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Sophie 1

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Lecture : 2391 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de mlkjhg39 postée le 27/08/2017
Cams coquines
A mon insu, mon mari dévoilait ma vie intime sue le net. Je me suis vengée. Ce que mon mari ne sait pas. 1ère partie


Mon ordi ayant planté, j’ai du me servir du portable de mon mari Damien.

Et quelle n’a pas été ma surprise en tombant sur des mails que mon mari échange avec un inconnu. En les lisant, j’ai réalisé qu’il révélait en cachette à cet homme toute ma vie sexuelle. Une conversation m’a aussi frappée ou ils parlaient des histoires érotiques que ce correspondant poste sur des sites dédiés.
Curieuse, j’ai tapée sur l’ordi l’adresse de l’un de ces sites pour lire ses textes. J’ai été conquise par certaines de ses histoires mais ce qui m’a scotché, c’est sa photo de profil.
On le voit de 3 quarts/face. Il est nu et une énorme barre verticale attire immédiatement les regards. Cet homme a une bite de cheval !

Je l’ai tellement admirée que dès que mon ordi a été réparé, je lui ai laissé un message d’admiration.
Comme j’avais répondu avec mon mail perso, j’ai eu la surprise un jour de recevoir une réponse de sa part accompagnée d’autres photos.
Au début, j’étais réticente à communiquer avec lui mais en quelques mails, ne lui révélant pas que je suis la femme de Damien, j’ai échangé des textos. Il m’a tellement décomplexée que je lui ai envoyé une photo de ma poitrine. Il m’a complimenté et m’a envoyé d’autres photos.
Elles étaient encore plus explicites que celle de son profil, ce mec a une bite pas croyable ! Et très vite, je lui ai envoyé des photos de moi de plus en plus hard.
Je vous fais part de nos premiers échanges :

« Bonjour Sophie, je suis heureux de faire ta connaissance et que tu apprécies mes photos, attention, je ne veux pas que tu te fâches avec ton compagnon pour mes photos. J'ai aussi beaucoup apprécié la tienne, tu es une bien belle femme. Je vais t'envoyer d'autres clichés pour ton petit secret, il faudra bien les cacher. J'espère que tu ne les trouveras pas trop osées. Pierre »

« Je vais garder vos photos pour moi car mon mari serait jaloux de ce sexe. Je vous ai mis aussi mes seins. J'espère que vous aimerez ces quelques photos de moi. Je cache mon visage car je veux garder l’anonymat. Je vous remercie pour vos photos qui sont très excitantes. Vous… Tu as un beau sexe bien plus gros que celui de mon mari. Je pense que tu dois en faire jouir plus d'une avec... Merci encore pour ces clichés. J'en ai plus des plus osées mais je suis plutôt réservée. Si tu veux, je peux en envoyer d'autres de moi. »

« Belle Sophie, s’il n’y a que ça pour te faire plaisir, je t’en envoie de plus explicites et je regarderai avec plaisir les tiennes »

« Merci Pierre. Je les trouve très belles... Ne te gêne pas pour m'en envoyer. J'ai fais un dossier dans lequel j'ai stocké tes photos (Personne ne peut l'ouvrir à par moi). Donc pas de soucis si tu veux m'en envoyer d'autres. Merci encore. Je me suis contenté de ça alors quand je vois la tienne je deviens folle... Lorsque mon mari m'envoie une photo de son sexe il n'est vraiment pas comme ça. Son sexe fait environ 14cms et je fais facilement le tour avec mes doigts ».
(Je lui avais posté quelques photos de moi et aussi de la bite de mon mari, la comparaison est vite faîte, la bite de mon mari en érection atteint à peine celle de Pierre au repos, vous comprenez pourquoi cette formidable verge me fascine !)
Il m’a répondu… Nous avons fait plus ample connaissance. Quand je lui ai demandé ses mensurations, j’ai été conquise définitivement, je vous transcris sa réponse :

