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Travaux

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Lue : 2168 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 29/10/2018
Ils sont arrivés début septembre, quasiment en même temps que nous, au centre de formation pour adultes. Nous on reprenait les cours, eux, ils étaient là pour refaire les toits. En effet, de retour mi-aout, l’administration avait découvert que les toits n’étaient plus étanches, et il avait fallu faire venir une entreprise en urgence.

Je me souviens du premier moment où les a vus. A dix heures, au moment de la pause, Laetitia et moi on allait se caler pour fumer sur le banc qui était situé à quelques mètres en dessous de l’un des bâtiments d’un étage. On se posait là quelques minutes, jeunes femmes qui faisions un BTS commerce, après nous êtes connues au lycée. Nous nous préparions à un avenir incertain, et nous étions très proches. Nous étions physiquement très différentes, moi brune et charnue, elle blonde et très fine. Nous étions devenues en quelques jours, lorsque nous nous étions rencontrées, très proches, et cette proximité n’avait jamais été démentie. Il s’était noué entre nous un lien très fort, en grande partie sans doute parce que nous avions l’une comme l’autre une passion immodérée pour le sexe, et parce que nous aimions aussi nous donner mutuellement du plaisir, sans jamais être malgré tout lassées du corps de l’homme.

Sur le coup de dix heures, nous partagions une cigarette, une pour deux. On en fumait une le matin à dix heures, une à 14 heures pour la deuxième pause. Le tabac, deux cigarettes seulement, était pour nous un plaisir parmi d’autres.

On a entendu du bruit, on a levé la tête, ils étaient là à quelques mètres de nous. Déroulant un rouleau de goudron, ils étaient deux, dans la vingtaine, et ils nous ont regardés avec un regard sans ambigüité, de désir. Nous aussi on les a examinés, avec cette éternelle soif de corps d’homme et de queues qui nous habitait. Nous n’étions jamais rassasiées, et toujours en quête du prochain partenaire.
Le contact visuel a duré quelques instants, puis il s’est rompu, ils sont partis vers le centre du bâtiment avec le rouleau.

C’est à midi qu’on les a revus à la cantine. Ils restaient entre eux à une table, une quinzaine, et ils parlaient une langue qu’on ne connaissait pas. Le patron qui est passé, lui parlait français, et ils le comprenaient. Eternel problème des travailleurs détachés que l’on paye bien moins cher. Ils étaient d’évidence des pays de l’Est, de type slave, de beaux visages taillés à la serpe, corps souples aux muscles déliés, que l’on devinait sous leurs bleus de travail, et quelque chose de triste dans le regard, tristesse d’être loin de chez eux.
J’ai glissé ma main entre les cuisses de Laetitia, et je suis venu effleurer son slip, là où il était gonflé par son sexe. Sans surprise, j’ai senti des traces d’humidité sur le coton. Mais j’étais sans doute aussi humide qu’elle. Mon sexe s’était dilaté comme pour accueillir l’un de leurs sexes.
Nous nous sommes regardées. Ils seraient notre prochaine proie. Et nos proies nous échappaient rarement.

A côté du banc, et du toit où ils travaillaient, il y avait un parking qui était pour ainsi dire leur QG, avec deux ou trois Algeco et du matériel. On a commencé à s’exhiber sur le banc, Laetitia et moi, faisant profiter ceux qui étaient sur le toit, et ceux qui faisaient une pause ou venaient chercher de quoi travailler. On profitait des pauses de 10 heure et de 14 heures, on venait après le repas. Il y avait toujours deux ou trois spectateurs potentiels. Les bretelles de mon débardeur ont malencontreusement glissé, dévoilant ma poitrine, et j’ai mis du temps avant de retrouver les fils qui le nouaient. J’avais ôté mon soutien-gorge pour qu’ils voient ma poitrine nue.
Si la première fois où nous les avions vus, nous portions l’une comme l’autre des jeans, dans les jours qui ont suivi, nous avons mis des jupes courtes pour les laisser profiter de nos jambes et de nos ventres. On alternait, parfois une simple culotte, tache blanche ou de couleur bien visible en haut de nos jambes, ou rien du tout.

