence sortait, dont elle prenait la majorité dans sa bouche, même si, dans ce jaillissement, des éclaboussures partaient à droite et à gauche, sur son visage. Le gars était encore entrain d'éjaculer quand elle, elle a joui, en lâchant un cri rauque, en se tordant, et en éjaculant, trempant le tissu sur une large zone, qui est devenu tout sombre sur le devant, mais aussi le long de ses cuisses. Elle serait quitte pour se changer...
Je me suis éclipsé la verge dure. J'ai déposé la poubelle dans le container et je suis parti me balader dans les rues de la ville. Un peu plus loin, il fallait traverser la ville, mais quand on la connaissait bien, on pouvait passer par des petites rues, se trouvait un parc où tous les soirs, des hommes et des femmes qui avaient envie de sexe se retrouvaient.
J'aurais préféré la baiser elle, mais je savais que je trouverais une partenaire ici, pour quelques instants et que ça soulagerait mon ventre en feu.
Ceux qui venaient là n'étaient pas, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, des gens frustrés. Il y avait de très belles femmes, de très beaux hommes. Il y avait simplement des personnes qui aimaient le sexe et qui n'avaient pas forcément la satisfaction qu'ils auraient pu espérer. Il était vrai qu'il y avait beaucoup de couples où il existait une disparité, l'un qui était accro au sexe, l'autre qui n'avait absolument pas le même tempérament.
Le parc était tout en longueur, avec suffisamment d'espace pour bien se répartir. J'ai avancé scrutant ce qui se passait à gauche et à droite. Ce que je voyais ne calmait ni mon envie de sexe, ni mon érection. Sur ma gauche, là, tout de suite, une petite rousse en tailleur gris, veste de tailleur ouverte, chemisier également, laissant voir des seins qui étaient petits, mais dont les tétons étaient hyper-dilatés, encore plus volumineux et plus longs en contraste que ses seins étaient inexistants... Sa jupe était roulée à sa taille, et si elle avait des bas stay-up couleur chair, elle n'avait pas de slip, était elle sortie sans, l'avait-elle glissé dans son sac à main posé sur le banc...L'homme qui était face à elle, ils étaient assis de profil la masturbait, ses doigts tournant sur le gland clitoridien et les lèvres, sans pour autant rentrer dedans. Elle les jambes aussi ouvertes que son anatomie le lui permettait, s'offrant au maximum autant pour se donner à l'homme que pour avoir un maximum de plaisir. Elle ruisselait, ses liquides coulant sur les doigts qui la caressaient, ses aines, ses cuisses. Elle fermait les yeux, se laissant aller au plaisir.
Le type, tout en la caressant d'une main, avait délivré sa verge et il la masturbait, pour soulager les tensions qui l'habitaient. Il avait une queue énorme, gorgée de sang, très épaisse.
La fille s'est mise à jouir, criant sa jouissance, et crachant des jets de liquide copieux. Ça a du troubler le gars dont la queue a été secouée par des soubresauts et qui a balancé des traits de semence dans les airs. Pourtant, trente secondes plus tard, et alors que je me remettais en marche, sa verge était toujours aussi énorme, et la fille glissait un préservatif dessus avant de s'empaler d'un seul mouvement.
J'ai continué d'avancer. Dans des soirées pareilles, dans des moments pareils, c'était toujours la même chose:Il y avait un moment où un déclic se faisait, et on se rapprochait et on s'accouplait. Ce n'était d'ailleurs pas forcément avec une seule personne, ce pouvait aussi bien être avec un couple.
Un peu plus loin, deux jeunes blondes étaient installées l'une sur l'autre, à quatre pattes, le haut couvert, mais leurs parties intimes offertes, nues, les jambes gainées pour l'une de bas stay-up, pour l'autre prises par des cuissardes qui montaient très haut. Leurs vulves se dessinaient nettement, dans un schéma différent pour chacune, avec pour seul point commun d'être bien dilatées et bien ouvertes et de luire des sécrétions qui en coulaient. Leur position ouvrait leurs croupes énormes, laissant voir la profondeur de leurs sillons et le plissement de leurs muqueuses anales.