« Pour mes autres mensurations disons plus hard, c'est assez facile à retenir, tu te souviens de la pub pour la saucisse de Morteau, 20 cm de pur plaisir ?… mais ce qui plaît le plus aux dames, c'est qu'elle soit si épaisse, un bon 17cm de circonférence. Je peux essayer de t'envoyer de petites vidéos et voir si tu peux les ouvrir avec ton ordi. Tu pourras juger sur pièce. Pierre »

Si ce qu’il dit est vrai, il a une putain de grosse bite mais des photos, ça se trafique avec Photoshop. J’attends ses vidéos pour juger.
Je reçois la 1ère, coup de chance, je peux l’ouvrir, elle est très courte, à peine une vingtaine de secondes pour que le dossier ne soit pas trop gros.
Ce que je vois me stupéfie, Il vient de se branler, il lâche sa queue, elle est aussi raide et grosse que sur ses photos, elle remue de bas en haut et expulse 3 jets de sperme d’une puissance folle dont le premier monte à plus d’un mètre avant que la gravité ne fasse son œuvre.
VERIDIQUE !!! Si vous ne me croyez pas, tapez sur votre clavier… Oh, je m’emballe, un peu de discrétion tout de même. Mais si vous voulez vraiment la voir, laissez lui un message, il vous donnera le lien pour la visionner ainsi que beaucoup d’autres.
J'ai un peu honte de me comporter comme çà mais j'aime nos discutions.
Quelques extraits :

-Je m’excuse. Vu la longueur, ton sexe me remplirait mais ma chatte est trop serrée je pense... Oui je regarde la photo et je suis excitée. Avec ton montage de vos 2 sexes, je vois l’énorme différence de taille entre vous deux et en plus il bandait. La sienne je la rentre entière dans ma bouche. La tienne se ne serait pas la même histoire.
- En fait, je trompe mon mari avec un de ses amis depuis quelques temps. Il n'a pas un sexe comme le tien mais il me fait jouir comme jamais.
J'espère que tu aimes mes tétons. J'ai couché juste une fois avec un black. Il avait lui aussi une grosse queue.
-Je t'enverrai une vidéo où je me caresse ou plus vulgairement, je me branle la chatte si tu veux. Je sais que mon mari fantasme depuis qu’il m’a surprise baisée par ce black. Il m'a vraiment baisé avec son ami mais mon mari ignore depuis combien de temps je le trompe avec.
- J'adore te voir juter. Ton sperme doit être bon. J'adore çà. Tu as vraiment une belle queue. Tu dois faire hurler tes conquêtes. Je voudrais sentir ta queue en moi : Sophie.

Lui : -Peut-être un jour ?
-Tu aimes ma chatte pleine? Je viens de te poster une photo que je n’aurais jamais crue partager un jour avec un inconnu car ma réserve du début est partie en fumée, j’ai les jambes écartées, ma chatte dégouline du sperme de mon amant.
Lui : -Oui, une vraie petite salope, et je la remplierais bien volontiers à mon tour.
-Je veux ta queue.
Lui : -Quand tu veux, je suis à ton service,
- Je suis toute excitée. J’aimerais avaler ton jus,
Lui : -Je me déverserai en longs jets dans ta bouche.
- Ca y est j’ai lu tes autres vidéos. Tu jouis énormément, tu remplirais bien ma moule toi. Tu as vraiment un gros calibre mon salop.
Lui : -Il défricherait ta chatte, dépucèlerait des endroits encore vierge de ta grotte, en distendrait les parois comme je jour ou tu as perdu ta virginité.
-Je ne me lasse pas de regarder ta queue. J'aimerais te sentir en moi, ta queue est ENOOORME!!! Je l'imagine coulissante entre mes lèvres et dans ma moule de putain.
Lui : -Je me déplace pour mon boulot, je pourrais m’arranger pour ce voir.
-Je suis une infirmière qui s’occupe de grands brulés. J’aimerais que l'on se rencontre un jour, j'aimerais goûter ta bite !
Lui : -Je n'osais te le proposer, je suis partant, à redéfinir à mon prochain voyage dans ta région. Dis-donc, tu m'as gâté avec ta petite vidéo, quand le chat n'est pas là, la petite chatte sait comment passer le temps.
Et oui, je me suis lâchée, mes photos sont de plus en plus osées, j’ai même posté un petite vidéo ou je me fais troncher par le black avant de lui sucer la queue, je deviens complètement folle de lui dévoiler ça !
-Montre-moi ta queue mon salop. Excite-moi. Sois cru!!!!! : Je suis devenue ta salope ! Je me titille le clito en regardant tes vidéos.

