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Sexe, MILF dodue et arnaques partie 3

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026

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partie 3
La série de SMS m'est parvenue une demi-heure avant que je termine.
Je ne m'y attendais pas, je dois bien l'avouer, et j'en ai eu, pour mon argent.
Je t'envoie quelques photos sympa...Pour te dire que je t'attends.
Les premières photos, c'étaient celles de sa chatte. Elle avait bien compris que j'étais obsédé par son anatomie. Le premier cliché, c'était sa chatte masquée par une culotte noire avec une face transparente. Ses lèvres et son gland clitoridien s'écrasaient contre le tissu qui laissait les voir.
Il y avait une autre photo où elle avait un slip couleur fuschia, et on ne voyait rien, mais par contre le tissu était détrempé de larges tâches sombres, qui, dans une réalité que je ne voyais pas, allaient se rejoindre. Sur une autre photo, son sexe était nu et elle avait deux doigts dedans pour s'ouvrir autant qu'elle le pouvait, m'offrant sa béance. La dernière photo de cette série, c'était son gland clitoridien décalotté, qu'elle avait du masturber, énorme, plus qu'il ne l'avait été ce matin même, et il était déjà pourtant bien saillant.
Même s'il ne se passait rien entre nous, ce qui n'a évidemment pas été le cas, j'aurais au moins eu ces photos, sur lesquelles elle m'offrait son anatomie qui m'obsédait, et je pourrais me branler cent fois en les regardant. C'était déjà ça.
J'ai eu la deuxième série de photos aors que je venais de partir. Ma queue était gorgée de sang, et ce n'était pas cette deuxième série qui allait me faire dégonfler.
Les clichés valaient eux aussi leur pesant d'or, et je savais d'ores et déjà que, comme pour les premiers, je me branlerais cent fois en les regardant.
Je me suis demandé si elle avait pris les photos quelques minutes avant de me l'avoir envoyée, ou si les photos avaient déjà quelques jours, voire quelques mois...
Elle était avec un corset, mais sans slip, le sexe et les fesses à nu, les seins aussi, avec des bas stay-up, et des escarpins de dix centimètres. Nue pour ainsi dire, mais rehaussée par ces accessoires.
Et c'était curieux, parce qu'on aurait pu penser que ces accessoires auraient plutôt convenu pour une fille plus fine...Mais ça lui allait au contraire très bien, et ça boostait ses charmes.
Elle m'offrait tout. Des seins énormes, très lourds, vraiment volumineux, mais en même temps très fermes, avec de larges aréoles et des tétons volumineux, une croupe aussi volumineuse, mais ferme, et cette chatte que je commençais à bien connaître.
Il n'y avait aucune photo qui ne dégageait pas un maximum de trouble. Elles étaient toutes puissantes. Elle aurait pu se photographier nue, ça aurait déjà eu de la force mais là, elle s'était positionnée dans des postures qui avaient un impact énorme.
Je savais que, tout comme pour la première série, je garderais précieusement ces photos, j'en ferais même des copies, et je me branlerais cent fois en les regardant, sans jamais éprouver moins de trouble, moins d'envie, moins de plaisir, au fil du temps.
Un cliché où elle soulevait un de ses seins et en bouffait le téton avec une mine gourmande. Un autre où elle était à quatre pattes sur un lit, totalement, entièrement offerte. Un autre où elle avait les cuisses largement ouverte, et où elle glissait en elle un gode...Et la dernière, c'était un gode entre les lèvres de son sexe, et l'autre dans son anus...
Comme si elle avait voulu m'indiquer où mettre ma queue quand je serais avec elle.
Comme un monde de merveilleuses possibilités.
Ce bonheur absolu d'être dans la muqueuse d'une femme, entouré par sa chaleur, et le contact unique d'une chair délicate et soyeuse.
Rares étaient les hommes pour qui ce n'était pas un nirvana absolu.
Et je savais que ce serait encore meilleur avec elle.
Je ne savais pas comment ça allait se passer, mais d'évidence, je n'avais qu'une envie, celle de la retrouver, une envie qui me poussait à revenir auprès d'elle aussi rapidement que possible. Jamais je crois je n'avais couru aussi vite rejoindre une femme.
J'ai débloqué la porte de l'immeuble et j'ai monté les marches quatre à quatre. Je n'ai pas été surpris de constater que la porte de son immeuble était entrouverte mais beaucoup plus qu'elle avait la même tenue que sur les photos qui devaient donc être plus récentes que je ne le pensais. Elle était tellement appétissante que j'ai failli me jouir dessus.
— Je te plais comme ça? Ce corset, tu es le premier à me voir avec.
— Tu es irrésistible.
— Tu peux toucher comme tu veux et où tu veux.
Ma main tremblait quand elle est venue se poser sur ses seins...La peau d'une femme, sa chaleur, sa douceur, et en même temps la fermeté de ses seins...Ses tétons étaient déjà durs, le froid, l'excitation...Je suis venu les frotter de la pulpe de mon doigt, et elle a gémi, alors que je les sentais encore gonfler sous mon doigt. Ses pointes, avant que je ne les caresse étaient déjà plus gros que la plupart des tétons que j'avais caressés, au point extrême de leur érection, et c'était justement ça qui me plaisait, qu'elle soit hors normes.
