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Véhicule motorisé 2-2

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Lecture : 253 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de faucon postée le 02/09/2018
Cams coquines
Véhicule motorisé,
À une halte routière.
Chapitre 2 volet 2
« Vous devriez maintenant pouvoir vous reposer le temps que nous soyons rendu à destination mais vous m'excitez beaucoup trop pour que je vous laisse vous reposer. »
« Vous allez encore me faire souffrir? »
« Oui, encore un peu! »
« Et beaucoup plus quand nous allons être arrivé à destination? »
« Vous avez bien compris! »
« C'est là que vous allez ….......? »
« Oui, c'est là que nous allons réellement nous occuper de vous. »
« Je redoute ce moment mais ça m'excite d'imaginer ce que vous allez me faire subir. »
« Mais avant d'en arriver là, je vais conditionner votre cul en foction de ce qu'il va devoir subir une fois à destination. »
« Vous allez m'enculer? »
Charles ignore ma question.
« Venez à coté de cette petite table basse et agenouillez-vous. »
Je m'approche de cette table et je m'agenouille.
« Penchez vous et appuyez votre tête contre le desssus de la table. »
Je prends la position demandée.
« Écartez vos jambes. »
J'écarte mes jambes.
«Avec vos mains, écartez vos fesses. »
J'écarte mes fesses.
Je sens un souffle chaud irradier ma rosace.
« Je vais commencer par vous lécher le cul et bien le lubrifier avant d'y introduire un plug anal que vous devrez conserver jusqu'à notre destination. »
« Mon cul vous appartient! »
J'écarte mes fesses au maximum.
Je sens un filet de salive couler sur ma rosace et la langue de Charles lécher dans de longs mouvements de va et vient de la rosace jusqu'à mon scrotum et de mon scrotum à ma rosace.
« Vous allez me rendre fou de jouissance? »
« Avant de vous entendre gémir. »
Tout en continuant à me lécher, j'entends le bruit d'un tiroir qui s'ouvre.
Je devine que Charles en tire un objet.
« C'est un plug anal! »
Je sens un dernier filet de salive atteindre ma rosace au moment où Charles me dit :
« Ne contractez pas les muscles de votre sphincter. »
Je sens le bout d'un plug anal toucher ma rosace.
« Ne criez surtout pas parce que je vais être obligé de vous baillonner. »
« Je vais peut-être gémir mais je vous assure que je ne crierai pas. »
« Allons-y! »
Le bout du plug commence à forcer ma rosace. La pression augmente et le plug pénètre très lentement en écartant de plus en plus les muscles de mon cul.
La douleur s'intensifie avec la progression du plug dont les dimensions deviennent de plus en plus importantes.
« Prenez une profonde respiration et garder votre souffle! »
J'obéis.
« Ça va être très douloureux! »
Charles entoure mon scrotum d'une main et le serre alors que de l'autre, il pousse fortement sur l'extrémité du plug en le faisant tourner. Ses parois lubirfiées forcent tous les muscles de mon cul et le plug progresse lentement dans mon intesttin causant une sensation de brûlure vive dans cette partie fragile de mon corps..
« Charleeessssss, la douleur est terribleeeeee! »
« Le plug n'est pas encore tout à fait en place : une dernière poussée!»
« Aaaaiiiiiiieeeeeee! »
Je sens le plug pénétrer profondément dans mes intestins : finalement mes muscles reprendrent lentement leur position originales : le plug est entré au complet dans mon cul.
« C'est excitant de vous voir souffrir et de vous entendre gémir. »
« Ça vous excite? »
« Oui, et vous devrez garder cet instrument dans votre cul jusqu'au moment où le Doc décidera de vous le retirer pour vous......... »
« Pour me fister? »
« Oui, pour vous fister! »
« D'ici là, je vais devoir m'asseoir tout en conservant ce plug dans mon cul?
« Évidemment, et en plus, vous devez subir un autre sévice avant que nous quittions cet endroit pour notre destination finale.»
