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Sophie 2

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Lecture : 1307 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de mlkjhg39 postée le 27/08/2017
Cams coquines
Ce que mon mari ne sait pas. 2ème partie


Il cherche mes lèvres, cherchant à m’embrasser. Je tourne la tête, gênée. Mais il insiste.
Quelle réaction puérile, il peut me troncher mais pas m’embrasser ?
Au diable mon restant de conscience matriarcale. Je lui abandonne mes lèvres. Il me dévore la bouche.
Je n’y tiens plus et jouis brutalement sous ses coups de boutoir. Il sent que je pars et accélère la cadence, me pilonne de longs coups de reins. Je lâche de petits cris à chaque fois qu’il bute au fond de moi, reprenant ma respiration quand il se retire.
Il me défonce pendant des minutes interminables... Jamais je n’ai connu une jouissance si longue, si intense, même avec mes amants de passage et encore moins avec la queue de mon mari.

Je n’en peux plus… Il va me rendre folle… Mon ventre me fait mal... Je veux que ça cesse… Et en même temps, j’ai peur que ce beau rêve ne disparaisse. Je suis une poupée de chiffon au bout de son sexe infatigable. Mais c’est trop bon !!!!
Mes yeux lui disent tout le plaisir qu’il me donne. ¬

— Ne t’arrête pas. C’est bon, c’est trop bon, mon petit Franc-Comtois.
Je jouis à nouveau, lâchant un nouveau flot de cyprine, mon plaisir explose dans ma tête, dans mon cœur qui s’emballe, dans mon ventre.
Ses mouvements deviennent plus vigoureux. Sa poutre se fige dans ma chatte. Je vois ses traits se crisper. Son sexe est parcouru de spasmes annonciateurs de sa jouissance proche. Mon ventre s’offre encore plus, attendant son plaisir.
Une chaleur humide me remplit soudain, il déverse en moi de longs flots de sa semence.
Il donne encore quelques coups de reins qui accompagnent les derniers spasmes éjaculatoires. Il s’écroule sur moi, son sexe toujours au plus profond de moi.
Nous reprenons lentement nos esprits. J’irradie de bonheur, béate de plaisir.
Sa verge décongestionnée est toujours coincée au fond de mon ventre. Il redonne de légers coups de reins. Une sensation que je connais bien me traverse le ventre. ¬

-Pierre, non, ce n’est pas vrai !!!!!! … ¬
- Si Sophie, Popaul a encore faim de ton corps !!!
¬- Mais tu n’es pas humain, tu rebandes déjà !!!…

En effet, sa verge a pratiquement retrouvé toute sa splendeur et palpite de nouveau dans mon sexe repu. Il se retire de ma chatte me laissant admirer la vigueur nouvelle de son rostre qui s’est peut-être un peu rabougrit.
Il est allongé sur le côté et étend son bras pour me caresser doucement la poitrine de sa main droite.
Je me saisis de sa grosse queue poisseuse de sperme et de mouille mêlés qui bat contre ma hanche. Mon sexe se vide entre mes cuisses de sa semence si abondante…
Nous nous caressons mutuellement. Une de ses mains joue avec mes tétons encore douloureux tellement ils sont durs. Ils pointent comme de petits sexes au milieu de mes aréoles.
Je ne peux dégager mon regard de cette verge toujours d’attaque. J’ai encore envie d’elle, quelle me fasse encore crier de désir.
Il vient de poser une main sur mon mont de vénus. La mienne attrape la colonne de chair toute poisseuse qui réagit aussitôt.
A peine ai-je commencé à le masturber que son gros dard grandit et grossit instantanément, retrouvant toute sa fierté. C’est une vraie machine à jouir cette chose là. Il suffit de demander pour être servie…
Sa longueur et son diamètre m’impressionne toujours autant. Pierre est réellement monté comme un étalon !

