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> Récit : Tu la baiseras aussi partie 1
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Tu la baiseras aussi partie 1
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PARTIE 1
Elle était assise sur moi. Empalée sur moi.
Et elle allait et venait sur ma queue pour me donner du plaisir, même si elle en prenait aussi.
Elle, c'était ma voisine.
Elle avait vingt ans de plus que moi, et ça faisait trois ans qu'on était amants.
Le Destin est parfois surprenant, on se connaissait depuis dix ans, et on n'aurait jamais pensé AVANT, pas une seconde, qu'on pourrait devenir amants.
Il faut dire qu'il y avait à l'époque un frein. Elle était casée, et moi aussi. Mais son mari était parti avec une fille plus jeune, et moi je m'étais fait jeter par celle avec qui je vivais depuis cinq ans, qui me reprochait mon manque d'ambition.
On s'était retrouvés seuls...Je crois qu'à ce moment, on avait commencé à regarder l'autre différemment. J'avais bien senti le glissement. En effet, on discutait depuis longtemps, et on s'entendait bien. Mais un homme et une femme peuvent bien s'entendre sans que ça bascule sur du sexe.
Sauf qu'elle était une vraiment jolie fille. Je n'avais pas voulu le voir jusqu'à présent, mais je me libérais de ma cécité. Elle n'était pas très grande, mais son visage tout autant que son corps étaient parfaitement dessinés. Il y avait de la féminité et de la sensualité en elle.
Est-ce que j'avais à ses yeux quelque chose de potable? Il faut croire que oui, parce qu'une après-midi, on discutait devant chez elle, elle m'avait proposé de rentrer boire un café et...Ca avait été l'explosion. Lequel s'était jeté sur l'autre? Je n'en ai pas la moindre idée...Je crois que ça a été une impulsion qui est venue au même moment, et on s'est plaqués à l'autre, comme des malades, touchant, embrassant...On s'était déshabillés mutuellement et on avait enchaîné les figures, les positions dans une frénésie que rien n'aurait stoppé. Sans doute parce qu'on avait envie, sans vraiment se l'avouer, depuis trop longtemps. Elle avait enveloppé ma queue de sa bouche, et je m'étais dit que je ne pouvais qu'avoir des regrets que rien ne se soit passé plus tôt. On avait étouffé sans aucun doute notre envie, elle éclatait au grand jour. Certaines filles trouvaient le sexe répugnant. Pas elle. Elle me bouffait la queue comme l'aurait fait une experte.
Je l'ai attrapée par les hanches, et faite glisser vers moi pour un bon 69. Dévorant sa chatte pendant qu'elle me bouffait la queue.
Un bon début.
La fin, on la vivait à ce moment précis.
— Je crois que je vais jouir.
Elle était surexcitée, comme toujours. Elle allait et venait sur moi et elle m'arrosait de sécrétions abondantes. Et son excitation faisait tâche d'huile...Enfin à vrai dire, j'étais toujours excité quand j'étais avec elle, mais ça prenait vite des proportions encore plus importantes...Je me dilatais en elle comme je me dilatais rarement.
Et puis il y avait un moment où enfin elle se mettait à jouir. Je n'avais jamais vu avant une fille faire comme elle. Elle se tordait dans tous les sens, elle criait, elle éjaculait autour de ma queue, c'était vraiment un spectacle...Et une source de trouble majeur qui faisait que je devais, passé un certain stade, me retenir pour ne pas jouir sur le champ. Et quand je jouissais enfin, j'avais des orgasmes vraiment très forts. A l'unisson de ce qu'elle, elle pouvait éprouver et manifester.
Elle est restée sur moi. Avec de la tristesse sur le visage. On le savait tous les deux, plus rien ne serait pareil. Elle partait le lendemain soir à 150 kilomètres d'ici. Elle avait vendu sa maison et en louait une autre, pour une bonne raison. Son fils avait un gros problème de santé, et elle voulait être près de lui, elle qui n'avait jamais envisagé avant de quitter cette maison à laquelle elle tenait. Cela signifiait en tout cas pour elle et moi sinon la fin d'une liaison entre nous, du moins le passage à un autre rythme, parce qu'on était vraiment déterminés à se revoir.
