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Véhicule motorisé

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Lecture : 949 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de faucon postée le 17/08/2018
Cams coquines
Véhicule motorisé,
Repaire de pervers
Chapitre 1
Depuis plusieurs années, je prend une marche d'environ quatre kilomètres sur un même parcours.
Il y a quelque temps, j'ai remarqué dans une cour, un magnifique véhicule motorisé d'une trentaine de pieds en acier inoxydable de marque Mercedes.
Chaque fois que je passe près de la résidence où il est situé, j'espère y voir son propriétaire afin de lui demander de me le faire visiter.
L'occasion s'est présentée, il y a quelques mois.
Je m'approche de Charles à qui ce véhicule semble appartenir :
« Bonjour Monsieur! »
« Bonjour! »
« C'est à vous ce magnifique véhicule motorisé? »
« Non, il est à un ami : j'accepte qu'il le gare chez moi pendant la semaine »
« Me feriez-vous la faveur de me le faire visiter? »
« Mon ami me défend de le faire visiter à des étrangers, mais puisque ça fait plusieurs fois que je remarque que lorsque vous passer près de chez moi, il semble beaucoup vous intéresser. »
« Oui, il m'intéresse beaucoup: il est tellement beau de l'extérieur. »
« Ce n'est rien comparé à l'intérieur! »
« Je n'en doute pas! »
« Vous seriez prêt à me dédommager pour vous accordez une telle faveur? »
« Bien sur! »
« Je ne parle pas de dédommagement monétaire mais..... »
« Je devine le genre de dédommagement que vous allez me demander. »
« Vous seriez d'accord avec ce genre de dédommagement? »
C'est un bel homme dans la fin soixantaine : les cheveux légèrement grisonnant, la peau du visage fraichement rasé
Il est torse nu et son teint est basanné. Il porte une paire de short beige et des sandales brunes.
Le physique de cet homme me plait.
J'ai remarqué que tout en me parlant, il m'examine de la tête aux pieds : je semble lui plaire.
« Je peux connaître votre prénom? »
« Bien sur : c'est Charles et vous? »
« Moi, c'est Roger. »
« Nous pouvons nous appeler par notre prénom? »
« Bien sur, Charles! »
« C'est bien, Roger! »
«Charles, je pense que je vous plais? »
« Oui, vous me plaisez. »
Nos regards se croisent et ses yeux fixent les miens.
« Vous me demandez de vous payer en nature? »
« Oui, Roger, j'exige que vous me payer en nature! »
« Charles,j'accepte de vous payer en nature. »
« Roger, mon prix va peut-être vous semblez exagéré, mais vous êtes libre de l'accepter ou de le refuser. »
« Je tiens tellement à visiter ce véhicule que j'accepte à l'avance le prix que vous allez me demander et les conséquences qui pourraient en découler. »
« Vous n'êtes pas farouche? »
« Je devrais l'être? »
Charles passe l'extérieur de sa main droite contre le devant de mon short :
« Je consttate que notre conversation vous excite! »
« Oui, elle m'excite! »
« J'aime le membre que je frôle. »
« Vous allez me mettre dans un état tel que je ne pourrai plus rien vous refusser. »
« À ce point? 
« Oui, à ce point! »
« Vous avez déjà eu des relations sexuelles avec des hommes? »
« Quelques fois. »
« Vous êtes marié? »
« Oui! »
« Votre femme est au courant de vos relations erxtraconjugales? »
« Absolument pas et il ne faudrait surtout pas qu'elle l'apprenne. »
« Je comprend et je vous assure de ma discrétion. »
« Vous, Charles, vous êtes marié? »
« Je suis veuf. »
« Vous aviez des relations homosexuelles du temps de son vivant? »
« Non, et je ne suis pas devenu homosexuel après le décès de ma femme, mais j'ai commencé à rechercher des relations sexuelles exceptionnelles avec des hommes tel que vous. »
« Vous voulez dire? »
« Si nous allions discuter de tout ça à l'intérieur du motorisé? »
« Je suis d'accord avec vous. »
Charles débarre la porte du motorisé, il l'ouvre et me dit :
« Après vous! »
Je monte sur la première marche puis sur la seconde marche de l'escalier donnant accès à l'intérieur du motorisé.
