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Une petite peste

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Lue : 2815 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 13/03/2017
C’est, vers 17 h, en revenant d’emmener ma femme à l’aéroport et alors que j’étais encore à plus de deux kilomètres de la maison que j’ai vu Cynthia qui rentrait à pieds. Cynthia est une camarade de ma fille qui est étudiante, elle habite dans notre quartier.

Je me suis arrêté à sa hauteur et lui ai proposé de la ramener chez elle. Elle a accepté volontiers. Elle apprécie le hasard de ma présence et déplore l’absence de ma fille. Je lui explique que ma femme est partie pour 15 jours chez notre fils qui va être papa d’un jour à l’autre et que ma fille est dans son appartement universitaire à 200 km d’où nous habitons. Je m’étonne d’ailleurs de sa présence. Elle m’explique qu’elle est en stage pour 10 jours et qu’elle doit rédiger un petit mémoire ; elle me dit aussi qu’elle a des problèmes de mise en forme informatique et que ma fille lui avait dit que je pourrais l’aider… Message compris. J’accepte de l’aider et lui dit de prendre son travail et de venir immédiatement ; je la dépose devant chez ses parents et l’attend. Le temps d’un aller-retour et elle est dans la voiture avec sa clef USB. Je ne peux m’empêcher de penser que, bien que pas très grande, elle est mignonne à croquer dans son short ultra court et moulant. Cinq minutes plus tard, nous sommes dans mon bureau et j’enquille la clef. Elle m’indique le fichier texte à vérifier. A peine ouvert, j’en tombe des nues : à peine 3 pages rédigées avec une police purement décorative en 14 ! Je ne peux m’empêcher de lui demander si elle se moque du monde en lui expliquant ce qu’on attend d’elle. Et là, tranquillement, elle me dit que je suis un chieur. Je me tourne vers elle et lui dit que je si j’accepte de l’aider ce n’est pas pour me faire insulter. Elle persiste en disant que ce n’est pas une insulte mais une réalité. Fan de chichourne ! Me voilà fâché. Sans lui laisser le temps de réagir, je l’attrape par le bras et la couche sur mes genoux en lui disant qu’une peste de son genre ne mérite qu’une bonne fessée. Je commence à frapper sur le short en la bloquant entre mes jambes car elle se débat. L’insolente ajoute alors qu’elle s’en fout. Encore plus fâché, je dégrafe le short et commence à le descendre. Comme elle gigote en m’interdisant de le faire, sa jolie et sage culotte blanche à fleurs rouges descend avec. Et là, découvrant son joli cul, je me fais un plaisir de lui assener une bonne fessée. Bientôt elle cesse de gigoter et n’est plus que sanglots. Je peux desserrer l’étreinte de mes jambes et la coucher sur mes deux genoux. Je finis de lui enlever short et culotte et remonte un peu le sweet pour la tenir par le ventre ; son seul réflexe et de serrer les cuisses. Je recommence à la fesser, plus lentement mais tout aussi fort. Entre chaque claque, je pose ma main sur ses fesses qui commencent à être chaudes et lui répète qu’on n’insulte pas les gens et que, lorsqu’on se fait prendre à le faire, on demande pardon. Je répartis bien mes claques sur toute la surface descendant jusqu’au haut des cuisses. Au fur et à mesure que son cul rougit, je la vois écarter les cuisses jusqu’au moment où j’ai une magnifique vue sur sa chatte toute gonflée et, apparemment, très humide. Elle ne sanglote plus. Je pose ma main sur ses fesses que je caresse un peu et lui demande si elle a quelque chose à me dire. C’est d’une voix couverte qu’elle me dit « je vous demande pardon, je ne le ferai plus ». Dans ces conditions, je lui dis que je la pardonne et que je vais le lui prouver. Je lâche son ventre et écarte ses fesses entre lesquelles j’enfonce mon pouce jusqu’à sa rosette toute humide de sueur par la chaleur de la fessée ; une légère poussée et mon pouce la pénètre. Le reste de ma main se pose sur sa vulve qui s’ouvre d’elle-même. Elle tressaille mais ne dit rien. Mon majeur et mon index pénètrent son antre trempé pendant que mon annulaire et mon auriculaire se posent sur son clitoris en le pressant. Je l’entends aussitôt couiner ‘’oui, oui, oui’’ et en très peu de temps je sens les spasmes de son ventre. Je retire ma main, caresse encore ses fesses le temps qu’elle s’apaise puis la relève. Je mate son pubis soigné et lui dit de se rhabiller. Puis je lui rends sa clef USB en lui disant qu’elle doit travailler et non s’amuser. Je la raccompagne à la porte en pensant en moi-même qu’elle n’est pas prête de me parler. Au moment de franchir la porte, elle se tourne vers moi et me fait un bisou en me disant merci. J’en suis pantois.