« Qu'allez-vous me faire? »
« Vos pieds! »
« Mes pieds? »
« Tout comme vous avez fantasmer sur les pieds de l'homme de Victoriaville qui portait une robe et des souliers à talons hauts quand il est allé chez vous, je fantasme sur les vôtres. »
« Depuis que je suis jeune que je prends soin de mes pieds : je les ai toujours traités pour qu'ils ressemmblent le plus possible à des beaux pieds de femme. vous les trouvez beaux? »
« Depuis que nous sommes parti de chez vous que, tout en conduisant, je jette un rapide coup d'oeil sur vos pieds : ils m'excitent. »
« Quand vous avez posé votre main droite sur ma cuisse gauche, je me suis retenu pour ne pas poser mon pied gauche contre le desssus de vos cuisses de sorte que le talon de mon pied touche la braguette de votre pantalon et que je sente votre pénis en érection. »
« Vous auriez dû car maintenant vous allez devoir vivre avec votre manque de témérité. »
« Ça m'excite que mes pieds vous plaisent et vous fassent fantasmer. »
« C'est malheureux pour vous! »
« Non, ce n'est pas malheureux pour moi, car j'aime que l'on me torture les pieds! »
« Il vous arrive de porter des souliers à talons hauts? »
« À l'occasion quand on m'eb faut la demande!»
« Demeurez à genoux! »
Charles se déplace vers une armoire d'où il en sort une agrafeuse pneumatique.
«Pour mes pieds? »
« Oui, pour le talon de vos pieds! »
« Nooooonnnnnnnnnnn! »
« Vous préférez que je vous attache les pieds? »
« Non! »
Charles raccorde l'agrafeuse à un conduit flexible
J'entend le bruit d'un compresseur qui se met en marche.
Il s'agenouille de sorte que mes pieds soient entre ses genoux.
Je sens le froid du métal de l'agrafeuse toucher au milieur de mon talon gauche et s'appuyer fermement.
« J'adore vos pieds! »
« Merci, ils sont à vous! »
« Vous êtes prêt? »
« Ouiiiii! »
J'entend un léger cliquetis et je ressent une très vive douleur à mon talon.
Une agrafes d'un demi millimètre pénètre au complet dans mes chairs.
« Charles, continuueeezzzzzzzz! »
« Seulement une agrafes par talon pour commencer. »
Je sens maintenant que l'agrafeuse se positionne fermement sur le milieu de mon talon.droit.
« Vous êtes prêt? »
« Ouiiiiiiiii! »
J'entend à nouveau un léger cliquetis et je ressent une seconde très vive douleur à mon talon.
« Ça m'excite de voir ces agrafes bien enfoncées dans vos talons. »
« J'aime que vous me fassiez souffrir! »
« Ne bougez pas : je vais mettre un diachylon par dessus les agrafes de sorte que votre sang ne puisse tacher le tapis du véhicule. »
Un diachylon est posé par dessus chacune des agrafes et Charles me dit :
« Levez-vous. »
Je me lève, je me tiens sur le bout des pieds de sorte que les agrafes me fassent moins mal.
Je fais face à Charles.
« Si je vous disais que j'ai apporté une paire de soulier à talons haut dans mon sac. »
« Roger, vous alles me faire perdre mon contrôle?. »
« Vous voudriez que je vous les montre? 
« Pas seulement me les montrer, j'exige que vous les portiez! »
« Bien sur que je vais les porter pour vous .! »
« Ils sont où? »
« Dans le sac que j'ai apporté et que vous avez déposé dans cette armoire. »
« Laissez-moi m'en occupez. »
« Avec plaisir et je crois qu'ils vont vous plaire. »
Charles prend le sac.
« Vous avez apporté autre chose? »
« Je voulais vous en faire la surprise une fois rendu à destination. »
« Sans me la dévoiler, laissez-moi savoir ce que c'est? »
« J'ai apporté ce qu'il faut pour que je puisse me transformer en femme et vous exciter encore plus  : le tout devrait vous plaire. »
« Vous vous habilleriez en femme devant nous? »
« Je sens que je commence à vous faire effet.! »
« Vous faites beaucoup plus que me faire effet! »
« Vous voudriez me frencher? »
« Je n'ai jamais rencontrer un homme aussi pervers que vous. Oui, je vais vous frencher»? »
Charles prend ma tête entre ses mains et il colle ses lèvres contre les miennes.
Nos bouches s'entrouvent et nos langues fouilllent nos bouches tout en échangeant nos salives pendant un long moment.
Finalement nos bouches se séparent : nous sommes à bout de souffle.
«Charles, j'adore me faire frencher par vous! »
« Jadore vous frencher! »
« Je crois que nous devrions en rester là pour le moment car l'endroit n'est pas très propice à ce que nous nous proposons de faire. »
« Maheureusement, vous avez raison il est préférable que nous attendions que nous soyons rendu à destination. »
Je marche sur le bout des pieds pour que les agrafes ne me fassent pas plus mal et je m'assied sur le fauteuil du passager.