Une fois que j'ai atteint le plancher du motorisé, Charles me dit :
« Vous allez enlever vos chaussures! »
« Bien entendu! »
Je retire mes sandales et je m'écarte pour laisser la place à Charles qui me reçoit.
Il retire ses sandales et il ferme la porte.
« L'intérieur du motorisé de votre ami est magnifique. »
« Vous n'avez encore rien vu! »
Je remarque que les fauteuils en cuir véritable du conducteur et du passager sont tournés vers l'arrière du motorisé.
« Roger, assoyez-vous dans le fauteuil du passager, nous allons discuter et probablement nous entendre sur la suite des choses à donner à notre rencontre. »
Je prend place dans le fauteuil.
Charles en fait de même dans celui du conducteur.
« Si nous discutions de ce qui nous intéresse? »
« Que voulez-vous savoir de moi? »
« Tout d'abord de vos expériences sexuelles personnelles et de ce que vous pouvez m'offrir en échange de la faveur que je vous fais. »
« De la fin des années quatre-vingt au milieu des années quatre-vingt-dix, j'ai travaillé au centre ville de Montréal.
J'étais alors dans le cinquantaine.
J'ai eu le coup de foudre pour une prostituée : elle s'appelait Manon et elle était de toute beauté.
De fréquenter une prostituée à un prix et au bout de plusieurs rencontres, j'ai dû me résigner à la quitter faute de moyens monétaires pour poursuivre notre relation.
Je m'ennuie enoore d'elle.
Je me suis mis alors à aller dans des Peep Show de la rue Ste-Catherine dans les cabines desquels, je me masturbais en regardant des films pornos.
Il m'arrivait à l'occasion d'avoir la visite d'une prostituée dans ma cabine. Elle me faisaient une fellation pour vingt dollars.
Par la suite, j'ai fréquenté régulièrement le cinéma L'Amour : c'était et c'est toujours un cinéma pour hommes adultes seulement. Vous deviner sans doute ce qui s'y passait? »
« Je connais ce cinéma pour y être allé à l'occasion. Vous avez eu des relatioons sexuelles à cet endroit? »
« À plusieurs reprises soit directement à l'arrière de la salle soit dans la salle des toilettes situées au sous-sol du cinéma. »
« Vous étiez actif ou passif? »
« Passif, je me suis toujours laisser faire : je ne pouvais absolument pas résister à un homme qui me frôlait que ce soit le devant du pantalon comme vous le faite présentement ou encore le coté d'une jambe. »
« Ça vous excite que je passe ma main sur le devant de votre short? »
« Bien sur que ouiiiiiiiiii! »
« Vous vous êtes laissé frencher, masturber, faire des fellations ou pire encore, sodomiser à cet endroit? »
« On ne m'a jamais frenché au cinéma L'Amour! »
« Et pour le reste? »
« J'ai acceptté que des hommes me masturbent, me fassent des fellations et qu'un homme tente en vain de me sodomiser devant d'autres hommes? »
« Vous avez déjà été forcé d'avoir une relation sexuelle non consensuelle avec des hommes? »
« Un homme m'a déjà tenu les mains derrière le dos tandis qu'un autre baissait mon pantalon et mon caleçon pour me faire une fellation douloureuse parce qu'en plus de me sucer, il m'a mordu le gland à quelques reprises. »
« Vous avez aimé vous faire mordre le gland? »
« Qu'en pensez-vous? »
« Ce ne sera donc pas la première fois que vous allez vous faire mordre le gland? »
« Non ce ne sera pas la prémière fois et je vais aimer ça que vous me mordiez. »
« Pauvre vous : si vous saviez ce que je vous réserve! »
« Charles,vous m'excitez réellement! »
« Vous avez déjà masturbé, fait des fellations ou encore sodomisé un homme? »
« J'ai déjà masturbé un homme dans un cinéma porno et un autre homme qui m'a invité chez lui, à St-Sulpice.