Le gars avait lui aussi une verge énorme, enveloppée de latex. Mais comment ne pas avoir une érection maximale quand on avait à faire à des filles aussi appétissantes? Il s'enfonçait dans une vulve, la fouillait, sa partenaire tremblait et gémissait, transmettant ses tremblements et ses gémissements à sa copine, qui attendait, la vulve palpitante, que la verge sorte de la gaine de chair et vienne en elle, encore dégoulinante des liquides intimes de sa copine. Une queue qui allait d'une vulve à l'autre, mais je n'ai pas été surpris quand il est venu appuyer sur la muqueuse anale de la fille placée en dessous. C'était sans doute ce dont il avait envie, mais aussi ce dont ELLES aussi avaient envie. Il a poussé et il est rentré, facilement. Ce n'était sans doute pas la première fois qu'elles se faisaient sodomiser et le gémissement qu'a poussé la blonde n'était certainement pas un gémissement de douleur.
J'ai continué d'avancer.
Elle était un peu plus loin. Installée sur un banc. En attente du bon moment. Blonde, fine, avec une petite poitrine. Elle portait un imper, entrouvert sur un corps entièrement nu, à l'exception de belles cuissardes noires en velours avec des talons aiguille. Elle tirait sur une cigarette de la main gauche, et de la droite, elle se masturbait, pour tromper l'excitation qui lui tenait les reins. Tournant dans un mouvement circulaire sur un gland clitoridien extraordinairement fin et long, comme je n'en avais encore jamais vu. Ses liquides intimes coulaient d'elle, qui venaient faire briller sa peau.
Son regard a accroché le mien. Il y a eu quelque chose qui est passé entre nous. Dans ces moments aussi différents qu'extrêmes, rien ne passait par les paroles, mais plutôt par l'intuition, le feeling. Et on a senti que quelque chose pouvait fonctionner entre nous, pour quelques moments. Elle avait évidemment pas mal de charme, elle aimait le sexe, sinon elle n'aurait pas été là, mais au-delà je sentais en elle de l'intelligence et de l'humour, quelque chose qu'on ne va pas forcément trouver chez tout le monde.
Je me suis approché d'elle.
— C'est la première fois que je viens ici. Attirée par la rumeur. Mais tout ce que je vois autour de moi me plaît énormément.
Je me tenais devant elle, elle a souri, et porté la main sur mon pantalon. Je n'avais pas vraiment réalisé, mais j'étais parti de l'immeuble avec une énorme érection qui n'avait pas diminué. Mais sans doute qu'elle allait contribuer à la dégonfler. Elle m'a caressé à travers le tissu et ma queue a frémi.
— Mais c'est qu'on a une grosse envie...Moi aussi. J'aime les grosses queues, qui peuvent bien me donner du plaisir, et je suis convaincue que sous ces tissus, il y a une belle queue. J'ai le droit de regarder?
— J'en ai très envie.
Elle m'a défait, a baissé mon caleçon et a découvert, avec ravissement, ou alors c'était bien imité, ma queue, qui était effectivement longue et gorgée de sang.
J'étais dans un moment assez complexe. J'avais envie d'elle, elle m'attirait énormément, mais en même temps je repensais à la brune d'âge mûr que j'avais laissé à l'immeuble. Il y avait une question que je ne voulais pas me poser, en tout cas, je connaissais déjà la réponse. Si on m'avait donné le choix, si j'avais eu à choisir entre elle et la brune, qui aurais-je choisi? Et la réponse, je l'avais déjà. Plus âgée, avec des kilos en trop, c'était elle qui m'attirait au plus haut degré. La blonde devant moi aimait le sexe, c'était une évidence, elle était magnifique, c'était une évidence aussi, mais pourtant, elle n'avait pas ce qu'avait ma voisine, ce mélange de sexualité et de perversion, cette promesse latente d'un sexe que je n'aurais même pas imaginé...
Quand elle s'est redressée, et que sa langue est venue frotter mon gland, j'ai vraiment été dans le moment. Le plaisir, fort, dès la première seconde, son habileté, mais aussi sa beauté, sa séduction l'ont emporté.
