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Tu la baiseras aussi partie 3

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/02/2026

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partie 3
Ainsi a débuté une liaison qui tenait compte, à mon avis, de deux critères: les poussées de son manque, et l'absence de son époux.
Il s'est passé une semaine entière, avant que je ne la revoie. Elle est arrivée chez moi, un soir, je venais de rentrer. Elle aussi. Elle a garé sa voiture, et elle m'a rejoint.
Je n'oublierai pas ce moment, car il a manifesté son goût pour un sexe qui sortait des sentiers battus, avec un scénario, quelque chose de différent, et d'excitant.
Elle était magnifique, dans une tenue aussi moulante que sexy. Une chemise blanche, sous laquelle elle n'avait d'évidence pas de soutien-gorge, ses seins tendant le tissu, partiellement visibles, un jean ultra-moulant et une paire de cuissardes à talons aiguille couleur fauve.
Sans un mot, elle s'est approchée de moi. Les quelques mètres qu'elle avait fait pour me rejoindre m'avaient largement donné le temps de me mettre dans tous mes états, et d'avoir tout mon sang affluer à ma queue. Sa bouche est venue chercher la mienne, dans un baiser audacieux, qui a pris mes lèvres et poussé sa langue à l'intérieur pour la frotter, en même temps qu'elle défaisait mon pantalon, allait chercher ma queue et la masturbait doucement. Elle s'est accroupie, et j'ai pensé qu'il était heureux qu'il n'y ait pas de voisin pile en face de moi, parce qu'elle a entrepris une fellation avec une avidité confirmée par une phrase:
— Oh, j'avais trop envie d'une queue...
Sa langue a tourné sur moi, et je ne sais pas comment je suis arrivé à retenir ma jouissance.
J'envisageais plusieurs scénarii. Je la voyais bien baladant sa langue sur moi jusqu'à ce que je jouisse, et que je crache ma semence sur son visage. J'envisageais aussi une autre possibilité, qu'elle referme sa bouche sur ma queue, et qu'elle accueille mon sperme dans sa cavité buccale.
Mais ça ne s'est pas passé comme ça.
Elle s'est redressée et elle est venue coller mon gland contre le cuir d'une de ses cuissardes. Sensation très différente, sensation qu'aucune fille ne m'avait procuré jusqu'à ce moment, de lisse, de frais, et d'excitant, autant pour la sensation que la vision de ma queue dilatée, qu'elle enveloppait de la main et dont elle frottait le gland, énorme, et qui grossissait encore, jusqu'à ce que je jouisse enfin, très rapidement, trop rapidement, j'aurais voulu que ça dure plus longtemps, même si j'étais bien conscient qu'on était dans un moment court, et le blanc crémeux de mon sperme est venu marquer le marron du cuir. Elle a ri, de joie, en voyant ma semence maculer le cuir, semence dont elle a ramassé une ration crémeuse qu'elle a léché, étalant le reste sur le cuir, en disant:
— C'est mieux que du cirage, ça entretiendra bien le cuir...
avant de s'éloigner sans un mot, sa croupe charnue dansant sous mes yeux.
Tout se mettait en place, j'irai plus loin, se codifiait. Des jours sans nouvelles, des moments très rapides, on appelait ça du quick sex autrefois, elle venait pour quelques minutes, ou bien je la rejoignais quand elle m'envoyait un SMS, me faisant comprendre que le quartier était libre, qu'on allait pouvoir profiter d'un moment ensemble.
— Alors, ça se passe bien avec ta copine?, me demandait Cerise quand je montais la voir.
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
--Et moi si. Tu sais que les femmes ont un instinct infaillible. Je le sens, je le sens tellement fort...Qu'est-ce qu'elle te fait?
— Tu trompes totalement.
— Bon, je vois que c'est un sujet tabou...Rassure-toi, je ne suis pas jalouse, au contraire. Ça m'excite, je te l'ai déjà dit.
Ça a été ce soir-là, ça faisait trois semaines qu'elle m'avait contacté pour la première fois, à cause de ses terribles brûlures, et je rentrais de chez Cerise, il était presque minuit, quand j'ai eu un SMS.
Je suis seule ce soir, et j'ai envie que tu viennes...Il est absent pour 4 jours...
Avec Cerise, on avait eu un moment de sexe vraiment intense comme toujours, et j'avais joui, pourtant penser à Priscilla, qui m'attendait m'a remis le feu au ventre, et ma verge, gorgée de sang jusqu'à en être douloureuse, s'est redressée, déjà dure comme du bois.