Un troisième homme est venu chez moi : il était de Victoriaville. »
« Un peu plus tard, vous m'en direz plus sur celui qui est venu de Victo. Il portait des souliers à talons hauts? »
« Oui, vous le connaissez? »
Charles me semble de plus en plus excité par notre conversation. Il passe fréquemment une main sur le devant de son short tout en continuant à froler mon pénis et en me fixant du regard.
« Roger le moment est venu pour vous de commencer à me dédommager pour vous avoir permis d'entrer dans ce véhicule! »
« Je suis d'accord à commencer à payer ce que je vous dois. »
« Roger, je vais vous frencher. »
« Oui, frenchez-moi »
« Si je vous disais aussi que vous ne sortirez pas de ce véhicule sans que je vous sodomise? »
« Je suis d'accord que ça fasse partie du dédommagement? »
« Votre soumission m'excite au plus haut point. »
Charles se lève de son fauteuil et s'approche de moi :
« Il bascule mon fauteuil! »
Je me retrouve presque couché sur le dos.
Charles s'agenouille à coté de mon fauteuil et il se penche vers moi : de ses mains, il tourne ma tête en sa direction, il approche son visage du mien, le bout de sa lanche frole mes lèvres pour les humidifier.
J'entrouve ma bouche.
« C'est biennnn! »
Nos lèvres se touchent
Sa langue glisse entre mes lèvres et s'introduit dans ma bouche alors que nos lèvrres se fusionnent dans un baiser lascif.
J'adore la sensation que je ressent.
Alors que sa langue pénètre de plus en plus profondément dans ma bouche, je sens une main qui baisse le fermoir éclair de ma braguette.
La main s'introduit par l'embrasure de mon short avant de glisser sous le devant de mon caleçon.
Je sens des doigts qui enlacent mon pénis.
Il est en pleine érection.
Je me cabre : je soulève mon bassin et j'écarte mes jambes.
Son autre main se glisse derrière ma tête qui est tournée vers lui et me la maintient fermement alors que nos deux bouches sont toujours soudées : je sens sa salive couler dans ma bouche alors qu'au même instant, il commence à me masturber.
Je bande comme jamais je n'ai bandé.
Sa langue fouille avec vigueur tous les recoins de ma bouche.
Charles cesse de me masturber alors que je sens deux de ses doigts se saisir du bout de mon gland.
Il serre le gland de mon pénis avec de plus en plus de force; la douleur finit par être extrême quand je sens le bout de ses ongles pénètrer dans mes chairs.
De mes deux mains, je serre les deux bras du fauteuil, j'écarte mes jambes au maximun alors que tous les muscles du bas de mon corsp se crispent.
Charles maintient sa prise pendant quelques secondes : je souffre, j'ai peine à respirer à cause de la bouche de Charles collée contre la mienne, mais j'aime qu'il me fasse souffrir.
Nos lèvres se séparent lentement: son visage s'écarte quelque peu du mien.
Charles sourit.
« Roger, la souffrance vous fait jouir? »
« Oui, Charles! »
« Aujourd'hui,vous avez du temps à me consacrer? »
« Le temps qu'il vous faudra pour vous permettre d'assouvir tous vos fantasmes. »
« Je peux être très sadique et pervers. »
« C'est évident, mais moi, je recherche le genre d'homme que vous semblez être, alors.....! »
« Vous accepteriez que je vous attache? »
« J'accepterai, le moment venu, que vous m'attachiez et que vous assouvissiez vos fantasmes sur moi. »
Charles dégage mon pénis de mon caleçon il prend le gland entre deux doigts et à nouveau, il le sert fortement avant d'y incruster sadiquement et profondément le bout des ses ongles dans mes chairs..