D’abord indifférents ou discrets, ils se sont mis à nous regarder avec de plus en plus d’attention, et un intérêt de moins en moins dissimulé. Là où on a gagné, sans doute, la partie, ça a été le jour où Laetitia a glissé entre mes cuisses, et est venue sur mon sexe nu de ses doigts et de sa langue, me fouillant avec intensité. On se donnait souvent l’une à l’autre, par un désir renouvelé qui ne s’émoussait pas avec le temps. On connaissait le corps de l’autre par cœur, et on le redécouvrait à chaque fois avec autant de joie, prenant plaisir à lui donner du plaisir. Pendant qu’elle tournait sur mes lèvres et sur mon clitoris, les yeux mi-clos, je les observais. Deux d’entre eux sur les toits, trois sur le parking, ils regardaient, figés, comme seuls des hommes peuvent le faire, leurs bleus déformés par leurs queues gonflées. Dans les deux orgasmes que j’ai eus, il y a eu sans doute l’efficacité des caresses, manuelles et buccales de Laetitia sur moi, mais aussi certainement le plaisir de me sentir observée et admirée par eux.
On a avancé notre pion suivant un matin très tôt. On traversait le grand hall du bâtiment pour rejoindre notre salle de cours en avance et on a croisé l’un d’entre eux. On ne pouvait pas lui mettre un nom dessus, mais à force on les connaissait tous. Il a pénétré dans les toilettes pour hommes.
On n’a même pas hésité. On s’y est glissé à sa suite.
Installé au dessus d’un urinoir, sa queue encore de dimensions normales, au repos, il se vidait la vessie.

Avant qu’il ne puisse comprendre quoi que ce soit, on est venues se positionner autour de lui, Laetitia à gaucher et moi à droite. Il n’a même pas eu le temps d’être surpris. Son urine frappait la faïence d’un jet régulier, mais notre présence, l’odeur de notre parfum, notre chaleur, ont commencé à le faire durcir. Mais ça ne l’a pas empêché de finir de se vider. Les dernières gouttes tombées, nous avons plongé ensemble sur sa queue. Nous avions peu de temps avant que tout le monde n’arrive.
Il n’avait jamais sans doute eu deux filles sur sa queue en même temps. On a tourné sur lui de la langue, appuyant le long de la tige, tournant sur le gland qui avait le gout de l’urine, sur ses couilles gonflées. Il a durci et s’est allongé. Laetitia l’a pris la première dans sa bouche, faisant aller et venir celle-ci sur la tige de chair, avant de me laisser la place. Il n’a pas tenu très longtemps, et j’ai senti le sperme couler dans ma gorge, avec un sentiment de plénitude que seul le sexe me donnait. J’ai partagé la queue avec Laetitia, la sortant pour quelle la reprenne dans sa bouche, et qu’elle sature sa gorge avec cette saveur qui est restée en moi toute la matinée, souvenir plaisant qui a flotté en moi pendant des cours bien moins agréables.

Ca a été pourtant un jeudi soir que nous sommes revenues sur les bâtiments dans la soirée. Si le vendredi, ils s’éparpillaient tous, le jeudi soir une partie de l’équipe organisait une petite fête dans les Algeco, histoire de fêter la quasi fin de la semaine.
Ils étaient huit au milieu desquels nous avons débarqué, parfumées, maquillées, avec chacune une robe de soirée courte, toutes deux bottées de cuissardes, désirables comme une fille peut l’être. Sans ambigüité, nous nous sommes approchées d’eux, les caressant, massant leurs queues à travers les tissus des jeans et des survêtements qui avaient remplacé les bleus de travail.
Ils se sont regroupés autour de nous, et nous avons mis leurs sexes à nu, pour les caresser de nos mains et de nos bouches, les faire bien durs. Nous ne voulions qu’une chose, qu’ils nous remplissent et nous donnent du plaisir.

Quand ils ont été bien durs, Laetitia s’est redressée, elle s’est pliée en deux au dessus d’une table, alors que je soulevais la robe… On fonctionnait toujours dans une parfaite complicité, avec un sixième sens qui s’était développé au fil du temps et qui faisait qu’on était toujours raccord.
J’ai exposé sa croupe rebondie et le boursouflement de sa vulve, niché entre ses cuisses. Les hommes se gainaient de capotes. J’ai attrapé l’un d’entre eux, et je l’ai guidé vers l’intimité de Laetitia regardant le membre rentrer en elle avec autant de plaisir qu’elle pouvait en éprouver à le sentir l’envahir. Je me suis penchée pour tourner sur ce qui était accessible de leurs muqueuses, les lèvres de Laetitia toutes gonflées, et la surface de la queue disponible très provisoirement quand elle ressortait.

Plusieurs garçons se sont succédé en elle, se retenant de jouir, puis ça a été mon tour. De tels moments donnaient, plus que tout le reste, du sens à ma vie. Ils nous ont bien fouillées, sont venus dans nos vulves et dans nos anus. On les a finis accroupies autour d’eux, caressant leurs sexes dilatés à l’extrême de nos mains et nos bouches, pour faire jaillir la semence.
Nous sommes reparties ce soir-là rassasiées, humides du sperme qui avait coulé sur nos peaux, et nos robes.
Ils sont partis trois mois plus tard, mais on en a encore bien profité dans les semaines qui ont suivi.
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