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Une soirée déguisée

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 3 - Histoire postée le 12/04/2024

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Il est vingt heures quand mon mari et moi, nous préparons pour cette soirée costumés, organisée par la société de mon époux. La réception à lieu dans une vaste demeure, situé au milieu d’un parc. Une cinquantaine de personnes sont invités.
Ce genre de soirée ne m’intéressant pas, aussi, avec la complicité d’une amie, je prétextais que mes parents étaient malade, et préférais renoncer. Je dis à mon mari de s’y rendre seul, de ne pas gâcher sa soirée.
Renaud, mon mari, ne voulait pas me laisser seule, mais pensais que ce serait mal vue, s’il n’allait pas à la fête d’entreprise. Et comme s’était une soirée déguisée, on ne remarquerait pas mon absence.
C’était l’occasion pour moi, de tester la fidélité de mon époux, car je décidais de me rendre à la fête, mais plus tard dans la soirée. Deux heures plus tard, je rejoignais mon mari. Je connaissais son déguisement, pour l’avoir moi-même choisi, mais lui ne connaissait pas le mien. Il ne pouvais se douter de rien.
Je me mélangeais à la fête pour le regarder s’amuser. Je ne croyais pas aux bruits qui courraient sur son infidélité.
Finalement, je l’ai aperçu se défoulant sur la piste de danse, entouré d’un groupe de jeunes et jolies femmes. Il dansait avec une, riait avec l’autre, multipliant les câlins à ses filles attirées par ses charmes.
Je bu un verre, puis un autre pour me remettre de mes émotions. Ensuite, j’ai espionné mon mari de loin. Finalement, j’ai décidé de me battre et de ne pas le laisser entre les mains de ces jeunettes. Je me suis approchée de l’homme de sa vie et me suis montrée plutôt aguichante, très séduisante. J’ai jouais la séduction à la perfection, au point de lui faire oublier ses groupies, pour se consacrer à la sublime femme qui le séduisait.
Sur la piste de danse, je me déchaînée, me laissant tripoter par mon cavalier. Bien entendu, il pouvait me faire tout ce qu’il voulait, je n’y voyait aucun vice, puisque c’était mon mari. Même s’il ne pouvait pas me reconnaître sous mon déguisement, cela rajoutait juste un peu de piment.
Je savais que c’était mon mari, mais les deux verres ingurgités "cul sec" coup sur coup m’avaient entamés. Lorsqu’il m’a murmuré une proposition indécente dans le creux de l'oreille, j’acceptais et nous sommes éclipsés dans une chambre à l’étage.
Nous n’avons pas allumé, utilisant la faible luminosité de la baie vitrée. Nous n’avons pas dévoilé nôtre visage, nous nous sommes pas déshabillés entièrement. Lui son pantalon et son slip, moi mon collant et ma culotte, avant de juste dégrafer mon balconnet. Bien entendu, nous avons gardé nos masques, cela rajoutait un soupçon de mystère à l’ambiance.
Il a bien essayé de me démasquer pour m'embrasser, mais j’ai refusé, disant que j’étais mariée et que ne voulais pas être reconnue. Il a bien sûr insister, sans se rendre compte que j'étais sa propre femme, mais je lui ai dit que mon mari était en bas, et que je ne pouvais pas m’absenter très longtemps.
Sans perdre de temps, il m’a allongée sur le lit, et s’est mis à l’ouvrage. Il suçait longuement mes bourgeons, s’extasiait sur sa poitrine qu’il connaissait depuis longtemps, ce qui m’amusait beaucoup.
Je pensais que j’étais en train de réussir mon pari, et que tellement excité, mon mari ne reconnaissait même pas sa femme.
L’idée que mon mari puisse me tromper avec sa propre femme me fit sourire.
La main entre mes cuisses, un doigt explorait l’intérieur la chatte, avant d’être rejoint par un deuxième, me faisant haleter. J’ai essayé d'attirer ta bite, mais n’ai pu y accéder. Trop loin.