« Un petit cadeau pour votre soumission! »
Mes pieds poussent fortement sur le plancher alors que mon bassin se soulève avec force : la douleur est extrêmement vive mais je ne peux m'empêcher de murmurer :
« Merciiiiiiii! »
« Roger, vous m'excitez au plus haut point : votre pénis est circoncis et beau et votre gland est gonflé de sang. Pour me faire pardonner de vous avoir fait souffrir, je vais vous sucer un peu. »
« Ouiiiiiiiiii! »
Charles se place entre mes jambes :
« Je vais commencer par ouvrir le devant de votre chemise pour mettre à l'épreuve vos mamelons. J'aime serrer et mordre ces petits bouts de chairs qui enflent rapidement et qui sont si semsibles autant chez l'homme que chez la femme.
Charles dénoue un à un les boutons du devant de ma chemise qu'il retire de l'intérieur de mon short.
Il écarte les pans de ma chemise de sorte que mon thorax et mon ventre soient dégagés jusqu'à la hauteur de mes hanches.
« Je vais vous enlever votre short et votre caleçon afin d'avoir un accès complet à vos parties génitales. »
Je soulève mon bassin pour lui faciliter la tâche.
« Bien sur qu'il va y avoir une contrepartie à la jouissance que je vais vour procurer! »
« Bien sur! »
J'homme baisse mon short et le retire de mes pieds : il en fait de même avec mon caleçon.
Il passe une main autour de mon pénis de sorte que seul mon gland soit exposé pour l'instant à sa convoitise.
« Il est beau et bien gorgé de sang. »
Il approche sa bouche du gland de mon pénis; il sent mes partiies génitales et il me dit :
« Vous sentez bon : vous semblez très propre ! »
« Mes parties génitales sont toujours propres et je me poudre les pieds pour qu'ils sentent bon; je ne sais jamais ce qui peut arriver quand je prend mes marches commeaujourd'hui, par exemple!. »
« Vous êtes vicieux à ce point? »
« Je suis toujours à la recherche d'une rencontre fortuite. »
« Ca fait longtemps que je vous vois passer et que je cherchais à attirer votre attention, mais il y à toujours un risque à provoquer une telle rencontre. »
« Bien sur! »
Charles est à genou entre mes jambes et directement en face de mes parties génitales. Il tient toujours une main autour de mon pénis.
« Relevez vos jambes et placez les sur mes épaules. »
J'obéis.
Il commence par passer le bout de sa langue contre le bout de mon gland.
Je me raidis et je serre mes jambes contre les cotés de son visage.
Du bout de deux doigts il serre légèrement le bout du gland de sorte que l'orifice de mon urètre s'ouvre.
Le bout de sa langue force l'entrée du canal.
« Oooohhhh ooouuuuuuiiiiiiiiiiii! »
Sa langue passe sur le totalité du dessous de mon gland et de mon pénis jusqu'à ce qu'elle atteigne mon scrotum.
Mes muscles sont tendus au maximum
« Le monsieur aime ça? »
« Oooouuuiiiii, Charles! »
Charles introduit très lentement mon pénis dans sa bouche: il le fait glisser entre ses lèvres humides dans un mouvement de va et vient.
« Oooouuuiiiii, j'adore! »
Mon pénis pénètre de plus en plus profondément dans sa bouche et ressort presqu'en totalité avant de pénétrer à nouveau dans les profondeurs de la gorge de mon homme.
Alors qu'il me fait une fellation, je sens ses mains toucher le bas de mon ventre et remonter lentement jusqu'à ce qu'elles atteignent mon thorax.
Je ne peux réprimer un léger frisson de plaisir.
Charles mord légèrement mon pénis : autre frisson de jouissance.
Ses doigts atteignent mes mamelons. Du bout d'un doigt de chacune de ses mains, il titille mes mamelons.
Ils enflent et raidissent instantanément.
