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Une façon de payer ses dettes

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Lue : 2904 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Aurore34 postée le 13/04/2019
Cela fait maintenant huit mois, que Mélanie, ma ravissante épouse, et moi, Simon, nous retrouvons sans emploi, suite à un licenciement économique. Malgré plusieurs CV envoyés, et quelques entretiens d’embauche, nous n’avons reçu aucune proposition concrète.
Mais à force, nôtre situation financière, se dégrade. Les dettes s’accumulent, et les créanciers nous relancent sans arrêt, pour les traites de nôtre villa.
Un jour, en me rendant à pôle emploi, je tombe sur mon pote Marc. On décide d’aller prendre un verre au bar d’en face.
Je lui explique ma situation, et il m’avoue que lui aussi, a connu un sérieux passage à vide, mais que aujourd’hui, ça allait beaucoup mieux.
Je lui demande comment ils s’en sont sortis, et là, il me sort une histoire de fou.
Par des connaissances, il a trouvé un prêteur sur gage. Jusque là, rien d’anormal. Par contre, ce qu’il est, c’est le mode de remboursement. Une fois par semaine, le prêteur vient chez lui, baiser sa femme.
Honnêtement, je ne me vois pas proposer un deal pareil à mon épouse.

-Et ta femme a accepté ?
-A ma grande surprise, oui, me répond-il. Faut dire qu’elle est portée sur le sexe.
-Hé ben moi, ce n’est pas le cas, dis-je…elle est plutôt frigide.
-Pourtant, elle est canon ta femme. Mais tu sais, dans de telles situations, tu penses à ton intérêt. Nous, ça à changé nôtre vie. Moi, j’ai tenu à être présent lors de leurs ébats, même si j’ai du assister à des trucs qui m’ont fait mal.
-A bon, et quel genre de trucs.
-Ben par exemple, poursuit Marc, quand il l’a obligé à lui tailler une pipe, ou quand il l’a sodomisée. Elle n’avait jamais fais ça avec moi.
-Moi c’est pareil…il est hors de question qu’elle accepte des choses pareilles.

Le soir, au cours du repas, j’explique à mon épouse le recours qu’on trouvés Marc et Flore, pour régler leur problème. Elle se lève de table…une furie.
Le Vésuve à côté, ressemble à un pétard de quatorze juillet.
Elle me répond sèchement qu’elle n’est pas une pute, et qu’il est hors de questions qu’elle offre son corps pour de l’argent. Elle se lève, va à sa chambre.
Je reste seul sur le canapé, le visage entre les mains, cherchant une solution.

Après une nuit difficile, je repars à la recherche d’un éventuel emploi. Je rencontre Marc, toujours au même bar. Il me demande si j’en ai parlé à ma femme. Je lui réponds que oui, mais qu’elle a trouvé la proposition indécente.

-Attends, m’a-t-il dit, ma femme a fait pareil, mais quand les factures ce sont accumulées, c’est elle qui m’a demandé de contacter un préteur. En plus, t’as la chance d’avoir un super canon dans ton lit, ce sera plus facile à en trouver un. Moi le mec, il est passé hier soir. Putain, l’enfoiré, comme il l’a baisée Flore. Je suis allé me coucher, je l’entendais crier de ma chambre…prenez- moi au petit s’il vous plait, enculez moi encore…de la folie.

La tête embrouillée, je rentre chez moi, et trouve ma femme le visage entre ses mains. Elle me montre un tas de lettres posées sur la table. Je les regarde.
Factures…factures…et encore des factures.
Mélanie se rend à l’évidence, nôtre situation s’aggrave de jour en jour, et si nous ne trouvons pas rapidement une solution, on risque d’être saisi.
Finalement, au bout d’un long silence.

-Tu le connais ce prêteur, me dit-elle. Ce n’set pas un voyou, un sadique.
-D’après ce que m’a dit Marc, non. Mais ce ne sera peut être pas le même.
-Tu veux qu’on le contacte, dit-t-elle tristement. Tu sais que je vais te tromper.
-Oui, je sais, mon amour, mais je ne prendrais pas ça comme une infidélité, mais pour un cas de force majeure. Je ne t’en voudrais pas.