Renaud me branlait énergiquement, deux doigts s’agitaient dans sa chatte, le pouce massait le clitoris. Sa bouche suçait divinement mon mamelon. Il n’utilisait pas la même "technique" que d’habitude, je trouvais cela plus excitant, et commençais à sombrer dans le ravissement.
Il s'est déplacé pour me chevaucher et j’ai ouvert mes jambes, les repliant légèrement, m’offrant à la pénétration. D’habitude, je devais attraper sa queue pour le guider vers l’ouverture de ma chatte, car il était assez maladroit pour se faufiler en moi. Je décidais par jeu, de le laisser se débrouiller, pour voir.
Cette fois, il a réussi son coup, il est entré en moi avec sa raideur familière. J’étais bien mouillée, prête à me faire prendre la chatte étroite et serrée autour de son pieu.
La pression s’accentuant, la queue entra en moi. je bougeais les hanches, m’alignant confortablement, mais je me trouvais plus ouverte que d’habitude.
Je pensais que c’était dû à la situation exceptionnelle, qu’on était tous les deux tendus et excités, et que j’avais eu une bonne idée de ne pas se faire connaître. Commençant nôtre chevauchée, je répondais par des mouvements du bassin qui répliquaient à ceux de mon partenaire.
Bizarrement, de temps en temps, tous les quatre ou cinq coups environ, il se tordait pour donner une sorte de rotation. Il n’avait jamais fait çà. Mais cela m’émoustillais, plus que d’habitude. La situation, l’alcool, la méthode, peut importe, j’ai réussi à atteindre l’orgasme, un orgasme assez intense. Le meilleur depuis longtemps.
- Oui, grogna-t-il, m'entendant gémir et sentant mes doigts s'enfoncer dans ses épaules.
Il est venu juste après moi. Sa bite pressée fermement au fond de ma chatte, mon orgasme dura longtemps, plus que d’habitude. Ses pulsations déversaient une quantité inhabituelle de sperme en moi. Peut-être l’excitation, ou l’alcool.
Satisfait, mais un peu incertain sur la conduite à tenir, il s’est retiré, m’a demandé de m’appuyer sur e haut du lit. Je compris qu’il voulait me prendre en levrette.Je sentis son gland taquiner ma fente, mon clitoris, puis s’attarder au petit trou. Voulait-il me sodomiser, il savait que j’avais toujours refusé, mais là, c’était un inconnue qu’il baisait. C’était une première pur moi aussi, et ne me dérobais pas. Je le sentis lentement pénétrer en moi. Une fois la sensation de douleur passé, s’installa alors une douce chaleur dans mon corps. Je sentais sa queue vibrer en moi
sur s’est rhabillé et m’a laissée après un petit geste de la main. Bien sûr, les masques empêchaient de nous embrasser, mais un peu de tendresse. Soudain il se retourna, plaça sa bite près de mes lèvres. Surprise, j’ouvris la bouche, et engloutis le membre. Un liquide chaud s’est répandu en puissante saccade, puis la queue acheva son œuvre entre mes lèvres. Je déglutis et avalais toute sa semence.
Ces filles avaient drôlement l’exciter pour se permettre de faire ce que je lui ai toujours refusé, mais avoue pris énormément de plaisir.
Allongée sur le lit, les jambes ouvertes, mes orifices expulsaient l’excès de sperme. Mon désir ayant été satisfait, je me devais de réparer nôtre folie passagère. D’abord les toilettes attenantes à la chambre, me rafraîchir, refaire le lit.
Toute cette affaire avait été si excitante pour moi, je ne regrettais rien. Je pensais en souriant que j’avais trompé son mari avec mon propre mari, en brûlant tous les interdits. Se rappelera-t-il ce qu’il a fait cette nuit. Là ou je fus déçue, c’était de l’attitude de mon mari. Lui ne savait pas qu’il avait baisé sa femme. Et il avait été facile à séduire. Trop facile, c’était un coureur, un tricheur.