Il y avait quelque chose de fort entre nous, dont la manifestation physique était sans doute cette queue qui, bien qu'ayant joui, demeurait toute dure, plantée en elle.
Elle se dégagea enfin de moi. Un bruit de succion. Ma queue réapparut. Ses liquides intimes, à présent que son vagin était libéré, coulèrent le long de ses cuisses.
— La nouvelle propriétaire est magnifique. Elle est grande et belle, plus jeune que moi. Tu la baiseras aussi.
— Je compte bien te rester fidèle.
— Oui, c'est ce qu'on dit.
Elle s'éloigna vers la salle de bains, ses fesses pleines ondulant sous mes yeux. Se retourna. Je vis qu'il y avait vraiment de la nostalgie dans son regard. Elle revint sur ses pas. Dégagea le préservatif au réservoir rempli de sperme de ma queue. Elle étira le latex, vint laper le sperme, avant de masturber ma queue qui était restée très longue et très raide, comme si je n'avais pas joui. Elle vint resserrer sa bouche autour de mon gland quand elle sentit que j'allais jouir, et avala tout mon sperme, léchant les dernières coulures sur mon gland et dans mon méat.
Une manière sympa de se dire adieu. Pas trop de pathos, mais du sexe. A l'image de ce qu'avait été notre relation durant toutes ces années. Il y avait eu tous ces moments partagés, intenses, du sexe, cru, intense, ces longues plages qui mettaient la vie de tous les jours, banale, ennuyeuse, pénible, loin, et qui restaient là, forts, intenses...Bien sûr, on avait d'autres moments ensemble plus neutres, boire un verre, sortir ensemble, regarder un film ensemble, discuter de choses et d'autres, mais on en revenait toujours à ces moments de plaisir qui n'avaient pas d'équivalents, n'avaient pas eu d'équivalent de par le passé, et n'en auraient sans doute pas à l'avenir...
C'est rare d'avoir une partenaire avec laquelle il y a une telle harmonie, sexuelle...Les filles que j'avais connues avant, après des débuts parfois flamboyants, avaient vite basculé sur l'étirement dans le temps, le refus de certaines propositions, pratiques, ou les deux...
Tout n'était pas perdu, parce qu'on se reverrait. On savait qu'on était vraiment accros l'un à l'autre. Mais il y aurait un autre rythme.
Il y avait des périodes où je n'étais pas chez moi. En effet, je fais du dépannage informatique pour des administrations qui en ont besoin, et ça m'arrive de partir deux semaines loin de chez moi. Je tourne sur une zone qui couvre cinq départements. Durant ces cinq semaines, si je n'avais pas été chez moi, j'étais quand même passé deux fois voir Cerise. Des retrouvailles à fort goût de sexe.
Je suis rentré un samedi après-midi.
Une demi-heure après mon arrivée, on sonnait à ma porte. J'ai été ouvrir.
Et je me suis trouvé face à une immense brune. Très grande et très fine, elle devait faire pas loin de deux mètres. Et elle était...Hyper-attirante.
Elle ne s'était pourtant pas spécialement mise en beauté ce jour-là. Mais ce qu'elle portait soulignait les charmes évidents d'un corps qui ne manquait pas de charme.
D'abord, elle avait un très joli visage, allongé, avec une bouche charnue, soulignée par un trait de rouge, de grands yeux marron, et une belle chevelure qu'elle avait réunie au sommet de son crane en un échafaudage qui tenait avec des épingles. Elle avait un hoodie vert entrouvert sur un crop top qui était tendu par une bonne paire de seins. Le crop top s'arrêtait pile sous les seins, laissant voir un ventre plat. Elle n'avait pas de soutien-gorge et on pouvait voir, outre le volume de ses seins, que le tissu s'enfonçait entre eux, dans un creux, qui accentuait par contraste, le relief de ses deux grosses doudounes, couronnées par deux larges aréoles et deux tétons qui marquaient le tissu en relief.