Le lendemain, Marc me met en contacte avec sa connaissance. Le monsieur à environ la soixantaine. Il me rassure quant aux hommes qu’il envoie. Ils sont triés sur le volet, et ce sont des hommes très fortunés, divorcés, veufs, en quête d’aventures sexuelles. Il me dit aussi que, si ma femme est un bon coup, il peut passer deux soirs par semaine, moyennant trois cent euros la soirée, pour deux heures. Mille cinq cent euros le weekend, du samedi vingt deux heures, au dimanche après midi seize heures.
L’homme me dit que si on est d’accord, il a un client disponible demain soir.

Le lendemain, Mélanie est simplement vêtue d’un peignoir, et d’une culotte, pour accueillir nôtre prêteur. Vers dix heures, ont sonne à la porte.
Je me trouve face à face avec un homme, cheveux grisonnant, la cinquantaine.
Il est assez séduisant, ce qui rassure ma femme quand il se présente.

-Bonsoir madame, dit-il en lui baisant la main, appelez moi Jérôme.
-Bonsoir, moi c’est Simon, et voici mon épouse Mélanie.
-Bonsoir Monsieur, ajoute mon épouse.
-Quelle beauté, ajoute l’inconnu, vôtre époux à bien de la chance.

Après les présentations d’usage, Jérôme et mon épouse s’installe sur le canapé.
Après quelques échanges, il passe un bras autour de son épaule. Mélanie a un léger sursaut.

-C’est la première fois, dit Jérôme, détendez-vous, ça va bien se passer.
-Il a raison ma chérie, laisses toi faire…je suis là.

Calmement, l’inconnu dénoue la ceinture du peignoir, l’ouvre. Mélanie se déhanche quand il lui ôte la culotte. Ma femme se retrouve entièrement nue.
Une main s’insinue entre les cuisses, les doigts caressent la chatte, pendant de longues minutes. Ma femme me lance des regards, comme des S O S. Puis elle change d’attitude, s’ouvre d’avantage.

-Oh mon dieu, souffle-t-elle…hum…hum…
-Voulez-vous qu’on en reste là, Madame, dit l’inconnu prêteur.
-Non…allez-y Monsieur…continuez…

Ma femme ouvre la chemise de l’inconnu, tandis qu’il baisse son pantalon. Apparait alors une bite, d’un calibre fort honorable, largement de quoi satisfaire une femme. Et là, je tombe sur le cul.
Mélanie saisit la queue, la décalotte, et la prend en bouche. Tout en la suçant, elle soupèse les couilles. C’est maintenant Jérôme, qui, de ses mains, rythme les mouvements. De temps en temps, je vois la langue d’Elodie, lécher le gland.
Je suis en train de découvrir une facette de mon épouse, jusque là inconnu.
Puis l’homme s’assied confortablement, la queue dressée au plafond. Il saisit Mélanie par les hanches, et l’oblige à s’empaler sur se bite.

-Oh…gémit-elle en envoyant des coups de reins.
-Ca va mieux…vous avez l’air d’apprécier.
-Oh oui…c’est bon d’avoir une autre queue que celle de son mari dans la chatte.
-Tant mieux si la mienne vous convient, poursuit l’inconnu.

De ma chaise, j’assiste impuissant à la chevauchée de mon épouse. L’inconnu lui caresse les seins, excite le clitoris. Mélanie se lâche dans un puissant orgasme.
A deux mètres de moi, mon épouse est en train de se faire vandaliser les trous, par ce quinquagénaire hors norme. Et moi qui croyais qu’il ne tiendrait pas la distance. Je n’en crois pas mes yeux, ni mes oreilles. Mon épouse, si réticente au début, est métamorphosée. Je m’aperçois que finalement, c’est une baiseuse hors pair. C’est certainement moi qui ne suis pas à la hauteur.
C’est elle qui saute sur cette queue, qui la fait jouir et crier de plaisir. Elle s’enroule sur le corps de Jérôme, comme une liane, lui prend la bouche, lui dévore les lèvres. Elle est hystérique.
Elle en est à trois ou quatre orgasmes, et elle en veut encore…et Jérôme lui en donne, jusqu’à plus soif.
L’inconnu joue avec ma femme, qui lui accorde des faveurs auxquelles je n’ai jamais eu droit. Je me sens quelque part, un peu humilier, d’autant que Jérôme me regarde en souriant, quand Mélanie lui susurre des mots à l’oreille.
Je sais qu’elle parle de moi, quelle fait des comparaisons blessantes.