Le lendemain, vers 18 h, j’entends sonner. Je descends ouvrir. Cynthia est sur le pas de la porte, vêtue d’une petite robe bleue courte (très courte), sa clef USB en main. Elle me dit « J’ai travaillé, voulez-vous m’aider ? » Je la fais entrer et lui dit de monter dans mon bureau. La suivant dans l’escalier, je vois sa petite culotte bien sage qui m’émoustille. Arrivés dans le bureau, Cynthia me dit :
• « Votre fessée m’a fait beaucoup réfléchir. Je m’aperçois que j’ai eu tort et que vos remarques étaient justes. Je suis prête à vous écouter et si vous devez me punir à nouveau, vous pouvez me fesser, je le recevrai comme une marque d’estime et un encouragement à progresser.
• Très bonne entrée en matière. J’espère que tes fesses sont bien remises du rude traitement que je t’ai infligé. »
J’ouvre son travail et ai plaisir de constater que son nombre de pages a doublé tout en employant une police sans en taille 12 : bel effort. Je la félicite et passe aux titres ; je lui explique leur intérêt pour pouvoir constituer automatiquement une table des matières. Elle me demande alors si ce n’est pas un peu ringard. Je hausse le ton pour dire « quoi ? ». Aussitôt elle comprend et me demande pardon. Nous finissons cette relecture de manière concentrée. Je lui rends sa clef pour qu’elle parte travailler. C’est alors qu’elle me dit qu’elle croit que si je lui donnais une petite fessée, ça l’encouragerait à être plus sérieuse. J’accepte mais l’informe que ce sera dans ma chambre. Elle me suit et s’allonge sur le lit, jambes pendantes, en relevant la robe pour que la déculotte et la fesse. Je lui demande de se relever et de se déshabiller. Elle me regarde étonnée. Je lui précise qu’une fessée d’encouragement n’est pas parelle et que je ne la lui donne que si elle est nue. Elle est visiblement déstabilisée, hésite un instant puis défait la fermeture de la robe qui tombe à ses pieds. J’insiste. Elle fait enfin tomber le soutien-gorge puis la culotte. Je me déshabille à mon tour et reste en boxer. Je m’approche d’elle, l’attrape par sa jolie chevelure châtaine et, la tirant vers le bas, je lui explique qu’elle doit commencer par s’occuper un peu de mon vit. Elle comprend vite, s’agenouille, baisse mon boxer et s’empare de ma bite qu’elle suce. Elle est visiblement inexpérimentée et je la guide. Quand je suis très chaud, je la relève, lui explique comment s’installer en levrette sur le lit en écartant bien les jambes. Là, je la fesse à petites claques sèches et peu fortes ; le tout n’est pas de lui faire mal mais de la chauffer. Une ou deux fois je passe la main sur sa vulve. Quand je commence à sentir un peu d’humidité, j’arrête la fessée et vais chercher du lubrifiant. Je lui en enduis bien la rosette et y met un puis deux doigts que je tourne. Avec mon autre main, je lui caresse les seins pour les faire bien durcir. Elle gémit de plus en plus. Je me positionne derrière elle, ma bite à l’entrée de sa chatte. Elle me demande de faire attention car elle est vierge. Je lui dis qu’elle va le rester et que je vais juste la sodomiser. Aussitôt elle se bloque. J’ajoute alors qu’elle a voulu que je m’occupe de ses fesses et qu’elle a gagné. Puis je remonte ma bite enduite de sa cyprine vers sa rosette bien lubrifiée et écartée par mes doigts. Je me présente à l’entrée de cette grotte secondaire et la force en douceur, m’arrêtant un peu après avoir passé le gland et continuant à la caresser de mes mains. Quand je la sens se détendre, je m’enfonce jusqu’au bout : son passage est serré et chaud, c’est un pur plaisir. Mes caresses lui faisant l’effet escompté, elle commence à onduler de la croupe. Je pars alors dans un doux va-et-vient que je n’accélèrerai que lorsqu’elle se mettra à gémir très fort. Lorsque qu’elle se contracte en spasmes réguliers et puissants, je sais qu’elle a joui et je la pilonne de toute mes forces jusqu’à lui lâcher ma purée dans les intestins. Nous restons quelques instants immobiles puis, me ramollissant, je la quitte, lui claque les fesses une dernière fois et l’emmène dans la salle de bain où je la douche et me nettoie par la même occasion. Une fois séchés, je la prends dans mes bras et l’embrasse puis je lui demande si mon traitement l’encourage à travailler. Elle sourit et me dit que c’est plus que ce qu’elle espérait. Une fois rhabillés, alors que je la reconduis à la porte, elle se retourne et me demande si j’accepterais d’être son premier car elle est sûre que je ne vais pas la brutaliser. Je lui réponds que si son travail est parfait ce sera sa récompense. Elle part en me disant « à demain ». Je me suis alors dit que cette petite peste était devenue beaucoup plus sage.

Nos séances ont duré toute la semaine et, lors de la dernière, son travail étant vraiment parfait, elle a eu sa récompense.
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