Je vérifiais mon apparence dans le miroir et parti à la recherche d’un verre pour me consoler de l’inconstance des hommes en général, et du mien en particulier. Je me sentait un peu triste, et déçue.
Me promenant dans les salons, je vis que mon mari avait rejoint son groupe de jeunes pétasses, et qu’il avait recommencé à batifoler avec elles. Je savais qu’après les exercices physiques qu’il m’avait accordés, mon mari n’était certainement plus au summum de ses capacités sexuelles.
Je pris le risque de le laisser pérorer au milieu de son troupeau de poulettes, et je me suis éloignée un peu, tout en gardant un œil prudent sur lui. L’alcool faisait son œuvre, je me sentais parfaitement détendue. Je n’avais pas vraiment l’habitude de consommer de l’alcool, j’avais besoin de rentrer chez moi en voiture, donc je m’approchais du buffet afin de consommer quelque chose de solide qui pourrait pomper les vapeurs d’alcool.
Je savais que ne pouvais conduire tout de suite, et que je devais attendre un peu. J’ai donc décidé d’aller danser avec d’autres hommes pour patienter agréablement. Puisque mon mari s’amusait avec des jeunes femmes, je n’avais aucun scrupule pour en faire autant. Je savais que je devais m'assurer que mon mari ne le sache pas. Pas question d’être confrontée à un problème d’adultère.
Le DJ, à cette heure tardive, jouait des slows. Les couples se pressaient sur la piste.
Je pensais qu’il y avait de la sécurité dans la foule, même si les lumières tamisées permettaient quelques attouchements. Les gars qui me faisaient danser ne pensaient qu’à une chose, me tripoter. Lasse, pompette, je laissait docilement leurs mains câlines se promener sur mes seins ou sur mes fesses.
Les premiers m’avaient invitée courtoisement. Mais un grand type, pas galant du tout, m’avait attrapée par le bras, conduite dans un coin sombre, m’avait enlacée de force et se conduisait avec moi comme un goujat. Le séducteur avait fait le tour de ma hanche, oubliant mes fesses dodues pour se consacrer à ma fente. Glissant immédiatement les doigts entre mes lèvres, pour me donner une petite sensation, il s’est vite aperçu que j’étais trempée d’excitation. Alors qu'il me pénétrait avec son doigt, je haletais, mais ne me recula pas.
Le doigt dans ma chatte faisait des miracles et mes jambes devenaient toutes molles. J’étais complètement déroutée, et ne put empêcher l’orgasme qui couvait en moi. J’étouffais un cri au creux de son épaule. Puis le vide.
Je regardais autour de moi, cet enfoiré, après avoir joué avec moi, avait disparu.
L’esprit occupé par mon mari infidèle, je m’étais à peine rendue compte que j’avais joui. Un immense frisson parcouru mon corps.. C’était la première fois que j’avais du plaisir avec simplement un doigt dans la chatte. D’ordinaire, c’était la stimulation de mon clito qu’il me fallait.
Après cet intermède, je retourner sur la piste de danse, ou là encore, je fus accostée.
Un jeune, très courtois m’invita à danser. Il était très séduisant.
Ne perdant pas de temps en vaines négociations, il me demanda directement si je voulait essayer la banquette arrière de sa voiture. Je refusais poliment, mais sa proposition m’avait excitée. Le petit coup rapide avec mon mari et la caresse perverse de tout à l’heure, m'avait mise en appétit, et je me sentait émoustillée.
Je n’ai pas réussi à me dégager à la fin de la première danse, j’ai dû lui accorder un deuxième tour. Il a continué à appuyer son avantage, la main dans mon soutien-gorge, me chuchotant à l’oreille qu’il était bien monté, très supérieur à la moyenne.
Normalement, j’aurais dû être dégoûtée par son comportement et le planter là, mais la grosseur qui se pressait contre mon ventre m’intriguait.
Dolente, peut-être à cause de l’alcool ingurgité, peut-être émue et curieuse de voir la masse de l’objet qu’il dissimulait dans son pantalon, j’ai accepté une troisième danse, malgré l’imminence du danger.
