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Sexe, MILF dodue et arnaques partie 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026

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partie 2

Dans les quinze jours qui ont suivi, je ne l'ai pas revue. Et j'en ai presque été soulagé, tellement elle m'inspirait du désir. Ça aurait encore été des tourments, sans soulagement. Je rêvais des choses impossibles.
Chacun dans l'immeuble avait son chemin propre, donc cela n'impliquait pas qu'on se croise.
Je suis revenu plus souvent au parc. Une manière de ne plus penser à elle, en allant vers d'autres corps. Je n'avais pas revu la blonde, mais trouvé d'autres partenaires pour des moments brefs mais intenses.
Mais le Destin vous joue toujours des tours et, au bout de deux semaines, elle est réapparue dans mon champ de vision.
Un mardi matin. Je commençais le travail à dix heures, je suis descendu pour récupérer mon véhicule sur le parking arrière sur le coup de neuf heures trente.
Elle était là, devant sa voiture, pliée en deux pour fourrer des sacs dans le coffre.
Le désir m'a envahi en quelques secondes à peine.
Je la voyais de trois-quarts. Elle portait un pantalon de vinyle bleu clair ultra-moulant qui soulignait et modelait aussi ses fesses, bien pleines, et esquissait le sillon qui les séparait, mais aussi ses cuisses...Elle avait des bottes bleu foncé à talons aiguilles qui la cambraient bien et donnaient plus de relief à son cul.
Elle s'est redressée. M'a entendu arriver. S'est tourné vers moi. J'ai eu droit à un sourire plein de chaleur. Elle avait toujours autant de charme et de charisme, et elle dégageait toujours autant de sensualité et d'appétence pour le sexe, ça exsudait d'elle.
— Bonjour, tu vas bien?
On se connaissait à peine et pourtant, déjà, elle me tutoyait.
Elle avait le torse pris par un bustier du même bleu, sous une veste noire, et il laissait dangereusement ses seins émerger. On en voyait une bonne moitié, et je me suis clairement demandé si l'un de ses seins n'allait pas de barrer, tellement ils étaient proches de son décolleté.
Donnant moins de précision qu'un caleçon, parce que plus épais, le pantalon en vinyle dessinait toutefois bien sa grosse moule, et s'enfonçait parfaitement au milieu.
— Bonne journée, elle a dit.
Ca aurait pu en rester là.
Elle a glissé jusqu'à la portière côté conducteur, s'est calée à l'intérieur et elle a voulu démarrer.
Le cri qu'a poussé sa voiture a été hyper clair pour moi qui avais l'habitude des voitures. Sa batterie était déchargée.
Inconsciente de cela, elle a tenté de démarrer à nouveau plusieurs fois.
Elle a fini par se rendre à l'évidence.
Elle a ouvert la portière, et m'a regardé:
— La batterie?
— J'ai des câbles. Ça va s'arranger.
— Tu as le temps?
— Je vais le prendre, je suis en avance.
Ça s'est fait extrêmement rapidement. J'ai ouvert son capot, le mien, branché les fils. Elle m'a regardé faire, toujours assise à la même place, mais avec les jambes à l'extérieur.
J'ai démarré mon véhicule, je l'ai laissé tourner plusieurs minutes avant de lui dire:
— Tu peux démarrer le tien?
Ce qu'elle a fait. Et ça a démarré.
— On va laisser tourner plusieurs minutes mais ça vaudra le coup de passer au garage. Le moment est peut-être venu de changer la batterie.
On a attendu. J'ai finalement coupé le contact, elle en a fait de même, et tout débranché.
Quand je l'ai rejointe, elle avait glissé de nouveau sur le côté du siège.
— Je te dois une fière chandelle. Je vais te dire merci. Tiens, regarde.
Elle avait parfaitement compris, je crois, ce qu'elle pouvait m'inspirer. Et ce dès la première seconde.
Ce qu'elle a fait a été relativement simple. Mais, dès la première seconde, j'ai été totalement happé. Il aurait pu se passer n'importe quoi autour de moi, je n'y aurais pas prêté attention.
Elle a amené ses doigts au niveau de sa taille, elle s'est soulevée et elle a commencé à faire descendre son pantalon de vinyle, se dévoilant.
Elle avait du ventre bien sûr, mais ça contribuait à son charme. Ses chairs opulentes, mais sans excès étaient ce qui faisait que j'avais tant envie d'elle.