Elle est déçue, quand au bout de deux heures, Jérôme lui annonce la fin du jeu.
Elle se pend à son cou, le supplie de la prendre encore. Mais un contrat est un contrat. Et pour ma part, j’estime qu’il a été bien rempli. Ma femme aussi.
Elle profite que Jérôme soit à la salle de bains, pour se blottir contre moi.

-Oh mon chéri, comme il m’a baisé ce salaud. T’es pas fâché au moins ?
-Mais pas du tout mon amour. J’ai pensé à nos dettes. Toi aussi je suppose.
-Pas du tout, il m’a tellement fait jouir, tellement donné du plaisir, que pendant deux heures, j’ai oublié nos soucis. Je ne sentais que les coup se queues qu’il me mettait. Tu as vu combien de fois il m’a fait jouir…quel baiseur. Chut, il arrive.

-C’était super, madame, vous me raccompagnez ?

Triste, elle me demande du regard, si elle peut. Bien sur, j’accepte.
Elle revient dix minutes plus tard.

-Tu as été bien longue pour lui dire au revoir. Puis, tu aurais pu passer un peignoir.
-Tu sais mon chéri, le temps de l’embrasser…de me faire doigter une dernière foi. On a discutait aussi.
-A oui, et de quoi mon amour. Que c’est un bon coup au lit, par rapport à moi.
-Mais non, bêta…il me disait que j’étais une petite salope, et qu’il aimait bien les petites salopes. Il m’a proposé de remettre ça.
-A bon, et quand ça ?
-Il m’a demandé si on était libre ce weekend. Bien sur, j’ai dit oui. J’ai eu raison mon chéri ?
-Mais…Mélanie, tu sais bien qu’on est invité chez mes parents ce weekend.
-Oh mince, j’avais complètement oublié…il m’a demandé de confirmer si tu étais ou pas, je vais l’appeler pour lui dire que ce n’est pas possible.
-Attends, mon amour, mille cinq cent euros, c’est une belle somme, surtout en ce moment. Je peux y aller seul chez mes parents. Si c’est le cas, je partirais de bonne heure vendredi matin.
-Hum…tu es un amour…bon, je vais prendre une douche. Tu peux l’appeler pour lui dire que tu es d’accord pour qu’il vienne baiser ta femme tout le weekend. Et dis lui que tu pars vendredi, s’il veut venir avant. J’aurais plus de temps pour me le faire mettre. Il me l’a tellement bien mis ce soir.

A mon retour, les langues se délient. Surtout celle de mon voisin, content de nos malheurs, et avec qui j’ai eu une violente altercation, à propos d’une clôture. Il m’apprend que deux hommes se sont pointés à la maison le vendredi aux alentours de quinze heures, et en sont repartis le dimanche après-midi, vers dix huit heures.
Deux hommes ? Tient dont…un copain à Jérôme peut être.
Il a vu, à travers la haie, mon épouse empalé sur un homme, au bord de la piscine, pendant qu’un autre la prenait en levrette au petit trou. Il m’assure l’avoir entendu crier quand elle a joui. Il me dit même, que les deux inconnus se sont vidés les couilles dans sa bouche. Il les a entendus parler de moi.
Puis les volets sont restés mi-clos, tout le weekend, mais les fenêtres sont restées ouvertes.
« Je ne sais pas ce qu’ils ont fait à vôtre femme, poursuit mon voisin, mais elle n’arrêtait pas de crier…encore…enculez-moi… à tel point que mon épouse a demandé à mes enfants d’aller à leur chambre, pour qu’ils n’entendent pas. »

Je suis ko debout. Mais soudain, le côté financier ressurgit. Ils étaient deux, donc deux fois plus d’argent. Je rentre chez moi, Mélanie est à la salle de bains.
Je découvre l’enveloppe, là, sur la table du salon. Je l’ouvre.
Ouah, trois mille euros, plus sur un calendrier, des dates sont cochées, certainement en vue d’autres rencontres. »
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Commentaires du récit : Une façon de payer ses dettes

Le 2019-05-12 10:31:26 par vbj
Très bon récit ! Une suite ? Merci
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