Le caleçon qu'elle portait remplissait lui parfaitement son rôle, il était très moulant et, comme tous les caleçons, il collait bien à ses formes et aux détails de son anatomie, la faisant plus nue que si elle avait été nue, plus troublante que si elle avait été nue...Des hanches larges, des cuisses bien pleines, des jambes longues, et un sexe que le tissu dessinait avec une précision clinique, le renflement de sa vulve, la fente entre, et même les lèvres qui en sortaient. Pas plus qu'elle n'avait de soutien-gorge sous le crop top, elle n'avait sans doute de slip. Le tissu aurait certainement fait barrage et empêché qu'on voit avec une aussi hallucinante précision.
— Je suis votre nouvelle voisine...Priscilla...Je suis venue me présenter...Je suis infirmière...J'ai repris la maison en face de chez vous. Je suis mariée, mon mari travaille dans l'aérospatiale, il est en bureau de vérification. Vous ne le verrez pas souvent, il a un travail de fou.
Les mots de Cerise me sont revenus. 'Elle est grande et belle. Tu la baiseras aussi.'
J'ai bien sûr culpabilisé aussitôt. Car en quelques secondes, il y avait déjà eu un chamboulement en moi, que je l'accepte ou non, que je le nie ou non. Le meilleur signe, sans doute, et je ne m'en étais pas rendu compte immédiatement, c'était cette érection qui déformait mon pantalon de survêtement. Je n'ai pas réalisé immédiatement que je bandais, et j'ai descendu la veste du dit survêtement mais trop tard, le mal était fait. Mais elle a fait comme si elle n'avait rien vu. Elle devait, de toute façon, être habituée.
— Je suis dans l'informatique. Et je me déplace pas mal aussi. Ecoutez, on va échanger nos numéros comme ça, si nécessaire...C'est une habitude dans le quartier...
Elle n'a pas dit non, notant mes coordonnées sur son téléphone, pendant que je notais les siennes.
Elle m'a dit 'A bientôt !' et elle est partie me présentant en dernier ressort son dos et des fesses très pleines et très rebondies, qui bougeaient librement sous le tissu, susceptibles d'hypnotiser n'importe quel mâle.
Elle était assise sur moi. Empalée sur moi.
Et elle allait et venait sur ma queue pour me donner du plaisir, même si elle en prenait aussi.
Elle, c'était ma voisine.
Elle avait vingt ans de plus que moi, et ça faisait trois ans qu'on était amants.
Le Destin est parfois surprenant, on se connaissait depuis dix ans, et on n'aurait jamais pensé AVANT, pas une seconde, qu'on pourrait devenir amants.
Il faut dire qu'il y avait à l'époque un frein. Elle était casée, et moi aussi. Mais son mari était parti avec une fille plus jeune, et moi je m'étais fait jeter par celle avec qui je vivais depuis cinq ans, qui me reprochait mon manque d'ambition.
On s'était retrouvés seuls...Je crois qu'à ce moment, on avait commencé à regarder l'autre différemment. J'avais bien senti le glissement. En effet, on discutait depuis longtemps, et on s'entendait bien. Mais un homme et une femme peuvent bien s'entendre sans que ça bascule sur du sexe.
Sauf qu'elle était une vraiment jolie fille. Je n'avais pas voulu le voir jusqu'à présent, mais je me libérais de ma cécité. Elle n'était pas très grande, mais son visage tout autant que son corps étaient parfaitement dessinés. Il y avait de la féminité et de la sensualité en elle.
Est-ce que j'avais à ses yeux quelque chose de potable? Il faut croire que oui, parce qu'une après-midi, on discutait devant chez elle, elle m'avait proposé de rentrer boire un café et...Ca avait été l'explosion. Lequel s'était jeté sur l'autre? Je n'en ai pas la moindre idée...Je crois que ça a été une impulsion qui est venue au même moment, et on s'est plaqués à l'autre, comme des malades, touchant, embrassant...On s'était déshabillés mutuellement et on avait enchaîné les figures, les positions dans une frénésie que rien n'aurait stoppé. Sans doute parce qu'on avait envie, sans vraiment se l'avouer, depuis trop longtemps. Elle avait enveloppé ma queue de sa bouche, et je m'étais dit que je ne pouvais qu'avoir des regrets que rien ne se soit passé plus tôt. On avait étouffé sans aucun doute notre envie, elle éclatait au grand jour. Certaines filles trouvaient le sexe répugnant. Pas elle. Elle me bouffait la queue comme l'aurait fait une experte.