J'ai été surpris parce que j'étais convaincu qu'elle n'avait pas la moindre culotte dessous, or, j'ai découvert, à mesure que le pantalon descendait, un string noir, de satin. Il ne tenait pas bien, et il s'enfonçait entre ses lèvres, l'occasion de découvrir une partie de son sexe. Qui correspondait à la fois à ce que j'en avais perçu de l'extérieur et à ce que j'avais imaginé. Un pubis proéminent, un sexe proéminent, la présence de poils fournis, mais taillés, à la fois dans la largeur et l'épaisseur, qui prenaient tous le pubis, mais qu'elle n'avait pas laissés autour de ses lèvres. Il y avait une lèvre que je voyais clairement, l'autre était cachée par le tissu, une lèvre plutôt longue, et plutôt épaisse et qui a pris du volume sous mes yeux, tout comme le gland clitoridien décalotté en haut de ses lèvres, qui semblait gonfler à chaque seconde, et prendre des proportions que j'avais imaginées, et en harmonie avec le reste de son corps.
Elle a descendu le pantalon jusqu'à ses genoux avant de faire prendre le même chemin au string, se dévoilant entièrement. Elle a promené ses doigts sur son sexe, me faisant encore plus perdre le contrôle, tirant sur ses lèvres, frottant son gland clitoridien qui semblait disposé à s'allonger autant que le nez de Pinocchio, et venant finalement planter ses deux index dans sa vulve pour s'ouvrir autant qu'il lui était possible de s'ouvrir, exhibant une béance toute rose.
Je me suis demandé à quel moment elle avait commencé à s'exciter. Sans doute avant de se mettre à se déshabiller, car il y avait une grande tache sombre, de mouille, sur la face du tissu du string.
— Ma chatte te plaît?, elle m'a demandé.
— Elle est exactement comme je l'imaginais.
Et c'était vrai.
— J'ai vu dès la première seconde que je te plaisais. Mais c'est réciproque. Toi aussi tu m'as tapé dans l' oeil. Tu as envie que je te caresse? Je ne pourrai pas faire plus pour le moment, il va falloir qu'on parte, mais si tu es libre à un autre moment...Je rentre à quatre heures tous les après-midi et je suis seule jusqu'à six...Si tu as un créneau dans ce moment-là, je serai là.
Elle n'a pas attendu ma réponse, elle s'est redressée, et elle est venue défaire mon pantalon. Elle a trouvé ma queue dans une érection qui était aussi forte que le désir qu'elle m'inspirait.
— Ouah, tu as une belle queue. Je le savais bien.
C'était vrai qu'on n'avait pas beaucoup de temps. J'aurais aimé faire beaucoup de choses. Elle aussi, sans doute. Mais on n'avait que peu de temps, et en plus, on était exposés, même si nos véhicules nous dissimulaient partiellement des fenêtres de l'immeuble.
Certains auraient été déçus, mais je trouvais que pour un début, c'était déjà bien, et plus que bien. Elle m'offrait la vision de cette chatte que j'avais rêvée, et fantasmée, et dont le dessin n'était pas loin de celui que j'avais imaginé, une moule assortie à son corps, volumineuse, poilue, mais surtout pleine de vie, je me remplissais de sa vision, comme si c'était la seule fois que je devais la voir, et elle évoluait encore devant mes yeux, loin de l'état zéro qui devait être le sien quand elle n'était pas excitée. S'ouvrant, ses lèvres et son gland clitoridien gonflant encore...Je me suis dit que ça devait être le paradis d'être dans cette chatte...Un moment de plaisir comme je n'en avais encore jamais connu. Mais pour aujourd'hui, on partait sur autre chose.
Certains auraient regardé avec déception et mépris une simple masturbation. Pas moi. Je savais que ça pouvait être vraiment très bon d'être caressé par une fille. Il n'y avait pas deux filles qui caressaient pareil, il y avait une infinité de variations comme pour tout acte sexuel, et, une main qui joue avec votre queue jusqu'à vous faire exploser, c'est quelque chose de très fort. J'avais commencé par ça, comme tout adolescent, avec des filles qui avaient trop peur d'aller plus loin, mais j'avais toujours eu envie de continuer sur cette ligne, allant même jusqu'à demander à des filles de me caresser, alors qu'elles seraient parties sur autre chose.
Donc ça pouvait sembler peu, mais c'était déjà beaucoup.
