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Surprise à l'étage

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Lecture : 2958 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 01/10/2018
Cams coquines
Sylviane est venue me chercher en fin d’après-midi. On sortait ensemble quasiment tous les soirs. Nous étions mariées toutes les deux, mais on n’avait pas trop à s’en faire pour ça. Nos maris n’étaient jamais à la maison. Ils étaient médecins tous les deux, le mien pédiatre, le sien cardiologue. Ils partaient très tôt le matin, et ils revenaient tard ans la nuit, si tard que même quand nous, nous rentrions tard, ils n’étaient pas encore de retour.
Alors bien sûr on s’y est fait. On a de belles maisons, beaucoup d’argent, et un temps libre quasiment illimité…Mais aussi beaucoup d’ennui.
On s’est rencontrées plutôt ironiquement Sylvaine et moi. On a quasiment le même âge, moi 39, elle un an de plus. Nos maris avaient été invités à un gros colloque à la Martinique, et ils nous avaient emmenées pour qu’on puisse en profiter. Un de ces gros congrès payés par l’industrie pharmaceutique qui est une manière même pas déguisée de les acheter.
Sylvaine et moi, on s’était connues à la piscine de l’hôtel. Je lisais, en bikini. J’avais relevé les yeux, et j’avais accroché sa silhouette. Je crois que je peux dire que j’avais trempé la culotte de mon bikini en quelques secondes. J’aimais les garçons, mais aussi les filles, même si ça faisait longtemps que je n’en avais pas consommé. Elle était magnifique, et son début de quarantaine lui allait parfaitement. Une fille splendide, une grande brune, mince mais avec des formes pleines là où les hommes, et les femmes aussi, j’en étais la preuve, aiment que les filles soient rondes. Elle avait un très beau visage, avec quelque chose de grave dans le regard qui lui allait parfaitement, des lèvres pulpeuses, et une crinière brune.
Son regard avait accroché le mien, elle s’était rendu compte que je la matais. J’avais semblé lui plaire, car il y avait eu dans son regard la même sidération qu’on lisait très certainement dans le mien. Une fascination et une attraction mutuelle , une magie qui ne s’était pas encore éteinte.
Si au départ, elle avait eu peut-être envie d’aller plus loin, elle était venue s’immobiliser près du fauteuil à côté du mien, me faisant de l’ombre :
—Je peux me mettre là, elle avait demandé ?
—Il n’y a aucune place réservée près de moi.
Elle avait un maillot de bain deux pièces, slip et soutien-gorge, la culotte collant à ses hanches, son pubis et son sexe, le dessinant d’une manière aussi précise qu’obscène.
Elle s’est allongée. Il y aurait pu y avoir un temps de silence, mais je ne sais pas comment, on s’est calées dès les premières secondes et on s’est parlées comme si on se connaissait depuis toujours. On s’est présentées, on a parlé de nos maris, de ce qu’ils faisaient de nos vies.
C’est en fin d’après-midi qu’elle m’a proposé qu’on aille boire quelques cocktails dans sa chambre. Les cocktails, on ne les a pas bus tout de suite. A peine on avait fermé la porte qu’on était soudées l’une à l’autre, bouche à bouche, nos mains pétrissant la chair de l’autre, de ses seins à son sexe… On avait passé, durant les trois jours du stage de délicieux moments ensemble. On s’était revues de retour chez nous, quand on s’était rendu compte qu’on habitait dans la même ville. On se partageait entre des sorties diverses, culturelles, ou plus festives, et des moments lesbiens. Je crois qu’on peut dire qu’on connaissait le corps de l’autre par cœur.
Pourtant très rapidement, notre sexualité avait évolué. Le hasard d’une soirée, et un homme qui nous avait draguées toutes les deux nous avait fait comprendre que, si ça pouvait être très bien à deux, c’était aussi bien à trois, et en particulier quand nous nous partagions un homme ou une femme, en gardant le contrôle.
Nous nous accordions donc de plus en plus de tels moments.
Nous avons pris sa voiture pour nous rendre à la grande discothèque, qui avait ouvert six mois plus tôt dans une usine désaffectée reconvertie. Un grand bloc de lumière et de bruit avait régénéré les soirées de la ville. Nous ne nous y étions encore jamais rendues. Elle était habillée tout en noir, un pantalon en vinyle ultra moulant et un débardeur tendu par ses seins, perchées sur des escarpins à talon aiguille d’une douzaine de centimètres. J’avais pour ma part opté pour une robe de soirée simple, ultra-collante, et des bottes rouge en cuir, assorties. Individuellement nos étions irrésistibles, associées, une bombe atomique.
Je craignais que la boite ne me plaise pas, mais ça a été tout le contraire. Elle avait été agréablement aménagée, dans des couleurs chaudes. Tout le monde y évoluait paisiblement. On a pris le temps de boire un verre avant de monter dans les étages, en suivant un escalier métallique sur lequel nos talons résonnaient. Je ne savais pas où on allait, Sylviane si. On a fini par se retrouver dans un local carré, un cube aux murs blancs, le sol nu, du béton. J’ai été intriguée par les deux trous découpés dans les parois à droite et à gauche. J’avais remarqué quand on avait débouché à l’étage, et qu’on avait pris cette branche du couloir, cette série de blocs blancs, des cabines, qui s’alignaient les une près des autres, avec des numéros sur les portes. Elle avait regardé les numéros, elle savait où elle allait.
—Qu’est-ce qu’on vient faire là, je lui ai demandé ?
—Attends un peu… Pour l’instant il n’y a personne… Laisse les prédateurs approcher… Ils faut que les lions se rendent compte qu’il y a une gazelle.