Un mois après, on c’est retrouvé dans un petit hôtel pas loin de l’hôpital, j’avais dis à mon mari que j’étais de permanence la nuit pendant tout le week-end.
Il m’attendait à la fin de mon service, on a enfin découvert nos visages, pas de mauvaises surprises, on a beaucoup échangé avant de se diriger vers l’hôtel.
On est dans la chambre d'hôtel, ses mains veulent découvrir tout de suite ma poitrine, il repousse ma robe pour que sa bouche suce mes si beaux tétons, je veux moi aussi voir si ce qu’il a dans le pantalon tient sa promesse. Je m'agenouille, ouvre la braguette, me saisis de son chibre qui n'attend que mes caresses pour faire le beau
Sous ma langue experte, sa verge se gonfle de sang, le gland grossit et devient une belle prune que je déguste avec passion, il bande de plus en plus, ma main se saisit de sa hampe mais mes doigts sont repoussés par l'énorme bâton dur et chaud qui palpite dans ma main, ma bouche gobe le plus loin possible ce phallus, mais j’abdique vu sa longueur.

Mes deux mains courent sur la peau fine faisant des aller-retour, chacune animée d'une vie propre, tournant en sens contraire sur l'engin imposant, ma bouche ne lâchant pas la prune violette qu'elle lèche, mordille de plus en plus fort, le faisant grogner de plaisir et de douleur, mais il veut lui aussi laper ma belle chatte, glisser sa langue dans ma vulve, exciter du bout de la langue mon clito qui a doublé de longueur.
Il retire son pantalon et se couche sur le lit, me demandant de me mettre tête-bêche sur lui.

-A mon tour de m’occuper de ton plaisir ! Me dit-il.
Je retire ma robe et s’est parti pour un 69. Il approche sa bouche de mon intimité trempée, il a sa tête entre mes cuisses, ses lèvres se déposent sur mon sexe, sa langue se promène sur mes délicates lèvres, puis elle va à la découverte de mon clitoris, il promène sa langue sur cette partie délicate, il le sent grossir, je gémis sous ses coups de langue, il continue son massage délicatement mais fermement, j’ondule de plaisir, mon ventre fait des vagues, je gémis de plus en plus fort pendant que ma bouche descend centimètre par centimètre le long de sa hampe magnifique, voulant toujours aller plus loin.

-Oui continue c'est trop bon… Suce mon Clito. Avale-le, Je veux que tu le suce comme une bite. Oui caresse-moi pendant que je lèche ton gland, hummm !!!

Sa langue va de plus en plus vite jusqu’au moment ou ma jouissance arrive dans un cri étouffé par son engin qui déforme mes joues et d’énormes soubresauts secouent mon corps, envoyant des giclées de mon plaisir qu’il boit directement à la source.
Je suis dans un tel état que ma cyprine coule littéralement de mon sexe en feu, noyant sa bouche de mon suc dont il se délecte. Tout son corps me réclame. Je le veux, je veux sentir sa verge au plus profond de moi.
J’aime jouir sous sa langue, mon corps secoué de spasmes se calme doucement. Mais mon envie de lui est toujours là, aussi forte. Je prends plaisir à le regarder bandant toujours. Je ne peux rester sans rien faire. Il faut que je le touche, que je le caresse.
Ma bouche revient vers son membre et le prend presque en entier. Je suis allé au-delà de mes limites. Mon Dieu, quelle bite!
Je commence de doux mouvements de va et vient. Mes mains caressent ses bourses, son fabuleux gourdin. Sa respiration devient plus courte, plus rapide, son sexe est si gros qu’il m’autorise une telle caresse. Je le suce avec délectation.