Il me pousse gentiment pour que je lui tourne le dos. Et glisse son sexe au « garde à vous » entre mes cuisses.
Sa main caresse mes fesses. Un doigt passe et repasse entre elles, stoppant sur mon anus avant de plonger dans ma chatte qui dégouline, se vidant sous ses doigts.
Une fois le majeur bien poisseux, il remonte vers mes fesses. Je le laisse faire mais me doute un peu de la suite.
Son doigt masse doucement mon petit trou. Comme je ne réagis pas, il reprend son travail de lent massage un moment puis me perfore l’anneau qui cède facilement.
Je pousse un petit cri d’impatiente mais il n’en a cure et reprend son manège, sortant et perforant à nouveau mon anus.
Il revient à ma chatte pour enduire d’autres doigts de nos secrétions puis reprend le travaille de préparation.

Je ne suis pas une fana de la sodomie mais il sait tellement bien s’y prendre que maintenant je n’attends plus qu’il me prenne par derrière.
Il vient de cracher dans mon petit trou, étale sa bave tout autour et immédiatement y introduit l’index et le majeur. Il tourne, il farfouille au plus profond de mon cul offert. Je pousse des gémissements en écartant mes fesses de mes deux mains.
Il a abandonné ma chatte, c’est couché à coté de moi et tire mon corps plus près de lui.
Son sexe est prisonnier entre mes fesses. Mon anus est prêt à subir ses assauts. Je prends doucement son défonce-cul et en pousse la tête contre ma rondelle.

-Je veux que ton gros mandrin entre tout en douceur.

Je pousse mes fesses vers son bas-ventre tenant d’une main ferme sa queue.
Lentement, mon sphincter cède à la pression de son gland. L’intromission commence mais le chapeau est si gros qu’il a des difficultés et bute sur le centre de mon cratère.
La différence est énorme entre son gland et ma rosace ridée.
Je recule encore mon cul vers cette poutre conséquente et pousse plus fort.
Mon sphincter cède enfin, absorbant son gland qui reprend sa taille une fois le muscle anal passé.
Pierre me tire à lui et glisse avec prudence son bélier en moi. Je sens mon colon se dilater sous la formidable poussée. J’ai peur qu’il me fasse mal mais il est toujours aussi doux, si prévenant, il me demande, stoppant sa pénétration : ¬

— Ça va ? Je ne te fais pas trop mal, tu veux que j’arrête ? ¬
— Non mon amour… mais va doucement…

Il prend le temps pour que mon sphincter se dilate. Mon cul s’adapte comme par enchantement. D’un petit coup de rein, je lui fais comprendre qu’il peut continuer à me pénétrer. Doucement, il pousse, sans cesse et sans aucun arrêt.
Inexorablement et surtout sans aucune brutalité, sans forcer sur ma rondelle, son sexe avance, dilate, perfore mon cul. Je suis à sa merci. Il me sodomise inexorablement. Nous poussons tous les deux pour la réussite de notre entreprise. Je me détends pour m’ouvrir encore plus. Je suis en train de subir le supplice du pal tant redouté mais j’y prends un plaisir infini.
La lente progression continue et je l’aide de mon mieux. La glace de l’armoire me renvoie l’image de la taille de ce sexe si inusité pour moi qui glisse dans mon fondement.
Il est enfin enfiché dans mon cul. Comment a-t-il pu s’adapter à un tel morceau ? Il a remarqué que j’observais la scène et s’inquiète :

— Tu aimes, je peux passer la vitesse supérieure ? ¬
— Oui bien sûr, fais ce qu’il te plaît, j’ai confiance en toi.

Je sens ses couilles s’écraser sur mon pubis. Le temps reste suspendu quelques instants, La sensation est très forte, ma rondelle épouse son mandrin épais entièrement en moi, au plus profond de moi et j’y prends un immense plaisir.
Il se met sur le dos, m’entraînant avec lui et me demande de prendre l’initiative.
Je pose mes pieds sur ses genoux et mes mains sur ses épaules et commence à bouger mon bassin. Lentement, je monte et descends autour de cet axe d’airain. Je m’empale de plus en plus profond, de plus en plus vite.
Mon corps est arc-bouté, lui offrant mes reins. Ses mains prennent chacune un sein qui ballotte au rythme de mon corps. Il les pétrit, les caresse.
A chaque fois que nos corps se rejoignent, mes fesses écrasent ses couilles bruyamment.