C'est après que la brune est revenue.
Elle a baladé une langue experte tout en revenant se masturber, mais cette fois dans un geste différent. Son clitoris était suffisamment long pour qu'elle puisse le frotter comme elle aurait frotté une queue, et dans un mouvement de va-et-vient de ses doigts fins et aux ongles carminés. Mariée, mais frustrée, célibataire? J'aimais bien imaginer des parcours...Sans jamais avoir des réponses...Même si parfois on se revoyait en ces lieux, ce n'était jamais ailleurs, et les questions n'auraient pas été de mise. On se croisait parfois dans la vie de tous les jours, mais il n'y avait pas forcément de contact. On faisait comme si on ne se voyait pas. Des existences cloisonnées...
Elle s'est un peu poussée en avant, et, tout en continuant de se masturber, elle est venu gainer ma queue de sa bouche chaude et humide. Me faisant rentrer relativement loin, sans toutefois me pousser dans sa gorge. Un mouvement de va-et-vient classique, mais très excitant. Ça a duré un moment jusqu'à ce qu'elle me dise, après s'être dégagée:
— J'ai envie que tu viennes dans ma chatte. Tu n'as rien contre les capotes, j'espère?
Elle avait un grand sac noir posé près d'elle, dont elle a extrait un préservatif, elle a déchiré l'emballage et elle a fait coulisser le latex le long de ma queue. J'étais paré, on le savait tous les deux.
Et ça a basculé. Elle s'est mise à quatre pattes sur le banc, dans la position la plus troublante qui soit. S'offrant. Ses fesses en contraste avec le reste d'une anatomie plutôt fine, vraiment très charnues, projetées vers moi, coupées en deux par un sillon profond, au fond duquel je distinguais bien les plissements de sa muqueuse anale. Je voyais aussi son sexe sous un autre angle. Tout gonflé d'excitation entre ses cuisses, et coulant sur ses chairs, dans une phase d'excitation plus poussée. Elle a tourné la tête vers moi, n'a pas prononcé une parole, mais son regard et son sourire disaient tout.
Je me suis approché d'elle. A cet instant, je ne pensais pas à la brune. C'était elle que j'avais envie de pénétrer. Cette vulve si bien dessinée, ouverte et humide m'attirait et rien n'aurait pu m'empêcher de venir poser mon gland contre. Elle a frémi quand mon gland est entré en contact avec sa chair, avec comme sensations l'épaisseur de ses lèvres et l'humidité de ses liquides intimes. Je me suis glissé entre ses lèvres, pris dans cette perception unique, ce moment unique, d'être entouré par son sexe, chaud et extrêmement doux, perçevant ses secrétions coulant autour de moi. Je suis allé aussi loin que je pouvais, troublé par ces sensations qui m'assaillaient, mais aussi par ses réactions, de frémissements en gémissements.
Des moments comme celui-là...Une jolie fille qui se donnait à vous, sans retenue. Pour moi c'était une des raisons qui faisait qu'on pouvait accepter toutes les bavures, les mesquineries, les mochetés de notre existence. Quelque chose de quasi divin.
Je l'ai fouillée sans plus avoir conscience du temps, et en variant les rythmes. Jusqu'à ce qu'elle me dise :
— J'ai envie qu'on change de position. Reste dans ma chatte, ne sors pas.
Je ne savais pas si c'était ce qu'elle voulait, elle me le dirait, je suis parti sur le côté, l’entraînant avec moi. Je me suis assis sur le banc. Avec toujours la gaine de son sexe autour de moi, et devant moi une belle perspective, son dos musclé, ses cheveux soyeux qui coulaient sur sa chair et descendaient bas, et cette croupe hyper-charnue sous mes yeux, que sa position ouvrait. Je l'ai attrapée par les hanches, et faite bouger sur moi. Une autre position, d'autres perceptions, d'autres sensations...