Je l'ai attrapée par les hanches, et faite glisser vers moi pour un bon 69. Dévorant sa chatte pendant qu'elle me bouffait la queue.
Un bon début.
La fin, on la vivait à ce moment précis.
— Je crois que je vais jouir.
Elle était surexcitée, comme toujours. Elle allait et venait sur moi et elle m'arrosait de sécrétions abondantes. Et son excitation faisait tâche d'huile...Enfin à vrai dire, j'étais toujours excité quand j'étais avec elle, mais ça prenait vite des proportions encore plus importantes...Je me dilatais en elle comme je me dilatais rarement.
Et puis il y avait un moment où enfin elle se mettait à jouir. Je n'avais jamais vu avant une fille faire comme elle. Elle se tordait dans tous les sens, elle criait, elle éjaculait autour de ma queue, c'était vraiment un spectacle...Et une source de trouble majeur qui faisait que je devais, passé un certain stade, me retenir pour ne pas jouir sur le champ. Et quand je jouissais enfin, j'avais des orgasmes vraiment très forts. A l'unisson de ce qu'elle, elle pouvait éprouver et manifester.
Elle est restée sur moi. Avec de la tristesse sur le visage. On le savait tous les deux, plus rien ne serait pareil. Elle partait le lendemain soir à 150 kilomètres d'ici. Elle avait vendu sa maison et en louait une autre, pour une bonne raison. Son fils avait un gros problème de santé, et elle voulait être près de lui, elle qui n'avait jamais envisagé avant de quitter cette maison à laquelle elle tenait. Cela signifiait en tout cas pour elle et moi sinon la fin d'une liaison entre nous, du moins le passage à un autre rythme, parce qu'on était vraiment déterminés à se revoir.
Il y avait quelque chose de fort entre nous, dont la manifestation physique était sans doute cette queue qui, bien qu'ayant joui, demeurait toute dure, plantée en elle.
Elle se dégagea enfin de moi. Un bruit de succion. Ma queue réapparut. Ses liquides intimes, à présent que son vagin était libéré, coulèrent le long de ses cuisses.
— La nouvelle propriétaire est magnifique. Elle est grande et belle, plus jeune que moi. Tu la baiseras aussi.
— Je compte bien te rester fidèle.
— Oui, c'est ce qu'on dit.
Elle s'éloigna vers la salle de bains, ses fesses pleines ondulant sous mes yeux. Se retourna. Je vis qu'il y avait vraiment de la nostalgie dans son regard. Elle revint sur ses pas. Dégagea le préservatif au réservoir rempli de sperme de ma queue. Elle étira le latex, vint laper le sperme, avant de masturber ma queue qui était restée très longue et très raide, comme si je n'avais pas joui. Elle vint resserrer sa bouche autour de mon gland quand elle sentit que j'allais jouir, et avala tout mon sperme, léchant les dernières coulures sur mon gland et dans mon méat.
Une manière sympa de se dire adieu. Pas trop de pathos, mais du sexe. A l'image de ce qu'avait été notre relation durant toutes ces années. Il y avait eu tous ces moments partagés, intenses, du sexe, cru, intense, ces longues plages qui mettaient la vie de tous les jours, banale, ennuyeuse, pénible, loin, et qui restaient là, forts, intenses...Bien sûr, on avait d'autres moments ensemble plus neutres, boire un verre, sortir ensemble, regarder un film ensemble, discuter de choses et d'autres, mais on en revenait toujours à ces moments de plaisir qui n'avaient pas d'équivalents, n'avaient pas eu d'équivalent de par le passé, et n'en auraient sans doute pas à l'avenir...