Ma bouche qui aspire son membre lui procure de douces sensations mais moi je le voudrais dans ma chatte.
Il se laisse déborder par son plaisir, il n’en peut plus, la pression dans ses bourses devient incontrôlable. Son sperme remonte sa lance et dans un soubresaut, je voudrais retirer ma bouche mais il m’en empêche, retenant ma tête de ses deux mains.
Il éjecte un puissant jet de semence suivit de plusieurs autres qui manquent de m’étouffer mais je tiens bon, sa jouissance est au maximum.
Son foutre chaud inonde ma bouche, englue ma langue, d’habitude je déteste ça, ne pouvant le supporter sans des haut-le cœur, mais là, j’en apprécie le goût. Gourmande, je voudrais tout avaler, mais je suis obligée d’en laisser échapper. J’adore la sensation si nouvelle pour moi de son sperme dégoulinant aux coins de mes lèvres.
Dire que je refuse ce plaisir à mon homme !.............
Je continue ma fellation, et ne cesse de le faire gémir sous mes doigts de plus en plus habiles. Son membre est toujours aussi ferme, aussi dur et m’invite à vivre d’autres aventures.

-Prends- moi ! Sont les mots que je ne peux retenir en m’allongeant sur le dos et en écartant mes jambes, offrant à sa vue ma chatte entre-ouverte et dégoulinante de cyprine, Il ne se fait pas prier, sa bite toujours aussi raide.
Il me chevauche, bien installé sur ses genoux, il me caresse avec une infinie douceur avant de s’allonger sur moi. Je sens son membre coincé entre nos corps. Le contact de son gourdin m’électrise et me redonne des envies libidineuses.
J’aime être désirée par un « vrai » mâle, être sa femelle, prête à être saillie. Il m’embrasse dans le cou, me mordille les oreilles.
Il a bien retenu sa leçon et se souvient que cette caresse me rend folle. Ses mains se glissent sous mes fesses et soulève mon bassin. Il me fait écarter les cuisses pour faire bailler ma chatte. ¬

— Sophie, je peux te prendre ?… ¬ j’ai trop envie de me plonger en toi !
— Oh oui… Vas-y ! Prend ma température avec ton gros thermomètre !

J’ai trop envie de sa queue. Il se redresse sur ses genoux, tient sa matraque à l’horizontale et avance doucement son bassin.
Mon sexe réclame sa queue. De mes mains j’écarte mes lèvres intimes. Il me fait languir en frottant son gland sur ma vulve, le faisant buter sur mon clitoris, faisant semblant d’entrer.
J’attends avec impatience que la grosse tête force la porte de mon antre béante et humide.

Enfin… Le gland mafflu s’insinue entre mes lèvres, passant le premier obstacle tout en douceur, il repousse mes chairs, pénètre toujours plus loin. Ne ressentant aucune résistance, il prend confiance et continue sa poussée rectiligne.
Il se saisit de mes jambes qu’il pose sur ses épaules, dégageant une voie royale à sa pénétration. Je l’aide en soulevant mon bassin pour faciliter l’envahissement de son rostre.
Il pousse toujours.
Je me sens comblée quand enfin son membre butte au fond de mon vagin, sans que ma chair ne se rebelle. Je sens que sa bite a atteint des profondeurs insoupçonnées, elle touche au fond de mon utérus.
Il commence à faire de légers aller/retour… Je n’aurais pas cru que mon sexe pourrait absorber un tel pal !
Je mouille tellement que ça me coule entre les fesses. Son gland boute des chairs intimes qui n’ont jamais été défrichées. J’ai la sensation d’être pleine, remplie. Mon sexe est au maximum de ses capacités et ne peut plus rien accepter. Chaque poussée vient taper un endroit inviolé provoquant une réaction réflexe de mon corps qui essaie d’échapper à cette sensation inconnue, électrisante.
Il me regarde en me souriant et me murmure: ¬

-Que c’est bon, Ton sexe est si doux, si serré …
- Pour moi aussi c’est très bon, je te sens au fond de moi … Nique-moi…, je suis ta putain… ! Ta salope… ! Une vraie salope… ! Nique-moi avec ton monstre… !

A suivre…………
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