Délaissant mon sein, il a glissé ses mains fouineuses sous mon ample jupe. Luttant avec l’élastique du collant, il m’a demandé ouvertement de le caresser. La pièce était sombre, j’ai posé ma tête contre son torse, tandis qu'il passait sa main dans ma culotte. Ce n'était pas très romantique, mais acceptais le danger malgré moi.
Je n'avais jamais trompé son mari, mais la tentation de me venger était forte.
Ma demande de câlin devenant impérative, il saisit ma main pour la glisser dans sa braguette qu’il avait ouverte à mon insu. Surprise, à la fois par l’audace de mon cavalier que par la taille dantesque de l’engin qu’il cachait dans son pantalon, je restais figée.
Il n'avait pas exagéré sur la taille de son sexe. Putain qu’il était gros. J’ai passé ma main le long de la tige, m’étonnant de ne pas pouvoir en faire le tour d’une seule main, mais j’en appréciait la sensation, la longueur, l’épaisseur, et surtout sa chaleur.
Je me sentais défaillir, tenaillée par l’envie et le désir, prête à céder.
Cherchant d’un coup d’œil circulaire quelque chose à quoi me raccrocher pour trouver le courage de repousser l’importun, mon regard tomba sur mon mari qui dansait avec une jeunette, la main dans son corsage.
Une colère froide m’envahit. Le salaud. La petite escapade avec sa femme dans la chambre, tout à l’heure, ne lui avait pas suffit. Il lui les fallait toutes. La colère me prit. Je voulais me venger
Tripoter cette grosse bite insensée avait dû m’émouvoir. Il avait ressenti mon émotion, comprenait mon trouble. Il en profitait pour avancer ses pions.
- Tu as aimé ? Ne lâche pas ma bite, elle est faite pour toi.
Je la tenais toujours et je la palpais en respirant fort.
Voulais-je m’isoler quelque part avec lui ? Non, désolée, je ne pouvais pas faire ça. J’étais mariée et fidèle.
Je n'aurais pas dû faire cela, mais j’ai accepté, et je l’ai suivi, dans les couloirs, il a ouvert une porte et m’a faite entrer. Un regard circulaire, vérifier que nôtre escapade passait inaperçue, je l’ai suivie et il a verrouillé la porte en éclairant. Le cœur battant, je me suis blottie contre lui tandis qu’il attrapait mes fesses à pleines mains.
Pour la première fois de ma vie, j’envisageais de faire quelque chose que ma morale réprouve. Ce n’était plus une blague faite à mon mari, j’allais me comporter en salope ...
- Enlevons nos masques…
- Pas question...du moins pas moi.
- Sors ma bite de là, elle a besoin de respirer.
Sa braguette était défaite, j’ai pu l'atteindre et la sortir. Elle était encore demi-molle, mais c’était un sacré engin. Longue, épaisse, et lourde. Et chaude ...
Il avait ouvert mon haut et il tripotait mes seins.
- Ne reste pas planté, caresse-moi. Joue avec ma bite, elle aime ça.
Je me suis exécutée en examinant avec attention les détails, la douceur de la peau, le prépuce qui se rétracte et qui découvre le gland violacé, les veines saillantes. C’était une véritable machine de guerre. La lumière crue faisait ressortir tous les détails. Les yeux écarquillés, je découvrais l’insoupçonnable. Mon mari était plus petit.
- C'est vraiment énorme, m’exclamais-je sous mon masque.
- Tu m’as dit que tu es mariée. Ton mari, il en a une aussi grosse que celle-là ?
Je secouais négativement la tête. Trop absorbée pour répondre. Une goutte de liquide clair perlait au bout du gland. Je l’étalais du bout du doigt. j’avais envie de lécher son doigt, mais n’osa pas …
Je le voulais. Cachée derrière mon masque, ma décision était prise. Je retirais ma culotte, il m’aida à m’asseoir sur le lavabo..
-Tu es juste à la bonne hauteur pour moi. Je vais bien te baiser.