Je suis venu sur l'autre téton, et, en même temps, mon autre main est venue sur son pubis. J'ai effleuré sa toison pubienne, douce et épaisse, avant de glisser vers l'entrée de son sexe. Un monde à part entière, dont la richesse m'a bouleversé. Une sensation d'humidité, un sexe qui s'ouvrait contre ma paume, déjà ouvert quand j'étais arrivé, mais qui continuait à s'ouvrir, à progresser vers la béance, le poids de ses lèvres et de son gland clitoridien...Je ne sais pas comment j'arrivais à me retenir de jouir, je crois bien que je n'avais JAMAIS avant été excité par une femme.
— Tu peux toucher, tu peux même rentrer un doigt ou plusieurs dedans, Par contre tu ne mettras ta queue en moi aujourd'hui. On va attendre encore un peu. Je veux que tu sois fou de désir.
— Je le suis déjà.
— Pas suffisamment pour moi.
J'acceptais...Et je comprenais les conditions qu'elle posait.
Au final, ça rendait les choses encore plus excitantes.
— Mais tu auras quand même du plaisir.
Elle m'a entraîné vers le canapé tout proche, basculant dessus en arrière et m’entraînant avec elle.
— Laisse-moi faire.
S'il y avait bien une chose sur laquelle je n'avais aucun doute, c'était sa capacité à me donner du plaisir. En arrière sur le divan, elle est venue me défaire et a tiré ma queue des tissus qui l'enveloppaient.
— Ta queue est vraiment belle.
Elle a poussé un soupir, pendant qu'elle me caressait, moins pour me faire durcir, j'étais déjà énorme que pour bien sentir ma queue au creux de sa main.
— Ah mon Dieu, elle a soupiré, ne me parlant pas vraiment, vivre sans queue, c'est impossible pour moi...J'ai trop besoin de sexe, ça me fait trop de bien...
Elle m' a guidé pour que je me positionne comme elle le voulait. Elle était la maîtresse du jeu, et ça me plaisait, tant j'étais sûr qu'elle avait des choses à me faire découvrir dont je n'avais même pas idée. A commencer par son corps.
C'est d'ailleurs bien ce qui s'est passé dans les minutes qui ont suivi. Elle m'a calé entre ses cuisses, de telle manière que mon gland, dilaté et dégoulinant, puisse venir frotter contre son sexe. Et sans doute qu'un coup de reins m'aurait permis de rentrer en elle, mais elle n'y tenait pas, et je n'essaierais pas d'aller contre sa volonté. De toute façon, je savais que, dans ce qu'elle me proposait et guidé par elle, j'aurais autant, sinon plus de plaisir qu'avec une banale pénétration.
Tenant bien ma queue, mais sans excès, elle est venue frotter mon gland contre elle. Ce que je voyais, et qui me fascinait, a pris une autre dimension, en devenant de la chair contre laquelle elle me frottait, chair douce, délicate et humide. Je n'oublierais ni ce que j'avais vu, ni ce que j'avais senti. Sensation des lèvres, gonflées, bien charnues, Sensation de la dureté du gland clitoridien, sensation de l'humidité qui rafraîchissait mes chairs, et cette envie de rentrer en elle, et qu'elle m'enveloppe, cette frustration qui se révélait paradoxalement un plaisir.
Mais elle n'était pas non plus en reste de plaisir. Yeux mi-clos, et tout en continuant de manipuler ma queue, elle gémissait de cette caresse qui lui donnait autant sinon de plaisir qu'à moi. Il n'y avait qu'à voir comment elle mouillait, elle coulait de plus en plus, c'était dans l'inondation et ses chairs se délitaient encore.
On a sans doute eu la même démarche, elle et moi: tenir aussi longtemps que possible avant de jouir, avoir du plaisir, mais on a dépassé quasiment en même temps ce seuil au-delà duquel on ne maîtrisait plus rien, et on a explosé, crachant l'un sur l'autre nos liquides intimes.
— Viens, on va se doucher ensemble, et ensuite, on goûtera.
J'avais tellement envie d'elle que je n'ai pas débandé. Sous l'eau qui dégoulinait, chaude et apaisante, sur nos épaules et nos corps, elle a attrapé un gant, elle l'a enduit de savon avant de se mettre à me savonner. Et c'était à la fois un classique savonnage et une caresse sensuelle. Ça m'a fait comprendre, sans aucun doute, pour la première fois, que tout en fait une zone érogène.
Moi aussi, j'ai chopé un gant sur la tablette, je l'ai enduit de savon, et je me suis mis à la parcourir. Découvrant son corps à travers le gant, venant sur des zones que je n'avais pas encore explorées, ses fesses et le sillon profond qui les coupait en deux, la surface de son dos, son cou...Une chose était sûre, elle était hyper sensible et réactive.
On a fini avec le gant collé au sexe de l'autre. Il y avait eu ma queue, il y avait mon gland, et elle s'accrochait à ma verge, collée contre mon ventre, aussi grosse que si je n'avais pas joui. On s'est faits jouir ainsi, en se masturbant mutuellement, et ça a été aussi crémeux et aussi fort que la première fois.
Rhabillés, on est partis sur un goûter.
On finissait quand le garçon est arrivé.
Je n’arrêtais pas de me poser des questions le concernant et concernant sa relation avec la MILF au corps épanoui. Essentiellement sur la différence d'âge entre eux deux. Il m'a jeté un œil qui n'était pas très amical, sans doute conscient de ce qui se déroulait entre nous. Mais elle m'attirait tellement que je me moquais bien de son opinion, et tout autant qu'ils puissent baiser ensemble, tant que j'en avais moi la possibilité.
Comme pour marquer son territoire, il s'est penché sur elle et il a pris sa bouche. Il comptait sans doute me rendre jaloux. Ça m'a plutôt troublé. J'avais envie, de voir, encore, comment ils pouvaient baiser. Elle ferait, forcément, des choses avec lui qu'elle ne ferait pas avec moi...
Il a disparu, et je me suis éclipsé. J'imaginais bien qu'une fois que je serais parti, ils aient, quasi immédiatement, un rapport.
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Histoire de JamesB

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