Il était un peu plus de minuit, quand je me suis garé, et j'ai traversé la rue. Je me suis dit que, le message ayant été envoyé à 23 heures, elle était peut-être déjà endormie. Mais ce n'était pas le cas. J'ai sonné. Elle est venue ouvrir quelques secondes plus tard. Elle portait une chemise de nuit dans des tons de rouge, mais entièrement transparente, qui lui arrivait à mi-cuisse.
— Je t'attendais...Viens. J'ai envie de ta queue tout de suite...Après on fera d'autres choses, mais là, il faut que tu rentres en moi et que tu me caresses à l'intérieur. C'est ça dont j'ai envie.
Elle m'a attrapé par la main et entraîné vers la chambre. La configuration de la maison avait changé, autrefois, Cerise avait sa chambre en haut et une chambre d'amis en bas, et là, c'était l'inverse. Un grand plumard somptueux en bas, et peut-être une chambre d'amis en haut? Je n'en savais rien...Ce que j'ai su, en tout cas, ça a été cette situation, qui s'est imposée en quelques secondes, où on a basculé sur ce qui faisait l'essence d'une relation homme/femme. Elle a glissé sur le lit à quatre pattes. La nuisette était courte, et elle n'a même pas eu à la remonter pour se dévoiler, ça s'est fait tout seul. Elle s'offrait dans la position que je trouvais, comme tout homme sans doute, la plus troublante qui soit. Je retrouvais sa croupe, charnue et très rebondie, mais plutôt allongée, la nudité fidèle à l'aspect qu'elle avait enveloppée, avec un sillon profond que sa position ouvrait, et son sexe, bien visible entre ses cuisses. Un filet de mouille, visqueux, est sorti, pendant, accroché à ses lèvres.
Elle a tourné la tête vers moi, et elle n'a pas prononcé une parole, mais son regard disait tout. Son envie que je vienne en elle, que je reste longtemps en elle, que je la fouille...Un regard qui m'a attiré comme un aimant, et je suis venu sur elle, rien ni personne n'aurait pu m'en empêcher.
Elle m'a jeté:
— Mets une capote, j'ai très peur de tomber enceinte, même si je prends la pilule.
J'ai posé mon gland à l'endroit précis où son sillon s'amorçait, creusé dans sa chair. J'ai frotté, juste frotté cet endroit précis, et elle a gémi.
— Ah, tu me rends folle!
J'ai appuyé, et je suis descendu dans son sillon. Dans sa position, elle était suffisamment ouverte, et en appuyant légèrement, je parvenais à frôler, de mon gland, la délicatesse de son sillon. J'ai frémi quand j'ai senti les plissements de sa muqueuse anale contre ma chair. Elle a poussé un gémissement, et le frémissement de son corps a fait écho au mien. Je suis descendu encore plus bas, avant de partir sur un mouvement de va-et-vient, dans son sillon, qui a accentué son plaisir. Elle m'a finalement jeté:
— Salaud, je suis bien tombée avec toi!
Manière de me dire que oui, je lui donnais du plaisir, pas comme elle l'avait imaginé et plus qu'elle l'avait imaginé.
— Si tu veux rentrer par la, tu pourras aussi, mais pour l'instant, j'aime aussi, mais je veux que tu viennes d'abord dans ma chatte.
Je suis descendu plus bas, comme elle le souhaitait. Difficile de la louper, tellement elle était ouverte. Béante même, l'intérieur de son sexe se révélait, tout rose, luisant des liquides qui coulaient d'elle. J'ai posé la tête de mon sexe contre elle, appuyé en partie contre ses lèvres, en partie contre la muqueuse, visible et accessible, un simple contact qui l'a faite gémir de plaisir. Et j'ai commencé à rentrer en elle, avec une infinie lenteur. Pour elle, ça n'a pas été une descente vers l'enfer, mais vers le plaisir. Elle avait envie que je pousse plus loin, et en même temps elle appréciait l'infinie lenteur qui était une caresse, et une source de plaisir immense. Je me suis trouvé au fond d'elle, mon gland venant buter contre son utérus, alors même que je pensais que j'allais pouvoir continuer ma caresse, glisser plus loin encore.
— J'ai tellement besoin de ça, de me sentir remplie, elle a soupiré.
Il y avait des filles qui n'aimaient pas le sexe. Clairement, ce n'était pas son cas.
Je me suis mis à bouger en elle, et on a été très vite dans un plaisir qui a dissous le monde autour de nous. Caresser de plus en plus, frotter de plus en plus, avoir de plus en plus de plaisir...Elle m'arrosait de ses liquides intimes.
— Maintenant que ta queue est trempée viens dans mon anus. Et n'aie pas peur, tu ne me feras pas mal. Mon mari ne veut pas m'enculer, mais moi je m'encule avec des godes...Je prends tellement de plaisir par là.