Je ne pouvais pas croire qu'il me parlait comme à une fille de mauvaise vie. Je ne pouvais pas croire que ça allait se produire. J’étais sidérée par ma docilité. J’étais si désireuse et demandeuse. …
Le lavabo était froid sous ses fesses, il n'était pas confortable, je me soulageais avec ses mains en appui. Il souleva mes jambes en les écartant, et sa bite chaude vint en appui contre ma chatte. Il s'était logé comme par magie juste à l'endroit exact, et il était prêt à entrer. Il attendait. Je gémis d’impatience.
- Bien sûr, ce serait meilleur si nous pouvions nous embrasser» demanda-t-il.
Embrasser? Oui, d’accord. Le fait d'être reconnue par un collègue de mon mari ne m’inquiétait plus. Rien ne l’inquiétait, d’ailleurs. Une seule question, dans sa tête.
« Qu’est-ce qu’il attend ? Je suis prête. »
Il a ôté son masque en même temps qu’il commençait à me pénétrer. Puis, les bras passés sous mes cuisses écartées, les doigts enfoncés dans la chair de mes hanches, il me maintenait en place en s’enfonçant lentement en moi
Son calibre commençait à me dilater, à m’évaser, et c'était juste incroyablement bon. Il étudiait mes réactions sur son visage. La surprise, la douleur, le plaisir.
Entre ses yeux mi-clos, je surveillais son visage. C’était un bel homme. Soulevant le menton, je lui tendis ma bouche. Sa queue glissait en moi, m'élargissant. Il m’effleura les lèvres avec les siennes, c’est moi qui l’embrassa. Je m’offrais, impudique, cuisses largement ouvertes, et je lui mangeais la bouche avec passion.
Il me prenait lentement, pour que je ne souffre pas, pour que je me donne totalement. Dans mon esprit, impossible de ne pas faire la comparaison avec son mari. Ils n’avaient pas les mêmes atouts. Et cela l’excitait encore plus.
Je l'embrassais passionnément, mais il voulait plus. Il voulait m’entendre commenter ce que je ressentais. Il voulait que je le compare à haute voix avec son mari. Il voulait que je le reconnaisse, meilleur, plus fort.
Il m’obligeait à parler. Si je me taisais, il s’arrêtait de la baiser. Si je reprenais son monologue, il recommençait son va-et-vient. Je me soumettais de bonne grâce. Je lui a dit ce qu’il voulait entendre. Que c’était bien mieux qu’avec son mari. Qu’il était mieux monté, qu’il était un homme, un vrai, et que je perdais son temps avec son mari.
Il me baisait bien profondément. À longs coups régulier. Il me maintenait fermement et me travaillait lentement, épiant mes émotions sur mon visage. J’étais en transes. Prête à défaillir. Il s’est arrêté, stoïque. Attendant que je l’implore. Que je le supplie. Pour me baiser plus durement. À grands coups, plus violents, pour me faire crier.
J’ai défailli entre ses bras musclés, sous sa charge violente. Je me suis laissée malmener, comme une poupée, sans tenter de préserver ma dignité. Je me suis offerte, impudique, au mec qui ma révélé ma véritable nature.
Que dire ? Je me sentais comblée, assouvie. Il continuait de me besogner lentement en attendant que la passion renaisse. Je n’avais plus aucune pudeur, aucune dignité. Je n’étais qu’une pauvre chose soumise aux caprices de l’homme qui me possédait, changeant de rythme au gré de ses envies.
J’ai joui plusieurs fois avant qu’il ne se libère en moi. Qu’il m’inonde sous des flots de sperme. Et puis il s’est retiré, me laissant me vider dans le lavabo. Tel le coucou, il a fait son nid dans le nid d’un autre. Maintenant, je ne serais jamais plus comme avant, une épouse aimante et fidèle.
Je me suis offerte, il l’a possédée, maintenant je lui appartiens. Mon mari sera un cocu. Un cocu de plus, quelle importance ? Je n’avais aucun remords. Mon mari m’avait trompée. Avec elle, d’accord, mais c’est l’intention qui compte. Je me suis vengée, et bien vengée.