Elle a fait quelque chose qu'aucune fille ne m'avait fait avant, quand j'ai cassé mon rythme pour une micro-pause. Elle a comprimé ses muscles vaginaux autour de ma queue, je les ai bien sentis, et ça m'a procuré une telle sensation, si excitante, que j'ai cru que j'allais jouir.
Et lentement, très lentement, elle a tourné, en maintenant cette pression, pour se retrouver face à moi. Un autre profil, aussi excitant, ses petits seins, mais avec des tétons ultra-gonflés, son ventre, une toison intacte, son sexe écartelé par ma queue, que je voyais fichée en elle, ses lèvres étalées contre ma chair.
Je l'ai attrapée par le cul et je l'ai faite bouger sur moi...Accentuant cette caresse...Ça a duré un moment avant qu'on se retrouve dans une phase où il n'était plus possible de retenir quoi que ce soit. Elle s'est mise à jouir, hors de contrôle, éjaculant des liquides crémeux sur nous, avant que je ne la rejoigne, à bout de souffle moi aussi. Et pendant que mon sperme venait cogner contre les parois internes de sa vulve, une image est revenue, celle de la brune.
Oui, décidément, même si j'avais énormément de plaisir avec cette superbe blonde, et si je n'oublierais pas ce moment, même si on devait se revoir, dans ce parc, j'ai pensé à la brune. A ce que j'aurais pu faire avec elle. Être dans son sexe, jouir en elle. J'étais convaincu qu'avec elle tout serait plus fort, plus excitant. Ce qui était sans doute de la mauvaise fois. C'était parfait avec cette blonde, et ce qu'elle m'avait fait, contracter sciemment ses muscles vaginaux m'avait mis dans tous mes états.
Mais voilà...Je faisais une fixation sur cette brune. Bien décalée par rapport à cette blonde plus jeune et au corps parfait.
On s'est désunis, il y a eu un flottement. Elle était ravie. Moi plutôt honteux. Je l'avais pour ainsi dire trahie. Mais ça, elle ne le savait pas.
— C'était vraiment bien. J'espère qu'on se reverra ici.
Elle a enveloppé sa nudité dans son imper et elle s'est éloignée en allumant une autre cigarette. Moi je suis retourné chez moi.
L'immeuble était silencieux. A minuit passé.
J'ai marché tout doucement. Pour ne réveiller personne.
Et je me suis arrêté sur le palier devant chez elle.
Je venais de jouir, mais de penser à elle, de la sentir tout proche, ça me mettait dans tous mes états, et ma verge était à nouveau dure, très dure même, collée à mon ventre. Je l'imaginais dormant...Comment dormait-elle? Nue, avec une nuisette...J'imaginais son corps offert tout chaud...Ses seins, son sexe...J'avais des envies...Quasi bestiales...J'aurais aimé pénétrer dans l'appartement...Elle ne dormirait pas forcément...Allongée sur le dos, elle repousserait les draps et les couvertures, s'ouvrirait pour me laisser voir un sexe que je rêvais de découvrir, et que je découvrais enfin, et elle me dirait simplement:
— Viens dedans et fouille-moi.
Et je venais sur elle, elle me guidait dans son sexe bien ouvert, bien chaud et bien humide, et je me mettais à bouger en elle, ravi d'être en elle, dans l'intensité de ce moment. Avec l'envie de rester en elle pour l'éternité tellement c'était bon. Elle se caressait les tétons, ses énormes loches dans ses mains, pendant que je la fouillais. Caresse divine, mais c'était bon aussi pour elle, elle gémissait, et ses ruissellements, très abondants, étaient le témoin indéniable de son plaisir.
Elle me soufflait:
— Je vais jouir...Pour ce soir, ce sera tout, mais dans les jours qui viendront, tu pourras me baiser dans toutes les positions que tu voudras.
Est-ce que c'était cette pensée, hyper-troublante qui avait précipité notre jouissance? Sans doute. En tout cas, dans mon fantasme, on s'est mis à jouir tous les deux, nos liquides de jouissance se mêlant, ce qui n'aurait pas été possible dans la vie réelle, où j'aurais obligatoirement mis un préservatif.
Je suis monté chez moi, je me suis mis au lit et endormi la queue encore raide.
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