Et ça a été évident dès les premières secondes, mais je n'ai pas été surpris, elle masturbait très bien.
Une main douce et chaude qui est venue tourner sur moi avec habileté, sachant se déplacer, rester un moment pour caresser puis glisser plus loin, aller sur des zones sur lesquelles d'autres n'auraient pas été. Elle savait tout, les zones très sensibles, comment caresser, savoir rompre au bon moment...Elle avait une main chaude et douce, souple et très habile, et sans aucun doute, j'avais rarement été aussi bien masturbé. La pulpe d'un doigt venant frotter mon gland, des doigts réunis le long de ma tige, la caressant dans un mouvement répété, dont la force venait justement de la répétition, une paume venant englober mes couilles et les frottant doucement...
Je savais qu'on en resterait là, mais je me projetais déjà dans l'après...Cet après qui me verrait profiter de cette chatte qui vibrait et pulsait sous mes yeux et me faisait terriblement envie.
Elle a senti que j'allais jouir, et tout en augmentant le mouvement, classique, de va-et-vient sur ma queue, elle a amené sa main en coupe au dessus de mon gland, sans pour autant l'envelopper. Bien malgré moi, j'ai poussé un cri, et un premier jet de semence est venu cogner contre sa paume. Elle a rapproché sa main, l'a resserrée autour de ma queue, et ma semence a rempli la cavité qu'elle venait de former de sa paume. J'ai eu un orgasme très fort, sans doute parce que je n'avais pas fait l'amour depuis plusieurs jours, mais aussi parce qu'elle m'avait caressé remarquablement bien, et certainement encore parce qu'elle me faisait très envie, et que j'étais vraiment heureux d'être avec elle. Dans cette jouissance, il y avait aussi l'anticipation de moments à venir, et je me projetais dans des situations dans lesquelles je n'étais pas encore. Je n'en finissais pas de me vider, et je me suis dit que, même s'il n'y avait que ce moment, ce serait déjà beaucoup.
Elle a gardé un moment sa main contre mon gland, et l'a finalement ramenée, pleine de sperme, à sa bouche. Elle a lapé ma semence avec gourmandise, en même temps qu'elle se masturbait pour jouir. J'ai toujours pensé que les angles d'attaque pour un homme étaient plutôt limités, alors que pour une fille, il y avait bien plus de possibilités, j'avais anticipé qu'elle frotterait son gros gland clitoridien pour avoir du plaisir, alors qu'elle est partie sur quelque chose de vraiment différent, fichant deux doigts dans son sexe dilaté. Elle aurait même pu en ajouter un troisième, tellement elle était ouverte, mais ça fonctionnait bien comme ça. Totalement fasciné, j'ai regardé, je ne voulais pas en perdre une miette...Ses liquides intimes ont coulé avec de plus en plus d'abondance de son sexe, mouillant ses chairs, pendant qu'elle se fouillait, tout en se gavant de ma semence. Excité par la vision qu'elle m'offrait, je n'avais même pas débandé, mais au contraire regagné les quelques centimètres que j'avais perdus, sans même me toucher. Elle a basculé en arrière, sa paume juste luisante de salive, et elle a entamé un mouvement plus rapide encore, avant de jouir, crachant quelque chose de tout blanc qui ressemblait à du sperme. Elle a étouffé un cri. Trop troublé, trop excité par ce spectacle, et sans même me toucher, j'ai joui et balancé du sperme dans les airs.
Après, le calme est revenu. Il fallait que je parte. Elle aussi. Elle a attrapé, en se penchant et se retournant, un rouleau d'essuie-tout à la place du mort, épongé ses cuisses, puis ramené son string sur sa chatte, et le pantalon enfin. Un strip-tease à rebours aussi excitant que dans sa version plus classique.
Je crois que j'aurais bien pris, et elle aussi, qu'on monte chez elle ou chez moi et qu'on aille plus loin. Mais l'obligation...
Se redressant, elle s'est collée contre moi, a fourré sa langue dans ma bouche, est venue fouiller mon palais avant de frotter ma langue, avant de se détacher et de partir sans un mot.
Elle a démarré. Cette fois, ça marchait. Puis elle s'est arrêtée, a descendu la vitre, et m'a tendu son portable. Je lui ai donné le mien. On a mutuellement inscrit nos numéros et cette fois, elle est partie.
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Histoire de JamesB

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