Charles en fait autant sur le fauteuil du chauffeur.
Je passe ma jambe droite par dessus ma jambe gauche et je pointe les orteils de mon pied droit en sa direction.
Charles se penche et prend le soulier de mon pied droit : il s'apprête à le glisser dans le bout de mon pied.
« Embrassez le dessus de mon pied avant d'y glisser mon pied. »
« Vicieux, j'ai de la peine à me retenir de me masturber. »
« Je peux vous masturber une fois que vous m'aurez mis mes souliers. »
Il glisse une main sous mon pied et il s'approche.
Il baisse sa tête jusqu'à ce que ses lèvres touchent le dessus de mon pied.
Il le lèche avant de déposer ses lèvres contre mon pied et le baiser.
Il prend mon soulier et il guide le devant de mon pied dans l'embrasure du soulier avant de faire glisser mon talon à l'intérieur du soulier.
Je dépose mon pied par terre.
Je passe ma jambe gauche par dessus ma jambe droite et je pointe à nouveau les orteils de mon pied gauche en sa direction
« Cette fois, léchez mes orteils une à une avant d'embrasser le dessus de mon pied. »
Charles ne se le fait pas dire deux fois : il lèche et mordille mes orteils une à une en commencant par mon gros et en finissant par mon petit. Il baise ensuite le dessus de mon pied et l'insère dans mon autre soulier.
« Pour vous exciter encore plus et pour vous obliger à vous masturber, je vais me lever debout devant vous : ainsi les agrafes vont pénétrer encore un peu plus à fond dans les chairs de mes talons, Jouissez de la douleur que je vais ressentir, espèce de sadique. »
Charles me regarde : je me lève, mes jambes flageolent et je grimace de douleur. Tout le poid de mon corps repose contre les talons hauts de mes souliers.
La douleur est trop vive pour que je sois capable de la supporter : je m'affaisse sur le fauteuil.
« Debout et restez-y! »
Je me relève : les agraphes s'incrustent encore plus profondément dans les chairs de mes talons.
Charles sort son pénis de la braguette de son pantalon et il le colle contre mes jambes. Il se masturbe en frottant son membre contre le devant de mes jambes.
« Roger, je vais jouir! »
« Agenouillez-vous et éjaculez sur le dessus de mes pieds. »
Charles s'agenouille et au bout de quelques secondes, il éjacule sur mes pieds.
« Vous êtes un cochon pervers et j'aime les cochons de votre espèce. »
Charles pose sa bouche contre mon pénis toujours à nu : il le lèche et le suce.
« Maintenant, léchez votre sperme! »
Charles se couche sur le ventre. Il approche sa tête de mes pieds.
Tout en placant le dos de ses mains contre l'arrière des talons hauts de mes souliers, il lèche son sperme qui est sur le dessuss de mes pieds.
« Léchez votre sperme au complet de sorte qu'il n'y en ait plus aucune trace sur mes pieds. »
Je sens sa langue lécher le dessus de mes pieds.
« N'avalsez pas votre speerme : gardez le dans votre bouche! »
Je regarde vers mes pieds : il ne semble plus y avoir de trace de sperme
« Relevez-vous et nourrissez moi de votre sperme. Je veux savoir s'il est aussi bon que le mien. »
Charles se lève et il approche sa bouche de la mienne.
J'entrouve mes lèvres.
Il en fait de même et il sort sa langue de sorte qu'elle pénetre dans ma bouche.
Son sperme est toujours sur sa langue
Je ferme mes lèvres et je suce son sperme : je l'avale.
Nos bouches se distancent.
« Merci pour m'avoir fait goûter à votre sperme : il goûte bon. »
« Aussi bon que le vôtre? »
« Ouuiiiiiii! »
« Nous devons maintenant partir : reprenez votre bermuda et remettez le. »
Je remet mon bernuda.
«Dégagez le rideau, reprenez votre siège et reposez-vous. Il nous reste environ une heure de route avant que nous soyons rendu à destination. »
Nous quittons la halte routière et nous dirigeons toujours vers l'est.
Nous traversons la sortie de l'autoroute qui mène à Joliette, puis la sortie pour Berthierville et nous empruntons finalement une sortie à une quinzaine de kilomètres de là..
Dans la sortie, nous prenons une petite route secondaire située entre l'autoroute 40 et le lac St-Pierrre.
Nous roulons environ quatre kilomètres en direction ouest avant d'arriver à une entrée privée située à notre gauche.
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