C'est rare d'avoir une partenaire avec laquelle il y a une telle harmonie, sexuelle...Les filles que j'avais connues avant, après des débuts parfois flamboyants, avaient vite basculé sur l'étirement dans le temps, le refus de certaines propositions, pratiques, ou les deux...
Tout n'était pas perdu, parce qu'on se reverrait. On savait qu'on était vraiment accros l'un à l'autre. Mais il y aurait un autre rythme.
Il y avait des périodes où je n'étais pas chez moi. En effet, je fais du dépannage informatique pour des administrations qui en ont besoin, et ça m'arrive de partir deux semaines loin de chez moi. Je tourne sur une zone qui couvre cinq départements. Durant ces cinq semaines, si je n'avais pas été chez moi, j'étais quand même passé deux fois voir Cerise. Des retrouvailles à fort goût de sexe.
Je suis rentré un samedi après-midi.
Une demi-heure après mon arrivée, on sonnait à ma porte. J'ai été ouvrir.
Et je me suis trouvé face à une immense brune. Très grande et très fine, elle devait faire pas loin de deux mètres. Et elle était...Hyper-attirante.
Elle ne s'était pourtant pas spécialement mise en beauté ce jour-là. Mais ce qu'elle portait soulignait les charmes évidents d'un corps qui ne manquait pas de charme.
D'abord, elle avait un très joli visage, allongé, avec une bouche charnue, soulignée par un trait de rouge, de grands yeux marron, et une belle chevelure qu'elle avait réunie au sommet de son crane en un échafaudage qui tenait avec des épingles. Elle avait un hoodie vert entrouvert sur un crop top qui était tendu par une bonne paire de seins. Le crop top s'arrêtait pile sous les seins, laissant voir un ventre plat. Elle n'avait pas de soutien-gorge et on pouvait voir, outre le volume de ses seins, que le tissu s'enfonçait entre eux, dans un creux, qui accentuait par contraste, le relief de ses deux grosses doudounes, couronnées par deux larges aréoles et deux tétons qui marquaient le tissu en relief.
Le caleçon qu'elle portait remplissait lui parfaitement son rôle, il était très moulant et, comme tous les caleçons, il collait bien à ses formes et aux détails de son anatomie, la faisant plus nue que si elle avait été nue, plus troublante que si elle avait été nue...Des hanches larges, des cuisses bien pleines, des jambes longues, et un sexe que le tissu dessinait avec une précision clinique, le renflement de sa vulve, la fente entre, et même les lèvres qui en sortaient. Pas plus qu'elle n'avait de soutien-gorge sous le crop top, elle n'avait sans doute de slip. Le tissu aurait certainement fait barrage et empêché qu'on voit avec une aussi hallucinante précision.
— Je suis votre nouvelle voisine...Priscilla...Je suis venue me présenter...Je suis infirmière...J'ai repris la maison en face de chez vous. Je suis mariée, mon mari travaille dans l'aérospatiale, il est en bureau de vérification. Vous ne le verrez pas souvent, il a un travail de fou.
Les mots de Cerise me sont revenus. 'Elle est grande et belle. Tu la baiseras aussi.'
J'ai bien sûr culpabilisé aussitôt. Car en quelques secondes, il y avait déjà eu un chamboulement en moi, que je l'accepte ou non, que je le nie ou non. Le meilleur signe, sans doute, et je ne m'en étais pas rendu compte immédiatement, c'était cette érection qui déformait mon pantalon de survêtement. Je n'ai pas réalisé immédiatement que je bandais, et j'ai descendu la veste du dit survêtement mais trop tard, le mal était fait. Mais elle a fait comme si elle n'avait rien vu. Elle devait, de toute façon, être habituée.
— Je suis dans l'informatique. Et je me déplace pas mal aussi. Ecoutez, on va échanger nos numéros comme ça, si nécessaire...C'est une habitude dans le quartier...
Elle n'a pas dit non, notant mes coordonnées sur son téléphone, pendant que je notais les siennes.
Elle m'a dit 'A bientôt !' et elle est partie me présentant en dernier ressort son dos et des fesses très pleines et très rebondies, qui bougeaient librement sous le tissu, susceptibles d'hypnotiser n'importe quel mâle.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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