Je ne lui dirais rien. Aucun reproche. Aucune confidence. Mais dès que je le pourrais, je m’échapperais pour aller retrouver son amant à la grosse bite.Toute culpabilité envolée, je lui fit savoir que j’aimerai le revoir, partager des moments intimes, avait-il quelques libertés ?
Il me dit qu’il était célibataire, et qu’il n’était pas près à s’attacher, que j’avais été une aventure d’une nuit, et reconnu que j’étais un bon coup au lit.
Il a voulu me prendre dans ses bras, m’embrasser, mais déçu, je le repoussais.
Je me suis enfuie pour rentrer directement chez moi, sans passer par les salons, sans chercher à savoir où était mon mari, ce qu’il faisait, et avec qui. J’avais eu son compte d’émotions pour la soirée, je n’avais qu’un désir, rentrer chez moi, un bon bain chaud et au lit.
Je pensais à mon mari en se couchant. J’avais toujours été fidèle. Je lui avais tout donné. Me trompait-il depuis longtemps ? J’avais été crédule. Maintenant que je savais, quelle serait la conduite à tenir ? Le confronter ? Divorcer ? Mon amant semblait tenir à sa liberté. Il avait claironné "célibataire" avec fierté.
Mon amant était incroyable. Une vraie machine à baiser. Même s’il me traitait comme une catin, cela m’émoustillait. Je ne pourrais pas passer beaucoup de temps avec lui, mais ce temps sera profitable à ma sexualité.
Mon mari est rentré au petit matin, il a été discret mais je ne dormais pas. Je l’ai accueilli avec un sourire innocent. Je voulais savoir s’il s’était bien amusé, mais il était préoccupé par la santé de mes parents.
- Est-ce qu’il vont bien...as-tu passé une bonne nuit ? Assez dormi.
- Très Bien, et toi. C'était bien ? Tu t’es amusé ? Tu as dansé ? Tu m’as été fidèle ?
- M’en parles pas. Quand je suis arrivé, la soirée venait de commencer. Pas d’ambiance. Alors, avec mes collègues, on est descendu au sous-sol, où il y a une salle de jeux. On a joué au poker toute la nuit. J’avais ms mon costume au vestiaire. Je l’ai récupéré au matin sur les épaules d’un collègues de travail que je déteste. Il m’a dit que grâce à se costume, il avait baisé un salope, qui l’avait sodomisée, qu’elle avait aval son sperme. Il m’a dit qu’il me dirait son nom lundi au bureau.
Je suis KO debout...qu’avais-je fait...en fait, mon mari ne m’ jamais trompé.
- A oui, autre chose ma chérie, j’ai appelé chez tes parents pour pendre des nouvelles, ils ne t’ont pas vu. Et puis, ton déguisement froissé sur le canapé, c’est quoi ? Rassure moi ma chérie...tu n’es pas allé à la soirée.
- J’accuse le coup, prends mon visage entre mes mains, ne peux retenir mes larmes. J’ai été infidèle, alors que lui ne l’était pas.
- Allez ma chérie, va dormir. Quant à moi, il me tarde d’être à lundi pour savoir qui est la salope qui s’est offerte à ce connard sous mon costume. Faudrait pas que tu crois que je t’ai trompé.






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Histoire de Aurore34

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Commentaires du récit : Une soirée déguisée

Le 17/04/2024 - 22:36 par Bigben0308
Bonsoir Aurore, tout d abord merci pour ce superbe récit très emoustillant, j ai imaginé chaque moment... Pour le fait de ne plus savoir envoyer de récit tu n es pas la seule, moi et nana08000 ne savons plus non plus
Le 15/04/2024 - 15:06 par alexandre8819
aurore j'adore ton histoires je suis ton homme si tu le souhaites? bises
Le 14/04/2024 - 08:15 par Aurore34
Ceci n'est pas un commentaire. C'est juste que je n'arrive plus à envoyé des récits.

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