Comme on le faisait souvent, elle s’est installée dans le fauteuil et je suis venue m’asseoir sur elle. J’étais entièrement nue sous ma robe, et l’une de ses mains est venue à la rencontre de mes seins, frotter un téton, pendant que l’autre s’aventurait sous ma robe, à l’intersection de mes cuisses, venant appuyer doucement sur ma fente qui s’est ouverte et humidifiée sous l’effet de cette caresse. On se connaissait parfaitement et on savait précisément où il fallait appuyer pour déclencher des réactions.
Ca a été dans ce mode de fonctionnement que j’ai vu le premier sexe apparaître sur ma gauche dans le trou. J’avoue que ça m’a fait un choc, et qu’un frisson a couru le long de ma colonne. C’était une belle queue, bien longue, déjà bien dure, et, pourquoi le nier, c’était le genre de vision qui me mettait dans tous mes états. J’aimais les grosses queues, et ce qu’on pouvait en faire.
J’ai senti quelque chose sur ma gauche, et j’ai vu aussi apparaître un sexe masculin sur ma gauche. Il était différent, plus court, mais beaucoup plus épais.
—Lequel tu préfères, m’a soufflé Sylviane ? Celui de gauche ou celui de droite ?
—Je prends celui de droite, je lui ai répondu. En fait j’aurais aimé avoir les deux, mais il fallait choisir.
Je suis resté posée sur elle, les parois étaient proches, il suffisait qu’on se penche pour accéder à l’objet de nos fantasmes. La queue a frémi quand j’ai commencé à donner les premiers coups de langue dessus. C’était étrange de jouer avec une queue sans avoir le corps qui allait avec, sans savoir à qui elle appartenait, et en même temps, c’était une sorte de confort, c’était libératoire d’avoir juste le sexe sans ce qui allait avec. Ca me donnait envie de me surpasser, une sorte d’acte gratuit dans lequel donner le meilleur de soi sans rétribution aucune.
J’ai tourné sur la chair du gars de la pointe de la langue, descendant le long de la tige épaisse. Du coin de l’œil, j’observais Sylviane, aux prises avec la queue épaisse. Pour ce que je pouvais en voir, elle avait choisi de se le caler dans la bouche, et j’imaginais qu’elle la caressait avec sa langue, à l’intérieur.
Je suis revenu sur le gland du type et j’ai fait tourner ma langue dessus. Je pensais qu’il avait plus de maitrise, et j’ai été un rien surprise quand le premier jet de sperme, puissant, est sorti du gland, venant poisser ma joue. Le sperme a continué de sortir, s’éparpillant sur mon visage. A peine vidé de toute sa semence, il s’est dégagé.
Sylviane m’a soufflé :
—Si tu veux prendre des queues dans la chatte, il y a des capotes dans mon sac à main.
—Comme d’habitude, j’ai répondu.
Elle n’en avait pas fini avec le sexe avec lequel elle jouait. J’ai pensé que j’allais devoir attendre, mais il y avait déjà une autre queue qui se présentait dans le trou, différente de la précédente.
Je ne saurai pas dire combien de temps ça a duré. Toute la soirée, jusque tard dans la nuit, ça c’est sûr. Ca a été un long moment de plaisir, qui a trempé notre corps, nos vêtements, notre visage, notre bouche et nos cheveux, nous laissant poisseuses et humides. Les sexes se sont succédés, source intarissable qui s’est quand même finalement tarie. Sylviane et moi nous avons varié les plaisirs, selon nos envies, et avec le désir d’évoluer constamment. Faire jouir un homme avec sa bouche, ses mains, le faire rentrer dans son sexe, changer de côté, se mettre à deux sur une queue, on a tout fait, tout essayé, en donnant du plaisir et en prenant.
Rassasiées de membres virils et de sperme, on est rentrées chez nous. Il était une heure du matin, nos maris n’étaient pas encore là.
Il y avait quelque chose qui me turlupinait. Je ne savais pas très bien quoi. Un détail. Mais je n’arrivais pas vraiment à mettre le doigt dessus.
Le dimanche, mon mari était quand même là, et on tentait, je crois, de fonctionner comme un couple, même si on avait conscience l’un comme l’autre qu’on vivait désespérément sur une illusion à laquelle on voulait, malgré tout, croire.
Il regardait un match de télévision, l’après-midi, lorsque je suis venue me poser sur le canapé près de lui, et j’ai entrepris de sortir sa queue de son pantalon. Je ne désespérais pas de faire exister le désir entre nous, même si nous faisions de moins en moins souvent l’amour.
Sa queue était molle, mais sous l’effet d’une caresse manuelle habile, elle s’est vite érigée. Je me suis félicitée intérieurement de ne pas être si mauvaise que ça. Je suis venu le caresser de ma langue quand il a été tout gonflé. Il avait une belle queue, et au début de notre mariage, il s’en servait beaucoup et bien.
Cela faisait quatre jours qu’on avait été dans la cabine, Sylviane et moi. Je n’avais plus repensé à ce qui m’avait chiffonné. Et ça m’est revenu de la manière la plus brutale qui soit.
L’une des queues qui était apparues dans le trou était marquée d’une cicatrice qui la fendait de manière transversale, sur la gauche.
Exactement la même que le membre que j’avais sous les yeux. Je me souvenais que mon mari m’avait parlé de cette copine à lui, cinglée, qui avait voulu le marquer au couteau, comme souvenir du moment passé ensemble.
Ça n’était pas une coïncidence.
Il était supposé être en réunion syndicale avec des collègues ce soir-là.
Je me suis levée et je suis parti en lui jetant :
—Tu te finiras tout seul, j’ai plus envie !
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