Il décide de reprendre l’initiative et me met en levrette. Ses poussées sont de plus en plus violentes, je dois me tenir à la tête de lit sous ses assauts fougueux. Il me pilonne sans ménagement. Je n’ai d’autre choix que de laisser passer l’orage.
La foudre se déchaîne en moi dans un orgasme d’une rare violence, une boule de feu explose dans ma chatte qui ne peut plus retenir ma cyprine, maculant les draps.
Mon corps tremble de tous ses membres pendant qu’il continue de me défoncer, de me pilonner comme un « mort de faim ». Je hurle, je grogne, je l’insulte : ¬

-Plus fort putain de merde, éclate-moi avec ta queue de mulet, défonce moi, enfonce ta bite dans mon cul de salope ! T’es une mauviette ou quoi ?…

Il me pilonne de plus bel. Je n’ai jamais été aussi heureuse.
Il change de traitement, sort lentement sa bite de mon anus qui reste grand-ouvert, distendu, béant et se renfonce dans mon rectum d’une seule poussée, je sens bien sa grosse poutre se frayer un chemin dans mon cul.
Il varie les plaisirs, passant de ma chatte à mon cul, venant claquer ses testicules sur mes fesses.
Je gémis de plaisir sous ces pénétrations rapides et sens monter une nouvelle jouissance qui déferle en moi. Je donne des coups de reins en arrière au devant de sa queue, me roulant dans la luxure. Il se retire soudain laissant uniquement son gland dans ma rondelle.
Je serre les fesses de toutes mes forces pour le garder en moi.
Je tourne la tête et le supplie :

— Encore, reviens, reviens mon amour !…

Son regard se plante dans le mien. D’une seule et unique poussée, il me défonce, plantant son braquemart le plus loin possible. Je crie, je gémis, je le supplie.

- Donne-moi ta semence, vide tes couilles dans mes boyaux ! Fais de moi ton réceptacle à foutre !…..
Je sens son désir gonfler sa lance dans mon ventre. Mon corps n’est plus qu’un réceptacle à bite, mon cerveau a disjoncté. Je hurle. Le supplie encore.
Dans dernier coup de bélier, il se plante en moi et déverse sa liqueur dans mes intestins.
De longs jets réchauffent mes boyaux, les saccades se succèdent en moi. Elles déclenchent une vague de plaisir dans mes reins qui remonte tout mon corps pour exploser dans mon cerveau déclenchant un nouvel orgasme dévastateur.
Je m’écroule sur le lit, repue, exténuée mais heureuse, heureuse de cette fabuleuse sodomie...
Il se laisse choir à coté de moi, ruisselant de sueur. Il n’en peut plus, débandant enfin...
Mon anus se contracte et expulse sa semence qui vient tâcher encore plus les draps. Je crois que je n’oserai plus jamais venir dans cet hôtel, que vont-ils penser de moi ?
Il m’embrasse et me murmure à l’oreille. ¬

-J’espère que je t’ai rendue heureuse et qu’on renouvellera ça demain. Et là, je lâcherai les chevaux. Tu as été magnifique, tu es une merveilleuse amante, un sacré coup !
Je lui retourne le compliment :
-Tu n’es pas mal non plus… Un véritable étalon avec une queue d’âne, ça ne coure pas les rues, tu as été exceptionnel !… ¬ J’ai failli m’évanouir ¬ sous tes assauts ! Et tu me promets encore plus pour demain ?

Nous avons fini la nuit dans cette chambre de débauche et nous sommes quitté au petit matin en se promettant de recommencer le jour suivant.

Il faudra que je sois prudente pour que mon mari ne se doute de rien.
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