J'aimerais bien qu'il me les lèche, mais sa bouche est occupé à caresser une autre partie de mon corps.
Avec deux doigts, il commence à me les serrer à les tirer avec de plus en plus de force avant de les pincer de toutes ses forces et de les faire tourner.
« Charles, ooouuuuuffffffff! Tu me fait très mal, mais je sais que tu jouis à me faire mal : contentes-toi! »
Tout en continuant à me tordre les mamelons, il me suce le pénis avec plus de vigueur.
Jouissance et douleur s'entremêlent.
Je pose mes mains contre les siennes et je soulève mon bassin.
Le bout de mon gland atteint surement le fond de la gorge de Charles.
Je sens la montée de mon sperme.
« Charles, ne me faite pas éjaculer du moins pas avant d'en avoir fini avec moi et je pense que vous en êtes encore loin. »
Charles retire mon pénis de sa bouche et il lèche le bout de mon gland.
« Je vais maintenant vous faire éjaculer dans ma bouche. Quand vous aurez éjaculé, vous ouvrirez votrre bouche et je ferez couler votre sperme de ma bouche dans la vôtre. Vous devrez l'avaler.
« Ce sera la première fois de ma vie que je vais devoir avaler mon propre sperme. »
« Et ce n'est pas tout ce que je vais devoir vous forcer à avaler. »
Charles introduit à nouveau mon pénis dans sa bouche et le suce avec de plus en plus de pression.
Je me raidis : je sens que je suis sur le bord de l'éjaculation.
« Ouiiiiiiiiii, je viens, aiiieeeeeeeeee! »
Au moment où j'éjacule dans sa bouche, il tourne mes mamelons au maximum qu'il peut.
Mon torse se soulève presqu'à la verticale avant de s'affaisser contre le dossier du fauteuil.
Charles libère mes mamelons mais il continue à me sucer encore un peu pour s'assurer de recevoir toute ma semence dans sa bouche.
Ses lèvres glissent sur la totalité du bout de mon gland afin de ramasser les moindress gouttes de ma semence.
Il relève sa tête et il s'approche vers moi.
Son visage se colle presuqe au mien.
J'ouvre ma bouche.
Sa bouche est au dessus de la mienne.
Il laisse couler mon sperme de sa bouche dans la mienne.
Je le reçois dans ma bouche. Je ferme ma bouche et j'avale mon sperme tout en fixant le regard de Charles.
« C'est un bon début: vous avez aimé ce que je vous ai fait endurer? »
« Absolument! »
« Vous seriez d'accord pour pire? »
« Si vous l'exiger! »
« Vous allez vous rhabiller et je vais vous montré ce qui pourrait vous attendre lors d'une prochaine rencontre mais cette fois avec le propriétaire du motorisé et dans un endroit isolé. »
« Pour éviter que des gens puisse m'entendre au cas où..........? »
« Oui et pour être plus à l'aise dans nos opérations. »
Charles m'aide à me relever du fauteuil et il me tend mon caleçon et mon short.
« Rhabillez-vous que je vous montre ce qui se cache derrière la porte qui est devant vous. »
« Je préférerais le connaître seulement lors de notrre prochaine rencontre. »
Je me rhabille et avamt le moment de le quiitter Charles me temd une enveloppe :
« Prenez connaissance de ce qu'il y a dans cette enveloppe : c'est une énumération des sévices que nous pourrions vous faire subir lors de prochaines rencontres. S'il y en a qui sont totalement inacceptable de votre part, mettez un X au bout de chacun de ces sévices. Nous en tiendrons compte mais sans nécessairement ne pas vous les faire subir. Nous pourrions vous conditionner par certains moyens à ce que vous soyez forcé de les subir. »
« Je peux communiquer avec vous d'ici la prochaine rencontre? »
« Mes coordonnés sont sur la feuille de papier. »
« Mardi de la semaine prochaine? »
« Chez vous? »
« Non, je passerai vous chercher à neuf heure. »
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