Je suis sorti d'elle. Les liquides dégoulinaient autour de ma queue. Je suis remonté plus haut, et j'ai appuyé mon gland sur ses plissements anaux. J'avais une vision sous les yeux, je la voyais allongée sur le lit, s'enfonçant un gode en gémissant et en se tordant, dans un kaléidoscope de positions diverses.
J'ai repensé à la phrase de Cerise. 'Tu la baiseras aussi.' Hé bien, on y était. Et je n'éprouvais aucune culpabilité à cela, celle d'avoir trahi Cerise, puisqu'il y avait clairement de la jalousie dans ses propos. Au contraire, je me disais que j'avais de la chance d'avoir ainsi deux maîtresses qui aimaient le sexe, chacune à sa façon, chacune avec son style...C'était ça ma chance, profiter d'une diversité dans le plaisir. L'une comme l'autre auraient sans doute au moins pensé trahison, même si, et Cerise l'avait dit clairement, il y avait AUSSI l'excitation de penser à son amant faisant l'amour à l'autre, avant de venir la rejoindre, d'imaginer ce qu'ils avaient pu faire, de penser que cette queue était encore marquée des liquides de l'autre...Le sexe est fondamentalement sale. Et c'est ça qui est bon...
J'ai appuyé. Elle m'a crié:
— Continue! Rentre! J'en ai trop besoin!!!
J'ai glissé dans la muqueuse serrée, enivré par le plaisir de ce contact qui me ramenait loin en arrière. Même si j'avais toujours beaucoup de plaisir avec Cerise, et qu'elle était très imaginative, elle refusait toujours que je la sodomise, au motif que 'j'allais lui faire mal' et elle n'avait jamais dérogé à ce principe. Mais elle me donnait tellement de plaisir par ailleurs...
Je me suis enfoncé aux trois-quarts en elle. Elle m'a crié:
— Ah, c'est bon! Un gode ne remplacera jamais une bonne queue bien dure et bien chaude, qui crache du sperme...
Une sorte de profession de foi.
Elle avait amené, je l'ai vu en bougeant, sa main sur son sexe, j'ai d'abord cru qu'elle voulait se masturber en même temps que je la fouillais, pour prolonger son plaisir et le démultiplier. En fait je me trompais totalement. Un gode a fait son apparition dans sa main, tout rose, simple, mais indéniablement capable de lui donner du plaisir. Le gode avec lequel elle fouillait son anus, ou un autre encore? Bonne question...Je la voyais bien avec des jeux de gode qu'elle utilisait selon ses envies et le plaisir qu'elle voulait obtenir.
Ce gode-là, en tout cas, une fois le mécanisme mis en marche, elle s'en est servi pour se donner du plaisir, en le faisant aller et venir dans son sexe béant, et en arrosant tout ce qu'il y avait autour de ses jus intimes dont la réserve semblait inépuisable.
Elle a du jouir dix fois avant que moi, je n'explose...Et elle a joui encore quand mon sperme est venu cogner contre les parois ultra-sensibles, un nouvel orgasme à chaque jet.
On est restés groggys l'un comme l'autre, après cette jouissance, et avec l'évidence pour l'un comme pour l'autre qu'il y avait entre nous une harmonie, au moins dans le sexe, qui faisait qu'on se trouvait. On avait tous les deux des manques, d'évidence, moi parce que j'étais seul, elle parce que son mari ne lui donnait pas ce qu'elle attendait, il y avait aussi entre nous une appétence pour le sexe, aussi.
On a pris le temps de se poser, avec un sentiment de paix et d'harmonie, une boisson ensemble après une douche, avant que je ne rentre chez moi.
Oui, finalement, la parole de Cerise, à laquelle je n'avais pas voulu croire, avait été prophétique. 'Tu la baiseras aussi.'
Deux femmes. Deux trajets. Et une seule question sans doute? Comment tout cela finirait-il?
J'ai eu la réponse deux ans après.
Le mari de Priscilla est parti un jour, et n'est plus revenu. Le lendemain, il demandait le divorce.
Elle m'a montré la letttre qu'il lui avait écrite.
Nous ne sommes absolument pas compatibles. J'ai voulu aller au-delà. C'est impossible. Nous n'appartenons pas au même monde.
Je pensais qu'elle éprouverait du chagrin. Ca n'a absolument pas été le cas. Elle semblait au contraire soulagée. C'était, et je le comprenais bien, que ça nous donnait le champ libre pour être ensemble, plus souvent.
Une relation autre, et qui correspondrait plus à ses aspirations. Il existait entre nous, au-delà du plaisir qu'on éprouvait ensemble, une réelle harmonie. Et donc on s'est vus plus souvent.
Et puis il y a eu ce jeudi soir...
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Histoire de JamesB

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